En cette période d’examens de fin d’année, où le centre d’intérêt des familles, en général, et éducatives, en particulier, est orienté, principalement, vers les cursus et orientations scolaires et universitaires, avec leurs espoirs et leurs angoisses, j’invite le lecteur à trouver (ou re-trouver), sous le titre « Tunisie : La "Réforme-Mère" de toutes les Réformes Universitaires », une proposition qui, bien que datant de plusieurs années, est plus que jamais d’actualité, titre paru sous le lien :
Et ce, en espérant que le passage ci-dessous, qui en est extrait, ne soit plus, lui, d’actualité dans la Tunisie du Printemps arabe !
« Une autre injustice, connue par tout le Monde, mais dont personne n’osait parler, qui s’est établie comme étant incontournable et qui fut, encore, plus désastreuse pour le Pays, dans le sens où elle concernait, directement, notre jeunesse : c’est l’injustice par l’Orientation Universitaire ou par les Affectations des Enseignants-chercheurs. Combien de places sur mesure, d’Etudiant ou d’Enseignant-chercheur, ont été réservées, dans le Top des Etablissements Universitaires, à la progéniture de ces Messieurs-Dames de la Haute ! Combien de bacheliers, avec des scores justes passables, se trouvaient admis dans les filières les plus prestigieuses telles que Médecine ou HEC, alors que d’autres bacheliers, beaucoup plus méritants, se trouvaient orientés vers les moins prestigieuses, si ce n’est vers des Cycles courts! »
En outre, je reproduis dans ce qui suit un extrait de mon article intitulé « Appel à tous les universitaires tunisiens démocrates », extrait qui appuie ladite proposition, paru, entre autres, sous le lien suivant :
http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/appel-a-tous-les-universitaires-123084
« Enfin, une solution salutaire pour la bonne gouvernance participative de notre Université, tout en étant efficace pour stopper sa "Wahhabisation", pour stopper cette dérive vers un Choix de Société étranger à notre Histoire et à notre Culture, Choix de Société que les Islamistes essayent de nous imposer par tous les moyens, y compris les moyens hors la loi ou bien les moyens les plus violents, à travers leurs Brigades Salafistes, une solution pour stopper, également, la mainmise du seul Ministre, selon son bon vouloir et ses penchants partisans ou sectaires, aussi bien sur la pédagogie [par exemple, l’autorisation ou l’interdiction du port du Niqab dans les Universités, en particulier, dans les salles de cours et lors des épreuves d’examen], que sur les grandes décisions et orientations concernant notre Enseignement Supérieur, est de nous battre pour la création d’un Conseil National de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche (CNESR), Conseil National Consultatif, Représentatif, Statutaire, Compétent, Indépendant et Permanent, et ce, comme il est décrit [dans le premier lien mentionné ci-dessus] ».
Bonne lecture ou re-lecture.
Salah HORCHANI