La fascination du pire ou une perfusion de rire ?
A choisir, une manipulation très inoffensive,
Qui t’englobe pour faire un très grand tour,
Dans un cirque, au malheur des pantins,
Au milieu des dresseurs, voire des diablotins.
Les louves couvent leur avenir.
Toi, tu rêves et songes au matin.
Au départ sans foulard, sans promise.
Les singes s’enivrent de bon plaisir,
A l’ instant où certains se battent,
Face à la folie et aux délires,
Au milieu des dresseurs, voire des diablotins.
Les calebasses fracassées, une odeur déjantée.
Au milieu des baudruches et autres parachutes,
Un feu monochrome, central, ancestral.
Toi, tu danses et cries et zig zag.
La piste s’élève, s’échappe et découvre
L’illusion de l’aurore encore bien trop pale.
Les astres se croisent, les acrobates se toisent
Toujours l’éternel jamais très cordial.
Au milieu des dresseurs, voire des cabotins
Pas d’amis c’est un cirque.