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Billet de blog 19 avr. 2020

Le jour d'après

Il s'agit ici d'une fiction écrite il y quelques semaines sur une vision du monde de demain, dans un récit totalement imaginé ou la réalité a été très modifier.

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Manifestation du 6 Décembre 2019 © ROMUALD VANDENHEEDE

An 2023 – Jour 1, 3 ans Nous somme aujourd'hui la nouvelle ère.
Aujourd'hui je suis seul, enfin je crois, depuis cet accident tout
est si sombre dans ma tête, je n'arrive toujours pas a y croire, a
croire que je soit encore la, encore vivant. Nous pensions tous
pouvoir sortir de ce combat, mais nous n'avions aucune idée de ce
nous attendais ce fameux moment, le jour d'après.
C'était il y a 3 ans, je suis majeur maintenant, je suis libre,
même si ont ne peut pas appeler ça la liberté, ça ressemble plus a
une condamnation a vie. Je vais te raconter a toi, journal de bord
l'histoire de ma vie, si un jour ce monde retrouve la vie.
Une décennie plus tôt, nous étions en guerre mais en guerre contre
nous même. Nous étions notre pire ennemie et c'est ce qui nous a
conduit a la perte de l'Humanité. L'argent était maître du jeu et
tout le monde voulait avoir ce titre, il régner sur le monde, il
nous était supérieur, intouchable. C'était notre obsession, il
provoquait des conflits au sein même du plateau de jeu, et de ses
joueurs, ils s'entre tuait a petit feu, une obsession qui balayait
tout les autres problèmes. Pourtant aujourd'hui ces problèmes ont
réduit mon monde a néant, j'ai écrit depuis le seul abri qui
aurait pu nous sauver et je ne suis pas sur de pouvoir sortir plus
longtemps dehors sans être contaminé. Je vous ouvre les pages du
passé !

CHAPITRE I : Code noir


Hiver 2019, le monde entier s'apprête a passer la nouvelle année
comme depuis le début de ce monde, en le célébrant dans la joie,
la fête et la bonne humeur. Mais c'était sans savoir que c'était
de courte durée. Le gouvernement Chinois annonce ce 31 Décembre le
décès d'un habitant de la capitale. La patient été contaminer, et
avait contracter d'horribles symptômes avant son décès. Pékin
n'ébruitait pas l'affaire avant d'en être sur. Quelques jours plus
tard, c'était officiel et public ; un nouveau virus inconnu et
sans remède voit le jour. Aucuns informations connu sur la méthode
de contamination, mais les effets sont tout simplement horrible :
Paralysie du système nerveux, perte de sens, et une circulation
sanguine complètement vide, les patients voit leurs veines
exploser a travers les tissus de leurs peaux et le sang sortir par
tout les orifices de la peau.
A l'aube de cette sombre catastrophe , l'impensable, ce sur quoi
le monde veillait NRBC, les 4 interdits, la prononciations de ses
mots voulais dire qu'une guerre était déclencher, contre qui,
contre quoi ?. Nucléaire, Radiologique, Biologique ou Chimique ces
armes était mortelles qu'elle soit utiliser pour le bien comme le
mal !.
L'état d'urgence pour risque biologique est évoquer, mais l'appel
au calme du peuple Chinois est respecter et ces informations
tardent arrivées en Europe. De ces 4 armes, la Biologique est une
des plus destructrice, ce virus étant inconnu aucuns moyens de
guérir les infectés, les contaminés, rien aucuns défense
possible.
La ville de Pékin déclare l'alerte rouge a tout les autres
gouvernements, une des armes les plus redouté a toucher la ville,
sans aucuns informations de sa source possible sur une éventuelle
attaque. En moins de 24h alors que le gouvernements ne reçoit
aucuns communiqué d'offensive et que tout pays annonce n'avoir
attaquer, les cas infecté se multiplie et les hôpitaux de la ville
de Pékin sont saturés.
Personne n'en survit, tous les profils d'habitants sont touchés et
les hôpitaux n'ont d'autre possibilité que de compter les morts et
d'isoler afin d'éviter toute contamination.

Janvier 1,
le gouvernement Chinois déclare mondialement être sous contrôle,
mais la réalité était différente. 249 morts et des milliers
d'isolés, tentative désespéré de minimiser les dégâts ou volonté
de secret, la décision qu'il ont prise n'était pas la bonne. Pékin
est en code noir, confinement total, toutes sorties est
interdites, l'état met en place un système de rationnement, les
courses sont livré 1 fois par semaine et adapté aux nombres de
membres dans le foyer.
Les entreprises sur décision du gouvernements sont fermés jusqu'à
nouvel ordre, les déplacements pour raisons de santé sont limités
et contrôler, des barrières sont présentes a tout les kilomètres,
ainsi que des contrôles de températures signe prioritaire de
contamination par le virus. Étant en code noir les autorités ont
autorités totales et sont au services du gouvernements qui lui
n'est plus dépendant de commissions internationales ou autres
diplomatie et applique une nouvelle justice ; Toute personnes
montrant des signes de faiblesses et des anomalies de températures
entre 2 points de contrôles seront immédiatement transporter a
l’hôpital.

Chapitre 2 – Sous contrôle


Nous somme déjà mis janvier, ces mesures extrêmes ne font
l'unanimité de tout le pays, mais la crise biologique est
officiellement déclenchés, et toutes personnes qui enfreindrais
les règles se voit conduit en prisons et jugés. Malgré ce plan de
mesure drastique, des cas sont recensés dans les villes et
villages voisins. Qui a leurs tours déclenche le code noir du
gouvernements et applique les règles avec l'aide des armées.
Sauf que cela ne suffit pas, les pays voisins aussi recense des
cas et avertisse la population voisine.
En presque 48h, tous les pays on connaissance du dangers, certains
réagissent immédiatement avant les premiers cas. La Russie ferme
ses frontière totalement, aucuns rapatriement n'est autorisés.
L'Europe décide également de fermer ses frontières, mais c'est en
théorie, car indépendamment certains pays rapatrie ses habitants.
Après plusieurs jours ou des milliers de personnes on été
transporter et regagner leurs pays, les pays fermes leurs
frontières chacune leurs tours. Allemagne, Suisse, Belgique,
Pologne, Espagne, Angleterre, et d'autres encore, mais il en
manque un sur la liste, la France.
Alors que l'état d'urgence mondial est annoncés, le pays ne
communique pas, et ses frontières restent ouverte. La population
commence a sombré dans une panique et les magasins sont pillé,
tous fermes, ils ne restent plus que les commerces alimentaires
ouverts. Par peur tous les autres commerces ont fermés et ils
avaient raisons, les vitrines commence a être brisées, tous les
citoyens sont dehors.

20 Janvier,
le gouvernement prend la parole alors que le chaos règne dans les
rues, statuant sur l'état de tout les pays voisins, aucunes
informations n'est donné sur le notre. La colère et
l'incompréhension ont pousser les derniers réfractaire a se ruer
dans les magasins et faire des provisions, les commerces sont a
nu. Les volumes était liquidé a une vitesse fulgurante, les gens
se frappait pour le dernier article de ci ou de ça, mais ce
n'était rien comparé ce qui allait arrivé.
L'état déploie ses autorités a travers tout le pays, l’armée et
ses réservistes sont déployé, des zones de non droits apparaisse
et le gouvernement n'y a pas sa place, les jeunes font leurs lois
et ont pris possession du quartier. Les habitants sont menacer,
volé et des contrôles s'installe, forçant les citoyens a obéir
sous la contrainte.
Nous sommes fin janvier et toujours aucunes informations sur ce
virus, sur sa contamination. Les gens se protègent mais
involontairement mal, des masques, des gants, et des gestes a
éviter, les premières hypothèses est qu'il se déplace sur les
tissus et a travers les fluides corporelles soit la salive et les
postillons. Les pays déclare des cas les uns derrières les autres,
toutes les heures, tous les jours, aucuns cas en France a l'heure
actuelle.

18 Février,
80% des pays déclare des cas et déclenche l'état d'urgence, mais
il est déjà trop tard pour certains ; Espagne – 400 morts, Italie
– 845 morts, Angleterre presque 1000 morts, l'Etat Français décide
lors d'une prise de parole public que le début de la crise
biologique serait appliqué dès le 1er mars. Le pays entame des
test et des contrôles a petite échelle, des patients souffrants de
fièvre et de problèmes chroniques sont hospitaliser sous contexte
de maladie bénins . Ce 1er Mars, 4 780 décès sont officiellement
annoncés ! Les réactions internationales ne tardent pas, le manque
de réaction est fortement pointé du doigts, mais totalement niés
de l’intérieur.
La mise en place de ce plan d'urgence prend presque 2 semaines
pendant lesquelles des centaines de personnes sont chaque jours
compté et s'ajoute au lourd bilan mondiale. Les scientifiques du
monde entier sont dépêchés et étudie un remède sur ce virus.

5 Avril,
15% c'est le nombre que perd la population mondiale, 1 personne
meurt toutes les 1mn10,les recherches ne donne pas de résultat et
les mesures mondiales inquiètes de plus en plus sur leurs durées,
malgré la tentative des gouvernements de raisonner leurs citoyens
certains pays tombe dans une guerilla urbaine, des morts par
violence s'ajoutent au lourd bilan du virus que la crise encaisse.
Les bourses sont en chutes libre, les plus grosses entreprises
sont en pertes totales, et les plans de leurs avenir et
incertains, Areva, leader du nucléaire perd tout ses contrats et
voit tout ses projets s'arrêter a la demande des pays accueillants
leurs constructions. Lafarge licencie plusieurs milliers de
salariés, et d'autres suivent le pas, Amazon annonce le rachat
d'Apple qui fragiliser par le court de la bourse pendant que
toutes les actions et les placements sont frôle les quelques
centimes. La situation ne fait qu'empirer.

14 Juin,
un remède est trouvé, les chercheurs ont utilisés les dernières
technologies, mais la mise en place du vaccin et des distribution
va duré plusieurs semaines. La fabrication bat sont plein, les
premiers cartons de vaccins partent pour l'épicentre; Pékin, toute
la population est vaccinés en 72h ce sont presque 20 millions de
personnes soignées, les vaccins sont distribuer a travers tout le
globe. Fin Juillet l’éradication total du virus est annoncé, mais
les pays annoncent un confinement de sécurité de 9 jours pour
permettre l’élimination totale de tout agents infectieux.

8 Août,
le confinement est levés, l'état de crise également et la vie
reprend sont cours, les animaux ont été déclaré non infectieux par
le virus et ne sont pas contaminable. La vie reprend rapidement
sont cours, malheureusement les zones de non droits qui se sont
créer pendant la période de crise restent a ce jours des villes
entière sur lesquelles l'Etat n'a pas de pouvoir. La vie a repris
ses habitudes, les gens sortent, se retrouvent, boivent en
terrasses. Mais il y a comme une tension, une ambiance pesante se
fait ressentir mais impossible de savoir envers qui, envers quoi.
Quelques chose semble se préparer, pas mal de regroupements dans
les lieux public ou des drapeaux de syndicats se laisse entrevoir.

9 Août,
il est 8h des klaxon se font entendre a travers les rues, je vient
juste de me réveiller, je travail pas aujourd'hui alors j'avais
pas prévu de me lever si tôt. Je prête pas plus attention au bruit
dehors, c'est habituel a Paris, je décide donc de petit déjeuner a
la terrasse du café en bas. Arriver en bas je tombe sur des
centaines de personnes qui se préparait dans le hall de
l'immeuble, des cagoules, des battes de Baseball, des masques, des
pancartes et des banderoles. Curieux je discute un peu avec eux,
et j’apprends que dans le plus grand secret des centaines de
syndicats et associations indépendante ont organiser la plus
grosse manifestation possible avec plus aucuns but pacifique, un
seul mot d'ordre renverser la république, les citoyens veulent
faire regretté au gouvernement le manque d'informations et les
prises de décisions en retard.
Ils ont prévu de remonté les rues principales de la capitale et de
tout casser sur leurs passages. Ils ouvrent la porte et des
milliers de personnes marchait dans la même direction ; palais de
l'Elysée, les rues sont vide de policiers, cet événement a été
préparer dans le plus grand secret et les forces de l’ordre n'ont
été prévenu de rien, les places de pouvoirs sont libre d'accès.
Des incendies sont allumés un peu partout dans la ville, les
forces de l'ordre sont intervenu en fin de journée mais les
milliers de personnes sont déjà la, scandant des slogans, les
policiers n'arrivent a contenir personnes et sont font piétiner,
ils sont assailli de coups,la place est assiégé de manifestants.
Toute la ville est présente, pour la 1ère fois depuis les
manifestations avant la crise, une guerre urbaine éclate, la ville
sombre dans un chaos, le ciel s’assombrit au gré des fumées
d'incendies. En cours d'après midi les médias couvre l'événement
et tout est retransmit dans le pays, les plus grandes villes
suivent le pas et descendent dans les rues, une seule règle,
aucunes limites.

16 Août,
tout le pays est retourner, le gouvernements n'a plus de contrôle,
la 5ème république est effondrer. Seulement quelques jours après
la fin de la crise biologique le peuple semble déjà avoir effacer
cette période pourtant les nouvelles annonce une catastrophe
mondiale, les premières pluies s'avère être corrosive pour
l'Homme. L'état d'urgence de catastrophe biologique est déclencher
tout le monde est invité a ne pas sortir pour éviter les blessures
corporelles. La pluie n'est prévu qu'en fin de journée, toutes les
rues se vident, les lieux publics ferment. Les gens se
barricadent, on croirait qu'un ouragan arrive, il y a quelques
semaines je sortait illégalement par un chemin a travers les
combles du bâtiments et y ait découvert une cachette. Je décide
donc de m'y réfugier jusque tout ceci passe.

16 Août – 18h59
les premières gouttes commence a pleuvoir, je suis réfugier dans
une colonne commune ou un petit abris est présent et qui donne une
vue via un petit trou dans une des parois sur la façade.La
sensation est étrange, les rues sont quasiment vident, les
quelques gouttes atteignent les premières personnes qui
s'immobilisent, leurs peau rougit immédiatement. Elle noirci et
devient aussi noir que du charbon dirait un bûcher sans flamme,
leurs corps se carbonise en quelques secondes, ils n'ont a peine
le temps de dire un mot, de crier, que leurs corps tombent au sol
et se détache.

19h10
A peine 11 minutes et plus aucuns bruits, plus personnes,
l'ambiance est devenu atroce. C'est a ce moment que je me demande
si cela a une incidence sur les matériaux. La réponse a ma
question est vite faite quand j'apercoit que les abris de bus ont
fondu, les toits d'immeuble ne sont plus. Ma 2nd pensée c'est nos
énergies, nos centrales, si elles sont touché ça va nous tuer,
tous. Je décide d'allumer la mini radio de mon sac et j’entends
que la pluie s'abat sur tout le pays et qu'une catastrophe
nucléaire est crainte du gouvernement. Le pays est dans
l'impuissance, les cadavres gisent sur les sols, il est impossible
de secourir qui que ce soit sans mourir soit même !

19h23
une alarme retenti en ville, la même que l'ont entend chaque
premiers mercredi du mois, sauf que la elle semble raisonner
jusqu'au plus profond de mes entrailles et être 10x plus
puissante. A peine l'alarme terminée un bruit sourd mais grave a
la fois fait trembler les murs, je me bouche les oreilles mais je
l'entend toujours enfin je crois, je n'entend plus de bruits, je
suis plus sur, la radio n’émet plus de signal, je ne l'entend
plus. Je ne pense plus entendre.

17 Aout – 8h
Je décide après avoir réfléchi toute la nuit a sortir, je fais le
tour du hall de l'immeuble, rien, personne, tout est renversé,
comme si le tremblement d'hier avait était si puissant que tout
est tombé. Les gens sont la, présent, allongé sur le sol baignant
dans une flaque de sang et les oreilles saignantes, je décide
d'attraper de quoi me couvrir, un masque de bricolage et un
marteau au cas ou, au cas ou quoi j'ai l'impression d'être le
seul. C'était pas une impression en descendant dans la rues, une
odeur nauséabonde de cadavre dans toute la ville, un mélange de
gens brûlé, et d'autres baignant dans des marres de sang, c'est
pas beau a voir. Je décide d'aller au commerce du coin, des traces
de début de pillage mais les pilleurs sont encore sur les lieux...
morts, j'en profite pour prendre quelques achats d'épicerie et
retourne vers mon appartement. Je sais pas quoi faire a part
t'écrire, je fais quelques recherches sur le net mais rien, le peu
de connexion que j'ai m'affiche aucunes nouvelles, pas d'accident
rien. Je regarde les symptômes, pourquoi après un tremblement les
gens sont morts, le sang, ect. Après plusieurs heures de
recherches, les effets sont du a une explosion d'une force si
puissante qu'elle radie tout sur son passage, c'est la que j'ai
fait le lien, javait peur d'un risque nucléaire et c'est sans
doute ce qui est arrivé, l'explosion des centrales Françaises est
la seule solution possible pour que l'effet de souffle est fait
trembler les terres et ai percer les oreilles des gens au point de
les tuer.

14h17
Balade en ville, a la recherche, de réponse, de gens. Après avoir
tourner dans la ville, je trouve rien a part des rues couvertes de
corps sans vies, l'ambiance est glauque, trop glauque pour se dire
que ce n'est pas quelqu'un de physique qui a créer cette
hécatombe, enfin pas directement. Je vais retourner faire le point
a la maison sur mon journal je doit garder une trace.
3 Septembre 2020

C'est sur maintenant je suis bien seul, je t'ai pas écrit depuis
longtemps je suis désolé mais mes journées se ressemble, elle
n'ont pas de but, il ne reste que moi, et le soleil. Je pense pas
te détailler toutes mes journées, je passe mon temps a me balader,
a essayer de trouver le moindre signe de vie, en vain...
A partir de maintenant je n'écrirais plus régulièrement, j'ai pas
grand chose a te raconter, les journées se ressemblent et sont
vident... Je me sert de ce dont j'ai besoin dans les magasins, je
lis, beaucoup, me balade, bref j'occupe mes journées vident comme
je peut.

NB: Ce récit inspiré des événements actuel est une fiction déformé, qui a pour but de raconter le déroulement le plus sombre qui pourrait se produire en cas de catastrophe mondiale. En espérant que cette lecture vous ai plu, la fin du récit est volontairement ouverte dans le cas ou une suite ai lieu si cela plait. 

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