Tariq Ramadan*, en compagnie de Youssef Al Qaradawi**, le télé-islamiste attitré d’Al-Jazeera, Mufti des va-t-en-guerre,
et de la Cheikha Mozah, 2 ème épouse (sur trois) de Hamad ben Khalifa Al Thani, l’Émir du Qatar, et fille de Nasser Al-Misnad, l’ancien chef de l’opposition à la Dynastie des Al Thani.
* célèbre, entre autres, pour son fameux « Appel à un moratoire sur la lapidation » ; voir, à ce sujet, son article intitulé « Appel international à un moratoire sur les châtiments corporels, la lapidation et la peine de mort dans le monde musulman», paru sur le lien :
http://www.tariqramadan.com/spip.php?article258,
alors que la lapidation est, tout simplement, l’un des plus horribles et des plus affreux crimes collectifs que la communauté internationale se doit de condamner et de combattre comme tel, sans contorsions intellectuelles, ni gymnastique du cortex. Point barre.
** célèbre, entre autres, pour ses recettes, "islamiquement" licites, relatives au traitement des conflits conjugaux. Ainsi, voici ce qu’il a écrit sur la manière dont un musulman doit traiter son épouse « rebelle » : «après avoir tenté de rectifier de son mieux l'attitude de son épouse à l'aide de mots choisis, en usant de persuasion subtile et en raisonnant. En cas d'échec, il devra faire couche séparée, tachant ainsi d'éveiller son agréable nature féminine de façon à ce que la sérénité soit restaurée (…) Si cette approche échoue, il lui est permis de la battre légèrement, avec ses mains, en prenant soin d'éviter le visage ou d'autres parties sensibles. En aucun cas il ne pourra user d'une canne (stick) ou d'aucun autre instrument pouvant causer de la douleur ou la blesser » ; voir, à ce sujet, la page 66 du livre suivant :
Samir Khalil Samir, Islam en Occident : les enjeux de la cohabitation (éd. Saint-Augustin, Saint-Maurice, Suisse, 2009).
Saïd Ramadan, père de Tariq, gendre et héritier spirituel d’Hassan El-Banna (fondateur de la confrérie des Frères Musulmans), à droite de la photo, tenant une feuille blanche, reçu en audience en 1953, par le Président américain Eisenhower.
Saïd Ramadan fut le contact par excellence entre le gouvernement américain et la confrérie, en tant qu’alliés contre Gamal Abdel Nasser, leur ennemi commun. Ainsi, longtemps, longtemps avant l’appui implicite apporté par les américains au courant wahhabite saoudien, en général, et à sa branche terroriste, en particulier, à l’époque de la guerre froide, pour contrer "l’ennemi communiste", appui qui a engendré Al-Qaida, les américains ont déjà joué la carte islamiste contre leur supposés ennemis, dans ce cas précis, c’était le nationalisme arabe représenté par Gamal Abdel Nasser.
Dans la famille on est toujours, courageusement et bigotement, du côté du plus fort du moment, pour déstabiliser toute tentative de renaissance du Monde Arabe !
Salah HORCHANI