DEMAIN TOUS MYOPES, AUTISTES, OBESES, ATONIQUES ou HYPERACTIFS,

ou AGRESSIFS, ATHYMIQUES, ACCROS, DIABETIQUES, CANCEREUX, INAPTES AU TRAVAIL, SEULS, ASSISTES etc.

DEMAIN,

TOUS MYOPES, AUTISTES, OBÈSES, ATONIQUES OU HYPERACTIFS, DÉPRESSIFS OU AGRESSIFS, A THYMIQUES, ACCROS, DIABÉTIQUES, CANCÉREUX, INAPTES AU TRAVAIL, SEULS, ASSISTES  etc.

ASSISTES, MAIS PAR QUI ?

C'est vrai ça !

Quand les malades seront plus nombreux que les bien- portants, il n'y aura plus personne pour cracher au bassinnet. Alors, plus d'allocs, plus de sécu, plus de services publics...

Mais qu'est-ce qui nous rend tous malades ? Pourquoi de plus en plus d'ados sont désespérés et se suicident ? Pourquoi certains deviennent des tueurs à 18/19 ans ? Pourquoi « la haine »  au sortir de l'enfance ?

Il faut constater que le public l'ignore largement et que les Pouvoirs publics se refusent même à se poser cette question et pratique la politique de l'autruche avec une inébranlable détermination.

Pourquoi n’enquête t-on pas de façon à savoir comment les modes de vie des adultes, et surtout l'éducation portent atteinte à la santé psychique, affective et physique des enfants ?

Je pense que la réponse est :

- pour ne pas faire apparaître le fait que ces atteintes proviennent du déficit de présence des parents après d'eux, c'est à dire pour éviter d'avouer que les enfants ont été sacrifiés délibérément pour permettre aux mères de travailler hors de chez elles.

Voici un exemple parmi beaucoup d'autres.

C'est la déclaration q'une institutrice de petite section d'école maternelle nous a faite en réponse à cette question  :

« Ne pensez-vous pas que l'école est trop fatigante pour ces si jeunes enfants ; ça ne vous inquiète pas ? »

 La réponse :

- « Non, ça ne m'inquiète pas. C'est comme ça. Il viennent de la crèche ou d'un autre mode de garde, après ils iront à la grande école. Oui, c'est fatigant, pour eux et pour moi, mais, c'est comme ça. D'ailleurs ils savent très bien quand ils sont trop fatigués, ils deviennent malades, comme ça ils se reposent. C'est comme ça, et personne ne veut que ça change. Les femmes ne retourneront pas à la maison. »

Cet état d'esprit est souvent confirmé par les conseils, relevés sur les réseaux sociaux, de mères expérimentées répondant à d'autres mères (les pères ne sont pas admis) dont les enfants refusent l'école maternelle et qui ne comprennent pas pourquoi.

Ces mères qui conseillent, croient toutes connaître la raison de ce refus de la scolarisation : elles

affirment d'emblée et à l'unisson que ces enfants n'ont pas été mis assez tôt à la crèche (ou à un autre mode de garde similaire). Il est entendu pour elles que c'est une erreur fondamentale de ne

pas les avoir habitués à vivre en collectivité.

Dans la vie courante, au hasard des rencontre entre mères on commente volontiers le quotidien des enfants, sans remarquer que les conversations portent presque exclusivement sur les péripéties relatives à leur mode de garde ou à l'école (maternelle ou « grande »), puisque, effectivement, c'est là où est l'essentiel de leur vie d'enfants.

Si vous intervenez pour vous inquiéter de la pertinence fondamentale de ce quotidien vécu par les bébés et jeunes enfants, et surtout si vous citez des faits qui confirment vos doutes, neuf fois sur dix au moins vous serez accueillis par un grand silence. Une fois sur dix, peut-être, un parent plus déterminé que les autres, dira que, « à la rentrée, il y en a qui pleurent pendant quinze jours et plus. Ils finissent par s'y faire. Il ne faut pas lâcher ».

Et en effet, du point de vue des adultes, »ils  s'y font ».

i les Pouvoirs publics, les mères et les pères, les grands parents et toute la population refusent de prendre la mesure des conséquences des dérives de l'éducation, si le problème est définitivement maintenu sous la table, tout espoir de stopper la dégradation de la santé psychique, affective et physique des enfants, et par conséquent celle de la santé publique en général, doit être abandonné.

Ces parents qui habituent leurs enfants à la collectivité dès le berceau n'ont pas décidé de trahir leurs enfants. Ils n'ont été que complaisants à l'égard des informations mensongères diffusées à leur intention depuis des décennies. Ces « fakes news » sont confirmées par une omerta généralisée. Ainsi se sont créé de nouvelles normes dont la pertinence n'est pas questionnée. Les parents sont, eux aussi, habitués. Ils obéissent massivement à ces normes, que la nouvelle culture veille férocement à maintenir et développer.

La solution n'est pas, pour autant, le retour de toutes les mères à la maison. En premier lieu il faut une volonté de toute la communauté nationale de prendre la mesure des conséquences des dérives actuelles. Si le problème est maintenu sous la table il restera tabou. Les Pouvoirs publics pourraient créer un statut de parent, lequel devrait permettre aux pères, dont la responsabilité parentale est au moins égale à celle des mères, d'exercer leur rôle de parent, tout au moins dans les limites biologiques évidemment. Il vaudrait mieux remplacer un parent au travail plutôt qu'auprès de ses enfants.

QUELQUES-UNS DES MENSONGES ADRESSES AUX MÈRES :

- « si vos bébés pleurent quand vous les laissez à la crèche c'est parce que vous n’êtes pas zen, soyez heureuses et fières de les mettre en collectivité, vous verrez, il seront ra...vis »,

- « votre bébé ne sera pas socialisé si vous ne le mettez pas très tôt à la crèche,

- « si votre enfant n'est pas habitué à la crèche, il vous posera des problèmes en refusant d'aller en maternelle,

- « si votre enfant ne va pas en maternelle il sera moins bon que les autres à la grande école,

- « des « études » prouvent que les enfants qui ont perdu leur père « s'en sortent aussi bien que les autres »

- « le père est classé parmi les tiers (jusque dans le programme d'études des élèves éducatrices de jeunes enfants) !

- « la vie professionnelle est appelée « vie sociale », la vie domestique « aliénation », voire « esclavage  et abêtissement », le rôle parental est réduit au « torchage des mômes »,

- etc.

Ajoutons les mensonges par omissions.

- Il est interdit de dire que la séparation trop précoce d'avec les parents génère des troubles comportementaux chez les petits humains. En ce qui concerne les animaux, les vétérinaires le disent librement. Mais on se garde bien de faire le rapprochement.

- Les besoins des enfants sont connus des scientifiques et professionnels mais ils ne sont pas communiqués au public. Ils sont volontairement ignorés des ministres féministes radicales de la famille. Ainsi Mme ROSSIGNOL, récente ministre a réuni un groupe d' »experts » pour rechercher quels sont ces besoin, avouant ainsi publioquement qu'en 2017 ces besoins sont ignorés par les politiques qui ont la charge des enfants. A cette occasion Mme ROSSIGNOL a montré son mépris pour les enfants en demandant aux « experts » d'établir une liste consensuelle ! C'est à dire une sorte de moyenne parmi des opinions divergentes. Les besoins réels des enfants lui importait peu.

On comprend que le féminisme radical de Mme ROSSIGNOL s'accommodait beaucoup mieux de l'ignorance que du savoir, la manipulation restant ainsi possible et permettant de maintenir les « fake news » chères à son clan.

- de nombreuses études, notamment en neurosciences, ont révélé que le stress intense et répété blesse gravement les bébés et jeunes enfants. Personne ne relève que les situation génératrice de stress se rencontrent abondamment en collectivité,

- la liberté de l'individu est largement promue. Par contre, la responsabilité correspondante n'est jamais signalée. Ainsi c'est toujours le plus faible, le plus dépendant, comme l'est un enfant, qui est sacrifié, la disposition qui convient à l'adulte prévaut sur celle qui est guidée par l’intérêt de l'enfant,

- les conséquences néfastes multiples infligées aux enfants par l'école (enfermement, station assise, soumission et dépendance, désespérance, ennui etc) ne sont jamais constatées ni dénoncées,

- etc.

QUE SE PASSE-T-IL DONC ?

a) Qui sont les menteurs et pourquoi le sont-ils ?

b) Comment ces informations mensongères ont-elles été propagées ?

c) Quelle est la réalité quant aux besoins volontairement ignorés des enfants ?

d) Quelles ont été les conséquences des mensonges ?

a) Qui sont les menteurs ?

Il s'agit évidemment des féministes radicales (et radicaux) qui se sont donné des ailes dans la décennies 60 en écrasant le féminisme légitime (lire Evelyne SULLEROT sur cet épisode). Il faut bien voir que ce féminisme a lancé, depuis quelques années, une violente offensive qui se veut décisive.

Nous savons que le féminisme légitime (notamment porté par Evelyne SULLEROT) se caractérisait par la prise en compte de l'ensemble de la communauté humaine. Les hommes n'étaient pas vilipendés, calomniés, rejetés et les enfants pas davantage. La vie familiale n'était pas ostracisée

Il s'agissait, pour ce féminisme, d'exercer un contrôle féminin équivalent à celui des hommes sur l'évolution d'une époque nouvelle où les occupations et responsabilités humaines seraient le moins sexuées possible.

Quel est le projet des menteurs ?

Par contre le féminisme radical avait un seul objectif, celui de rompre les liens entre la femme et l'homme et au maximum entre la mère et ses enfants. A l'issue de cette phase, le féminisme radical devait etre en mesure d'installer un Ordre féministe hégémonique capable de dicter sa loi au reste de la population, femmes, hommes et enfants.

Pour développer le programme de grande ampleur susceptible de réaliser l'objectif, il fallait notamment :

a' - s'appuyer sur le véritable boulevard que représentait le caractère intouchable du féminin,

b' - condamner la morale traditionnelle, et inverser les valeurs pour détacher les mères des enfants et des hommes,

c' - détruire la famille et criminaliser le masculin et le patriarcat pour neutraliser la résistance masculine,

d' – avilir la vie privée,

e' - valoriser la vie professionnelle,

f' - faire oublier l'attachement affectif en l'assimilant à l'esclavage et promouvoir l'indépendance des femmes en effaçant le père (voir en annexe article « allo docteur » et commentaire « c'est la charia »)g

g' - donner des lettres de noblesse à l'homosexualité féminine,

h' - promouvoir la lutte contre l'enfant, notamment par l'avortement (déclarée « noble cause » par M.TOURAINE)

i' - s'assurer la collaboration des médias,

j' - - s'imposer dans les postes clé, notamment au gouvernement,

Impossible évidemment de supprimer les enfants. L'utérus artificiel pouvait éliminer la gestation, mais son avènement était encore lointain et même incertain. Et il resterait, même avec cet utérus artificiel, à trouver un moyen d'élever les enfants sans empiéter sur le liberté des mères.

Il n'y avait qu'une solution possible, instaurer un service public de l'enfance, recourir à l'élevage par des tiers salariés.

Ce volet de la suppression de la charge parentale pour les femmes était fondamental. Il fut donc traité sans faiblesse jusqu'à parvenir à obtenir des Présidents de la République successifs les postes de ministres de la famille et des enfants pendant trois quinquennats. Furent obtenus aussi la ratification de toutes les dispositions proposées nécessaires à l'exécution du projet, que ce soit des nominations aux postes clé, la création des organismes administratifs, sociaux, familiaux ainsi que le vote des lois utiles pour leur procurer les outils nécessaires. Notons, parmi les outils administratifs créés, le HCEFH (Haut Conseil à l’Égalité Femme Homme) qui est un moyen de dénigrement du masculin de portée illimitée sous couvert d'égalité.

b ) Comment les informations mensongères ont-elles été propagées ?

Plusieurs décennies ont été nécessaires pour mener à bien le plan conçu par ce qui pourrait être appelé l' Etat-major de campagne du féminisme radical.

Il faut reconnaître l'envergure et la pertinence de ce plan qui a donné d'excellents résultats, sans doute les meilleurs possibles.

Ces féministes radicales ont surtout surfé sur l'aura dont bénéficiait la femme et la mère à quoi on ne touche pas et se sont présentées comme étant l'ensemble des femmes bien que n'ayant l'accord in fine que d'une partie relativement faible d'entre elles (probablement moins de 15 % à l'origine).

Elles se sont ainsi imposées auprès du Pouvoir de gauche, hélas dévoyé, traître à sa mission de défense des plus faibles, en l'occurrence, les enfants.

C'est un fait, tous les enfants de France ont été confiés intentionnellement à des ministres féministes radicales dont l'objectif était de les sacrifier à la « liberté » de leurs mères (on trouvera en annexe plusieurs documents officiels qui ne cachent pas que ce sacrifice a réellement mis en pratique.

En même temps les médias acquis à la cause ou noyautés, produisaient des émissions avec des intervenants psy affidés.

Les réseaux sociaux aussi furent investis et les modérations noyautées éliminèrent systématiquement les commentaires susceptibles de rétablir la vérité. Ce dernier dispositif existe toujours et élimine toujours autant, sinon plus, de ces commentaires qui osent lutter contre le mensonge.

Dans tout le pays des conférences furent organisées, et aussi des « formations », jusque dans les universités populaires. Des psychologues expliquaient aux participants que si les bébés pleuraient lorsqu'on les déposait à la crèche c'était par la faute des mères qui n'étaient pas suffisamment zen, puisque, évidemment, les enfants ne pouvaient qu'aimer la crèche et l'école…

J'ai assisté à un stage organisé dans ce but. A titre d'observation complémentaire je dois dire que la psychologue chargée de la besogne s'était étonnée de voir arriver un homme : « j'attendais madame X » (alors que rien, dans l'inscription pour participation au stage ne privilégiait femme ou homme).

C'était apparemment un outrage fait aux femmes, d'autant plus qu'il y avait un autre homme parmi les cinq participants...Quelle horreur ! La « formatrice » d'ailleurs ne s'adressait qu'aux participantes femmes, ne regardant jamais les deux participants hommes.

Autre évidence inculquée au public par la propagande : « les femmes sans activité professionnelle extérieure à leur domicile n'avaient pas de « vie sociale », et, surtout, pas de salaire personnel pour leur permettre d'échapper à un mari bien connu pour être ignorant de ses responsabilités envers sa famille, violent conjugal et violeur (au moins potentiellement).

Tout fut fait pour démontrer l'obligation de libérer les épouses et les mères de leurs chaînes conjugales et parentales et leur permettre de rejoindre le monde du travail, le seul qui vaille.

Dans cette voie le développement de la consommation et l'augmentation du coût de la vie vint à point apporter une aide massive, obligeant les deux parents à travailler pour lutter contre le découvert en banque.

L'imposture cessa d'en être une à partir du moment où les deux objectifs principaux (l'inversion des valeurs et l'appropriation du Pouvoir politique) furent suffisamment atteints, puisque, à partir de ce moment, l'imposture était devenue la norme.

Pour ne pas être socialement ringardisées les femmes devaient travailler hors de chez elles et les enfants ne devaient pas être « privés » d' »éducation ».

Ceux qui contrecarreraient la libération des femmes jusque-là aliénées et qui priveraient les enfants d'éducation ne pourraient être que d’infâmes machos.

Et pourtant…

Qui n'a pas, dans son entourage, des personnes en difficulté comportementale et souvent en souffrance psycho-affective ? Certains des lecteurs seront eux-mêmes dans ce cas.

Une étude au niveau européen avance le chiffre de 30 % d'adultes souffrant de handicaps assez graves pour troubler sérieusement leur vie. J'ai tendance à accepter ce chiffre étant arrivé à un résultat très voisin dans un périmètre géographique déterminé et auprès des habitants que je connais bien.

Parmi ces 30 %, le nombre de personnes adultes incapables de travailler normalement serait de l'ordre de 20 % selon certaines études, de 5 à 10 % selon d'autres estimations.

Il serait nécessaire d'approfondir ces deux données, mais on sait déjà qu'elles sont largement fondées.

Rappelons qu'il n'est pas douteux, mais jamais rappelé, que la mauvaise santé mentale et affective des adultes trouve ses sources dans les mauvaises conditions infligées aux bébés et très jeunes enfants pendant les six à sept premières années de leur vie, et particulièrement pendant les trois premières. C'est pendant ces six à sept premières années que se construit l'essentiel du cerveau et se fixe la personnalité affective de l'individu

Je continue à penser que l'Homme, animal social, est porté naturellement à protéger les plus faibles de ses congénères dans l'aire géographique qui est la sienne. Ceci est d'une logique imparable. L'Homme est le seul animal qui maltraite ses petits. Cela ne peut provenir que d'un accident.

Un accident qui est non naturel peut se corriger.

Voilà la tache qui nous attend.

Ce que nous avons à faire, c'est avant tout de répandre la connaissance. Cette connaissance qui progresse lentement depuis quelques années mais qui a beaucoup de peine à se faire une place chez les principaux médias, tous colonisés par l'idéologie dominante, et qui se heurte à la folie de la course à l'argent et au paraître de notre société moderne sur consommatrice asservie par la finance et l'économie mondiale.

Les scientifiques nous assurent qu'ils collaborent avec les Pouvoirs publics mais ajoutent que leurs propositions sont rarement écoutées, « les associations de parents étant beaucoup plus puissantes que nous » selon une spécialiste. Ces associations de parents font partie évidemment, des organismes colonisés par le féminisme radical.

Heureusement la science, et particulièrement les neurosciences font des progrès étonnants. Il sera bientôt possible de dépister de façon indiscutable les situations qui portent atteinte à l'intégrité des enfants, et ceci dès la conception jusqu'à l'age adulte.

Nous ne serons plus démunis et les mensonges qui nous ont amenés au bord du gouffre ne pourront pas être réitérés.

 

Le 25 février 2018

Raymond SAMUEL

6480 route de La Charge

26190 LEONCEL

 

Tél. : 0475440620

Courriel : famiresam@orange.fr

 

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