Comme tout un chacun sait, tout événement sur la voie publique (manifestation, rassemblement, sit-in, flash-mob,…) est soumis à l'obligation d'une déclaration préalable, auprès des autorités compétentes, indiquant, en particulier, le but de l’événement, son lieu, sa date et son heure, ainsi que l'itinéraire éventuel projeté. En outre, pour nous épargner des couacs et des échecs (nous en avons, hélas !, connus, ces derniers temps), je pense qu’il est bon, d’une part, d’éviter les événements projetés par des SINGLETONS et opter, plutôt, pour ceux qui sont parrainés par des groupements de citoyens, organisations politiques ou de la société civile, et, d’autre part, d’effectuer, du moins d’entamer, les démarches décrites ci-dessus, avant de lancer l’événement auprès des médias et sur les pages des réseaux sociaux : ayons à l’esprit que le chemin est long, très long, que le risque d’essoufflement est réel et qu’une mobilisation irresponsable et anarchique tue la mobilisation.
Que les choses soient claires : je ne dis pas ci-dessus qu’il est nécessaire d’obtenir l’autorisation pour passer à l’acte. Au cas où l’événement projeté est interdit, c’est aux parties organisatrices d’arrêter la décision à prendre.
Salah HORCHANI
*Ce texte est paru initialement le 27 septembre 2012 sur ma page Facebook, mais, il est et restera toujours d’actualité :