Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.
Me voici revenu au temps ancien de l'ascii et des imprimantes à aiguilles pesant une tonne. Me voici revenu au temps ancien où je ne me posais pas de question lorsque Le Pen était au second tour. Je ne voulais plus participer à cette élection présidentielle au suffrage universelle direct qui est pour moi le degré zéro de la démocratie. Je ne voulais pas me prononcer contre. je voulais qu'une ère nouvelle me permette de me prononcer pour. Mais là je me sens mal. Va-t-on me prendre pour ce politicien sur le retour qui boude parce qu'il n'est arrivé que 4ème à ce premier tour. Je ne suis pas ce retraité qui a fait toute sa carrière au PS et qui, arrivée l'heure de l'ehpad, se prend pour un révolutionnaire prèt à sauver le monde et la France du capitalisme, du fascisme et de la finance. Vous penserez que je suis un peu présomptueux de me comparer à un gars qui ne marche pas sur l'eau mais arrive à se multiplier. Vais-je comme lui regarder la France se laisser séduire par les sirènes d'Hénin-Beaumont et d'Avignon sans lever le bulletin de vote. Je pourrais m'armer de films au nitrate pour faire flamber la bête immonde mais même au cinéma on n'y croit pas à la solution violente qui est celle utilisée par ces gens que nous voulons combattre
Que reste-t-il de nos amours Que reste-t-il de ces beaux jours Une photo, vieille photo De ma jeunesse Que reste-t-il des billets doux Des mois d' avril, des rendez-vous Un souvenir qui me poursuit Sans cesse
Il faudra que je me décide d'ici dix jours et un voyage au pays d'Annie
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