Anastamose des sectateurs et des contempteurs

 

 O toi, passant adiré, qui souffre d’amnésie antérograde, à la recherche d’arsouilles aprioristes et abouliques qui abréagissent contre les aigrefins autositaires et babillards, tu peux entrer dans ce lieu de manière adventice, sous réserve de ne pas souffrir d’alexie ou d’agraphie.


Tu pourras assister à l’anamorphose de la société par le biais d’allégations apodictiques plutôt qu’assertoriques sous forme d’antiennes ampoulées sans aménité, au milieu d’abondancistes abstèmes, à l’acmé de leur andropause, expliquant leur apraxie par une anéjaculation doublée d’un anévrisme intellectuel.

 

Occasionnellement, un apophtegme jaillira malencontreusement d’un ancistrodon dirachien, avec une animadversion qui se termine parfois en amok.

 

Sans barguigner, dans ce milieu-là, une amine te sera nécessaire pour survivre à ces amuse-gueules générant   de surcroît des mouvements antipéristaltiques provoquant une nausée et tu anhèles face à un sectateur atrabilaire qui prend un anuscope pour un analeptique.

 

Si, par contre, tu recherches l’ataraxie, passe ton chemin.

 

Il peut apparoir un avatar qui va conduire ce club à l’anomie.

 

Une meute anallagmatique et amphiphile telle des anabas va  débarquer  en se grattant une amphiarthrose et épandre sa toxicité asilaire pour admonester les contempteurs.

 

L’aphorie du jour: Un dirachien passe, tout trépasse.

 

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