MASSACRE CHARONNE

Il y a 50 ans « nuit pour nuit » , la Seine se teintait de pourpre . Ca n’était pas du reflet ocre des feuillages d’automne mais du sang d’algériens innocents que la police de Papon faisait couler . Cette nuit noire de chasse aux facies , de matraquages d’hommes acculés aux grilles du métro Charonne et l’écho des hurlements butant sur les volets haussmanniens restés clos souillèrent notre République.
Sous le pont Mirabeau coule la seine et de ces crimes que l on se souvienne !

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