Je ne sais plus, où j'ai entendu, l'histoire de cet homme, particulièrement résistant, qui survécut, vingt-cinq ans durant, après avoir reçu une balle dans la tête. Je crois me souvenir, qu'il est mort, au bout de ce long combat, de chaque instant, par suicide, de trois coups de couteau, dans le dos.
Qu'est-ce qu'on mange, par cette chaleur ? Pas de pommes-de-terre ! Pas de viande ! Pas de sucreries ! Cake alors...
Le mollah Haibattulah Akhundzada, chef suprême des Talibans, il a les femmes, mais il aura pas la voiture.
En arrivant dans cette ville lointaine, où l'appelait son destin de kamikaze ignorant du monde, avant de se faire exploser, et de rejoindre son paradis tant désiré, pour service rendu, par assassinats de masse, il hurla : « Ah, v'la l'snack-bar ! »
Je me suis parfois demandé, comment faisaient ces Ferrari et ces Lamborghini, que l'on croise, à l'occasion, sur les routes désertes des Monts d'Arrée, pour passer les ralentisseurs, si hauts, à l'entrée des bourgs, avec leurs châssis qui rasent le sol. Leurs conducteurs évitent-ils ces villages, dangereux, en suivant les informations de leurs GPS ?
Je viens d'apprendre, à mon corps défendant, que l'on pouvait développer, des « dents du bonheur », à l'âge adulte. Je ne savais pas grand-chose, sur la dentition, de ce grand carnassier, qu'est l'être humain. Et, bientôt, déjà, sur la table de chevet, qui claquera, seul, la nuit, dans un verre d'eau sale, un dentier du malheur.
Santangelo