Le président du groupe RN à l'Assemblée, invité, avec sa femme, chez les Le Pen, pour fêter son élection : Que lui offrir ? Elle a déjà tout !
Alors, comment ça va aujourd'hui ? L'appétit ça va ? Le sommeil est bon ? Et si on proposait un Secrétariat d'État à l'Alimentation et au Sommeil, qui dépendrait, à la fois, des Ministères de l'Agriculture et de celui de la Santé ?
Une autre petite idée, pour faire preuve de fraternité, et marquer mon effort en faveur de la solidarité nationale : Pourquoi pas des « abonnements combis » en faveur d'associations comme le Secours Populaire ou le Secours Catholique... ? Il s'agirait de payer un forfait mensuel pour avoir le droit de donner des choses coûteuses qui ne servent à rien, pour acheter, en retour, des produits de seconde main, peu chers, mais utiles ?
Il y a fort à parier que la vague technologique qui nous a submergés, ces dernières années, va finir par s'essouffler. Et, déjà, dans certaines grandes écoles, on incite les étudiants à se passer de smartphone. Pourquoi pas, des lors, un retour des « zones blanches », à la campagne, sans couverture des réseaux de téléphonie et Internet ? Les riches seront bientôt prêts à payer très cher pour vivre, à l'année, une vie délivrée de soucis numériques, sans aucune technologie. On pourrait leur louer, au prix fort, des yourtes ou des tepees, au milieu de la nature sauvage, qu'ils contribueraient ainsi à préserver, dans une contemplation devenue désirable par son prix.
Après avoir classé la quasi-totalité des produits de grande consommation dans toutes sortes de labels et autres appellations, il faut à présent démolir tous les supermarchés du pays, qui les commercialisent, pour les reconstruire, selon de nouvelles normes, ailleurs, différemment, autrement, plus mieux.
Si le nombre de romans à paraître à la rentrée prochaine, pour la deuxième année consécutive, est en forte baisse, on assiste, dans nos campagnes, à une abondante floraison de parutions littéraires en tout genre, en auto-édition, relayée par de petites recensions dans la PQR, d'une grande richesse, sinon strictement littéraire, du moins documentaire. Et si l'écriture d'un premier roman, après le Brevet, puis le Bac, puis le Master, devenait le nouveau rite de passage pour accéder à une vie dédiée au savoir et à la culture ?
Mais qui a tué l'ennui ?
Santangelo