Dieu est mort ! de rire...

C'est BOSSUET qui l'a dit : -"DIEU SE RIT DE CEUX QUI DEPLORENT LES CAUSES ALORS QU'ILS EN CHERISSENT LES CAUSES".

 

 

 

 

 

DIEU EST MORT !

 

 

 

DE RIRE..

 

 

 

Secoué 24 heures sur 24 par un rire incoercible.

 

 

 

Comme BOSSUET l'a dit :

 

 

 

- «DIEU SE RIT DE CEUX QUI DEPLORENT LES EFFETS ALORS QU'ILS EN CHERISSENT LES CAUSES.

 

 

 

Au siècle de BOSSUET Dieu se riait de temps à autre. Par exemple quand on chérissait le roi qui déclenchait allègrement les guerres ; ou lorsque, mourant de faim et de misère, les paysans adoraient moines et seigneurs qui s'appropriaient les terres et les rançonnaient.

 

Aujourd'hui, si Dieu se meurt de rire c'est que, grâce à la puissance des moyens de communication actuels agissant sur un public formaté et affaibli, des imposteurs-idéologues ont réussi à distordre ou carrément inverser les  valeurs  que nous continuons de chérir dans leur nouvelle version, sans voir qu'elles sont largement la cause d'une immense souffrance humaine.

 

 

 

OUI, souvent sans le savoir, mais plus souvent encore par suite du conditionnement subit, nous chérissons des causes qui nous amènent, notamment, à trahir nos enfants et à provoquer des drames familiaux multiples, parfois d'une horreur insupportable.

 

 

 

Un petit groupe d'idéologues-imposteurs composé en majorité de féministes intégristes particulièrement violentes et agressives a décidé de « changer la société ». Malheureusement le changement recherché c'est d'assurer leur hégémonie en conformant les mentalités et la société aux exigences de leur idéologie fascisante.

 

Marisol TOURAINE, la Papesse de l'idéologie dominante l'a réaffirmé maintes fois, notamment lors de son intervention à l'université d'été de l'assemblée dite « des femmes » en 2015 :

 

 

 

- « ...vous et moi, militantes politiques, progressistes et féministes (précisons : féministes intégristes – NDLR) croyons à l'action qui transforme les mentalités et la société tout entière. Je ne parle pas seulement d'égalité entre les femmes et les hommes, je parle de DROITS, DE CONQUETES, parce que les réactionnaires, les intégristes et les obscurantistes de tous bords prospèrent ».

 

 

 

Comment agissent nos imposteurs réellement intégristes, et quelles transformations nous ont-ils apportées ? Si Madame TOURAINE revendique des droits spécifiques et veut faire des conquêtes, c'est bien que ce qu'elle veut pour son clan ce n'est pas l'égalité mais l'hégémonie sur les hommes, les enfants et les autres femmes.

 

 

 

Ces imposteurs-intégristes se sont cachés derrière le bouclier des « VALEURS » pour mettre leur programme en place. Ensuite ils ont caché (et cachent encore) les effets. Quand ces dommages résultant de leur action ne peuvent pas être cachés ils les présentent, avec la complicité agissante du Pouvoir, comme étant des événements normaux et même bénéfiques, à tout le moins acceptables et inévitablement nécessaires pour contrer les vues archaïques des ringards matchos, faschos, cathos etc.

 

 

 

Dès l'origine les intégristes - imposteurs ont manipulé les valeurs :

 

 

 

- La LIBERTE, l'AUTONOMIE, l'EGALITE, l'INDEPENDANCE, la SOLIDARITE, le «VIVRE ENSEMBLE », l'école de la REPUBLIQUE, la SANTE, . J'en passe, et des très bonnes..

 

 

 

Qui oserait être contre ces valeurs universellement admises ?

 

 

 

Dans le passé, bardés de ces « valeurs », nos imposteurs ont réussi à conquérir la dominance et à capter les postes clé, puis à s'assurer l'indispensable collaboration des médias.

 

Une énorme campagne de propagande s'en est suivie pendant des décennies, qui a trouvé devant elle un véritable boulevard. Bien pensée et bien conduite, cette campagne, modèle du genre, appelant par exemple les hommes à la repentance après avoir donné une image fausse mais épouvantable du patriarcat, a réellement modifié les mentalités, s'étant imposée sans résistance. Les hommes, en effet, déstabilisés, médusés, culpabilisés par la violence et l'ampleur de l'attaque n'ont pas fait la distinction entre les femmes en général et ces intégristes conquérantes animées par une sorte de jihad.

 

 

 

Face aux nouvelles vérités officialisées, personne n'a voulu endosser la responsabilité de s'opposer à des mesures qui s'annonçaient comme devant protéger et  libérer  les femmes opprimées, voire tenues en esclavage et même systématiquement tuées (le machisme tue tous les jours (slogan de Benoîte GROULT).

 

Il est pourtant su que les mâles de toutes les espèces, y compris et surtout dans l'espèce humaine où le enfants doivent être protégés pendant une vingtaine d'années, ne sont pas destinés par la nature à combattre les femelles, mais au contraire sont voués à la protection du groupe. N'importe, même cette évidence a été balayée.

 

Les hommes déclarés féminicides pour un certain nombre et esclavagistes pour le reste, n'avaient d'autre choix que faire profil bas. Certains sont même montés dans le train en marche (pour être « du bon coté ») et quelques autres, sans doute pétris de remords sans avoir fauté, sont allés jusqu'à poster sur les réseaux sociaux : « j'ai honte d’être un homme ».

 

 

 

Comment les « valeurs » ont-elles été utilisées pour atteindre l'objectif ?

 

Disons-le, certain/certaines se sont laissé aller au point d'avouer clairement quel était l'objectif poursuivi. C'est le cas de Caroline ELIACHEFF qui a annoncé crûment dans un de ses livres que cet objectif était déjà atteint :

 

- « Les femmes ne peuvent plus, ne veulent plus, sacrifier leur vie sociale à l'éducation de leurs enfants ».

 

 

 

L'objectif visait très clairement à libérer les femmes des enfants, mais aussi des hommes. C'était donc la famille qu'il fallait briser. Muriel SALMONA (psychiatre et fondatrice de l'association « Mémoire Traumatique et Victimologie » s'y est essayée, notamment en définissant le conjoint mâle comme toujours dénué d'humanité (« c'est MA femme, j'en fais ce que je veux »).

 

Les valeurs traditionnelles de l'attachement, de la solidarité, de la sécurité basées sur la confiance, qui garantissent depuis toujours et sur toute la surface de la terre le fondement de la vie à travers le couple et la famille, sont jetées à bas, supprimées.

 

A la place les imposteurs ont instauré la noble lutte pour la libération de la femme. C'est à dire, rien moins qu'un monde nouveau, en effet, mais non viable parce que les lois de la Vie n'ont pas été inventées par Benoîte GROULT ni par Muriel SALMONA. Parce que la Vie a décidé que la reproduction exigeait la collaboration des deux sexes et non leur antagonisme. Parce que nulle part le mâle de l'espèce (en bonne santé psychique) ne met la femelle en esclavage et se délecte de violences conjugales, et aussi n'exerce le monopole de la violence sur les enfants comme l'entendent et le disent les intégristes (voir l'étude O.M.S. qui estime que 61 % des violences exercée sur les enfants sont le fait des mères (plus présentes il est vrai).

 

 

 

- La LIBERTE manipulée (les slogans utilisés par les intégristes) :

 

 

 

a) « occupez-vous d'abord de vous-même pour être en meure de vous occuper des autres »,

 

b) « la liberté est un droit qui ne peut en rien être discuté »,

 

c) «rien n'est bien ou mal à priori »,

 

d) « la vérité n'existe pas, chacun la définit à son gré ».

 

 

 

. S'occuper d'abord de soi-même.

 

 

 

- Déculpabiliser le fait de s'occuper d'abord, ou exclusivement, de soi-même, autrement dit, rendre l’égoïsme légitime, était une excellente entrée. Dans l'absolu en effet, on manque toujours de quelque chose et le besoin de s'occuper de soi peut persister éternellement, ce qui est particulièrement le cas pour les anciens enfants frustrés qui sont minés par un perpétuel sentiment de vide en eux.

 

Ainsi la licence de s'occuper de soi tend à mettre les personnes dans la condition de n'avoir jamais envie de s'occuper des autres.

 

C'était une condition nécessaire pour atteindre l'objectif : confier les enfants à des tiers et refuser l'attachement dans le couple quand, par accident, couple il y a.

 

 

 

. La liberté est un droit.

 

 

 

- Pour faire un bon usage de la liberté il faut avoir un sens des responsabilités d'un niveau équivalent à celui de la liberté que l'on s'attribue . Plus on use de la liberté plus il faut avoir le sens des responsabilités, de façon à être en mesure de s'interdire de nuire à autrui, et, évidemment, d'abord, de nuire à sa famille. Mais cela ne convenait pas du tout à nos imposteurs bien entendu.

 

La campagne de propagande a donc fait accepter l'idée que le droit à la liberté était, par nature, supérieur à tout, toujours justifié : « on a bien le droit ! »

 

Il fallait absolument déresponsabiliser les mères.

 

 

 

Le droit inconditionnel à la liberté s'enclenche très bien avec la notion précédente. La Liberté promue par les imposteurs peut enfin ne s'appliquer légitimement qu'à soi-même, et surtout sans s'occuper des conséquences pour les autres. Nous en sommes presque là.

 

 

 

Dans cette optique, c'est, bien sur, la famille qui était visée parce que les enfants sont particulièrement privatifs de liberté pour les parents (il est interdit évidemment de relever le fait que l'activité professionnelle dite libératrice est autant, sinon plus liberticide que les enfants). Quant au conjoint, son image a été assez soigneusement dégradée pour permettre aux imposteurs d'espérer que leurs conjointes se chargeraient de les tenir à distance.

 

Le succès des intégristes n'est pas aussi complet que ce que l'on peut croire et leurs attaques ne sont donc pas terminées. Parce que l’égoïsme par l'absence du sens des responsabilités se heurte aux fondements mêmes de la Vie. Les adultes des deux sexes continuent d'aller l'un vers l'autre. Ils veulent donner et recevoir de l'amour, se retrouver dans des enfants communs qu'ils veulent protéger et aider à se développer.

 

 

 

. Rien n'est bien ou mal.

 

 

 

- Les intégristes-imposteurs savaient évidemment qu'instaurer une culture de l'antagonisme, même en l'appelant d'autres noms, se heurterait à laa conscience de la plupart des femmes. Ainsi donc il fallait « en rajouter ». Il fallait que le refus de s'occuper de ses enfants, par exemple, ne soit ni bien ni mal et devienne ainsi normal et non critiquable. D'où l'inclusion dans la nouvelle culture de l'abandon des notions de bien et de mal. Chacun choisit désormais ce qui lui plaît.. cependant avec une certaine poussée de la part des imposteurs.

 

Il s'agit là d'un complément nécessaire à la promotion de la liberté/suppression de la responsabilité. L'idée que la vérité n'existe pas et que ce serait à chacun, en fonction de ses besoins, de fabriquer sa propre vérité, toujours en appliquant les critères des intégristes, ouvre un champ illimité.

 

 

 

Un certain nombre de contributeurs parmi ces imposteurs, que je ne saurais tous citer, ont apporté leur part pour parfaire l'ouvrage, colmater les brèches, prévenir les objections.

 

C'est le cas d'Elisabeth BADINTER mettant la maternité à bas et fournissant l'argument fallacieux de l'inexistence de l'instinct maternel.

 

Autre distorsion du mot « liberté » dans l'activité professionnelle et la famille : la liberté s'applique désormais uniquement à l'activité professionnelle des femmes.

 

Vivre dans la vie privée en s'occupant surtout de sa famille ne peut pas être choisi librement, selon les imposteurs. Ne pas avoir de travail ou avoir un travail à temps partiel pour une femme est forcément une  contrainte, « qui la prive de sa vie sociale ». La « vie sociale » serait synonyme de vie professionnelle. L'idée qui est seule admise c'est qu'une femme qui exerce une activité professionnelle jouit de « liberté », celles qui ne mettent pas leurs enfants à la crèche sont dites plus ou moins en esclavage.

 

 

 

Pour abattre les résistances nos intégristes ont construit beaucoup d'autres digues énoncées comme étant des vérités scientifiques et répétées pendant des décnnies.

 

Par exemple, pour abattre l'amour parental naturel (qui incite au maternage proximal)

 

Les digues :

 

- a) « Votre enfant ne sera pas socialisé si vous ne le mettez pas en crèche dès le berceau,

 

- b) « Votre enfant refuse la maternelle, c'est parce que vous ne l'avez pas mis assez tôt et assez longtemps à la crèche.

 

- c) « Votre enfant s' »épanouit » à la crèche, il en a besoin pour son « bien-être ».

 

- d) « Si il pleure c'est à cause de vous, la mère (le père est soigneusement occulté) qui n’êtes pas zen. Il faut le conduire joyeusement à la crèche et l'y laisser de même, avec le sentiment du devoir accompli. Vous verrez, il sera ra..vi !

 

- « il faut qu'il apprenne les règles de la vie en société ».

 

 

 

Nous nous trouvons dans le cas des religions où toutes les objections susceptibles d’être opposées aux dogmes ont été inventoriées, aménagées jusqu'à ce qu'une réplique valable soit trouvée pour chaque objection.

 

Bâtit sur le même modèle, le féminisme intégriste ressemble étrangement à une religion. Puisqu'il s'agit là aussi de l'établissement de dogmes par quelques-uns, assortis d'une interdiction de critique objective sous peine d’être accusé de l'équivalent du blasphème.

 

Nous sommes là aussi dans le registre du fascisme, du nazisme et du racisme puisqu'il s'agit de promouvoir une idéologie dominante, supérieure, autoritaire, au bénéfice d'une frange seulement de la population et mettant à l'index une catégorie humaine en raison de ce qu'elle est hors de sa volonté, ici parce qu'elle est de sexe masculin (seul auteur de violences conjugales etc.). Ce qui est la définition même du racisme.

 

 

 

La campagne de propagande est peut-être en passe de devenir un succès quasi complet. Saisissant leur liberté, près de la moitié des couples se séparent. Pour faciliter le mouvement, les édiles intégristes n'ont pas craint de produire de fausses études qui prétendent que « les enfants de parents séparés s'en sortent aussi bien que les autres ». Ces édiles ont aussi lancé un slogan qui a fait fortune : « il vaut mieux pour les enfants se séparer plutôt que se disputer ». Ce qui veut dire en réalité :

 

- « Je vous laisse le choix mes chers enfants entre la peste et le choléra ».

 

Alors qu'il est évident qu'avoir des enfants c'est s'engager avec soi-même à se comporter de façon que l'on n'en vienne pas à se disputer avec le conjoint/la conjointe.

 

 

 

 

 

Nos imposteurs ne sont pas gênés par la responsabilité qui est la leur devant ce massacre des innocents, car oui, tous les enfants en souffrent, plus ou moins gravement, et les adultes de bonne volonté aussi, comme homicides et suicides le prouvent. Ils occultent, sauf pour demander des subsides à l’État, la situation des mères élevant seules les enfants, mises, avec des revenus insuffisants dans des situations insupportables.

 

 

 

Il est vrai que les enfants, souvent hélas, ne savent pas très bien qui sont leurs parents, troublés dés le berceau dans leur processus d'attachement par la garde par des tiers.

 

 

 

J'entends bien : « on ne peut pas faire autrement ». « Il faut travailler à deux pour faire face au découvert en banque ».

 

 

 

Voilà une partie du saccage des consciences opérée par le féminisme intégriste, seul en piste après avoir terrassé le féminisme légitime dans les années 60.

 

Est-ce normal d'accepter le sacrifice des enfants comme solution ?

 

Il me semble qu'au contraire il faut poser le problème des enfants comme préalable à toute discussion et chercher les solutions qui éliminent les maltraitances de toutes natures, grandes et petites, que subissent aujourd'hui les enfants.

 

 

 

Je le sais, le féminisme intégriste est mal supporté par une majorité, sans doute importante, de la population féminine, et aussi masculine.

 

Ce qui laisse subsister l'espoir de sauver progressivement de plus en plus d'enfants. Pour cela il faut dire LA VERITE. Parce que vérité il y a. Encore faut-il découvrir celle qui n'est pas falsifiée.

 

 

 

QUE FAIRE ?

 

 

 

D'abord se regrouper entre personnes indemnes de propagandes et de croyances diverses et décidées à rendre les enfants prioritaires. Ensuite rassembler et communiquer à toute la population les connaissances déjà existantes et celles apportées jour après jour par la science (en particulier les neurosciences) concernant les modes éducatifs à proscrire et ceux à préconiser. Ensuite encore, rendre possibles les changements sociétaux nécessaires. Les implications sont considérables : Le coût de la vie devra être combattu, vigoureusement, parce que ce point est essentiel. Le coût de la vie doit se réduire de deux façons : cesser la surconsommation et la montée des prix provoquée artificiellement par « le marché » pour augmenter la masse monétaire et la dépendance du public. Combattre la surconsommation alors que presque tout le monde manque d'argent en fin de mois c'est une gageure. Mais le résultat à atteindre c'est de permettre aux parents (mère ou père, alternativement de préférence), d'offrir une famille adaptée aux enfants (impérativement permanente pour les enfants âgés de zéro à six ans). La vie privée devra être réinventée, enrichie, l'habitat nouveau devra être couplé avec des moyens d'existence (usines, ateliers, terres labourables etc. et non implantées sur des territoires plus ou moins stériles) afin, notamment, d'éviter que les habitants n'aient de recours qu'au trafic de stupéfiants.

 

 

 

La bonne construction du cerveau et de la personnalité psychoaffective des jeunes enfants nécessite l'existence d'un foyer solide, permanent, paisible, cohérent, aimant, mais aussi un contact suffisant avec la nature, non pas par expéditions programmées et contrôlées mais dans le quotidien et le plus de liberté possible pour l'enfant.

 

L'école, évidemment, est à REMPLACER par d'autres systèmes. Elle accumule beaucoup trop de choses contraires aux besoins des enfants et au développement des qualités humaines en général.

 

 

 

Les nouvelles méthodes pour l'apprentissage des savoirs dits scolaires doivent exclure la ségrégation adultes-enfants qui est imposée par l'école, préserver la permanence de la protection parentale jusqu'à l’âge adulte, supprimer l'enfermement (les apprentissages doivent se faire dans la vie courante familiale, sociale et professionnelle et non en lieu clos de type carcéral). Les heures d'étude (deux ou trois par jour) ne doivent rassembler au maximum que trois ou quatre enfants à la fois, réunis chez l'un d'entre eux ou dans une bibliothèque par exemple, appuyés autant que de besoin par un corps d'enseignants à distance. Une formule entièrement nouvelle est à trouver qui serait située, en quelque sorte, entre l'instruction à domicile et l'école actuelle.

 

Les groupes scolaires existants doivent être détruits ou reconvertis.

 

Plusieurs aspects de l'éducation, actuellement mal résolus, peuvent être considérablement améliorés. Malheureusement, les dérives éducatives actuelles sont ancrées dans nos usages. Aucun responsable, politique ou autre n'est en mesure de les voir. Pourtant, le respect de la nature de l'enfant et de sa santé psychoaffective grâce à un regard neuf, ne coûterait rien. Au contraire, le système mixte familial/enseignants supprimerait le gouffre financier qu'est l'Education-nationale.

 

 

 

Conclusion (provisoire).

 

 

 

La santé mentale et physique des adultes est pour beaucoup le résultat du niveau de santé psychoaffective des jeunes enfants qu'ils ont été.

 

La prévention doit donc être renforcée sans réserves au niveau de la famille et de la petite enfance.

 

La marge de manœuvre est importante. Il est permis de croire que l'avancée la plus facile et la plus importante que l'on puisse obtenir en santé publique le serait simplement en cessant de nuire aux enfants, tant sont nombreuses et importantes les fautes éducatives qui sont la règle et que nous refusons de voir.

 

Trop d'intervention, trop d'éducation ; pas assez de respect, de connaissances dans le public et au gouvernement, pas assez d'attention et de temps consacrés à leurs enfants par les parents, la prévalence des modes éducatifs dictés par les idéologies, une construction sociale qui refoule les enfants dans des ghettos, etc.

 

Dans ces conditions la construction mentale et affective des enfants est plus ou moins fortement perturbée leurs compétences amoindries, leur confiance sapée, comme aussi leur capacité à être heureux. En prime, devenus adultes les plus atteints seront en difficulté pour bien élever leurs enfants et avoir des relations heureuses avec leur conjoint/conjointe.

 

 

 

Les dangers que font naître les « progrès » humains ne seront pas résolus par un surcroît de technologie, par plus de bateaux-villes-de croisière ou par des voitures volantes, ou par de plus grands aéroports, plus de TGV etc. ni par la mondialisation, ni par les fermes de mille ou dix-mille vaches...

 

Il faudrait « seulement » (!) ne pas attenter à l'enfance, à la petite enfance surtout car les dommages subis avant six ans sont irréversibles.

 

Songeons, par exemple, que le traitement que l'on fait subir aux très jeunes enfants annihile le développement de leur capacité à l'empathie.

 

La faiblesse de cette capacité à l'empathie génère une société d’adultes égoïstes, incapables de ressentir le besoin des autres. C'est un grand succès pour les imposteurs-intégristes mais c'est en réalité un grand désastre social et familial.

 

 

 

Dans ces conditions sommes-nous susceptibles d'affronter l'avenir sans doute sombre qui nous attend ?

 

 

 

Une génération d'adultes en pleine possession de leurs moyens serait probablement en mesure de régénérer l'humanité, mais sommes-nous encore capables de permettre à une génération entière d'enfants de devenir ces adultes en bonne santé psychoaffective (et physique par voie de conséquence) ?

 

Cela dépend de nous, de vous de moi et de tous les autres…

 

Autant dire que nous devons tous nous remettre en question et d'abord nous libérer des idées fausses reçues.

 

 

 

Le 24 mars 2017

 

Raymond SAMUEL

 

26190 LEONCEL

 

 

 

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