A l’aide ! le toit de la démocratie s’envole, ses murs m’abandonnent ....

Résumé personnel de Schmilblick à travers son expérience au sein de la Haute Commission de la Démocratie Universelle (  qui n’existe pas, pour jouer ) sont Diagnostique est le suivant : encéphalogramme inquiétant, en survie proche de la mort cérébrale et physique, le coeur n’y étant pas toujours !

 

 

I /texte de la tripartition sociétale de Stump étudié par «  LA  Haute Commission Démocratique Universelle » :

 

Schmilblick rapporte une mise en évidence d’une nécessité d’indépendance intellectuelle et financière tant individuelle que collective dans trois domaines essentiels de la vie en société(s)  : politico-culturel - ( dont éducatif) – économique et financier – juridique et étatique . Elle n’échappe cependant pas à la liberté de conscience. Les moyens pour y parvenir restent cependant encore multiples, controversés et flous.

 

 

II Dans ce résumé, il y est aussi question des Théories et pratiques démocratiques et humanistes internes au sein de LA «  Haute Commission Démocratique Universelle » ( méa-culpa)

 

Schmillick y signale un départ semé d’embûches car une situation gangrainée par des automatismes idéologiques et comportementaux discriminants divers et variés notamment à dominante patriarcale, éducatifs, sexistes, élitistes, d'origines, de genre et racistes de longue date resurgissant en périodes incertaines de cataclysme cyclonique démocratique et cela ne lui a pas rendu la tâche façile ! On note toutefois dans son résumé » Des améliorations partielles pour les sujets enfin traités », mais souvent récupérés pour la diffusion « démocratique », n’améliorant pas forcément les conditions des êtres ( et pratiques) humanistes qui s’y emploient sans économie personnelle et dans l’intérêt des collectivités. La situation n’est pas sans espoir mais son stade critique reste à un niveau d’inquiétude exponentielle, vous devinez ? puissance 10 / 12 à son sens.

 

III /Schmilblick nous fait aussi part des pratiques démocratiques et humanistes décrites extérieures à cette commission en France, dans la C.E. , et dans le monde :

 

et mentionne un Constat ( presque unanime pour ce coup, ce qui n’est vraiment pas une tâche aisée selon lui ) que le sujet de la démocratie effective rebondit sur presque tous les autres domaines : militaire, financier, commercial, environnemental, sanitaire, social, professionnel, éducatif et institutionnel d’ici et d’ailleurs. La France et les Français(e)s en tant que 2è ou 3è pays exportateur d’armes daigneraient-ils/elles enfin se préoccuper sérieusement de cette question avec les autres ( pays aussi ) ?

Propositions :

- de tirages au sort (soit «  TaS » pour les habitué(e)s), sans discrimination » d’une liste » préalablement informée (notamment des modalités de contrôle démocratique effectif ),  du niveau local à international ???

- de Convention de citoyens-nes ( CdC pour les mêmes) ? Les résistances sont nombreuses, la confiance des peuples envers les « élus » ou élites » ayant été trop souvent pour le moins « malmenée » et les moyens d’y remédier, passés sous silence , si ce n’est autoritairement refusés, combiné avec le rôle psycho-collectif d'une information parfois manipulée à l’opposé de leur intérêt intellectuel et de leur capacité/ possibilité de libre-conscience décisionnelle .

Il est inutile d’insister pour comprendre que Tout ceci joue un rôle non négligeable et destructeur pour l’ensemble des premiers concerné(e)s de cette terre à long terme.

Car même , Le domaine des institutions, élément pourtant important de l’infrastructure d’une démocratie digne de ce nom, si Schmilblick ne s’abuse, ne fait toujours pas partie ds préoccupations majeures de cette Haute Commission-Démocratie Universelle , cadre dont Schmilblick s’est préoccupé au plus haut point de manière collective et fraternelle mais en vain … 

 

IV / les Conséquences sur la situation sociale et sociétale actuelle en France, dans la CE et dans le monde que Schmilblick a pu retenir sont les suivantes :

 

1) destabilisation croissante ne touchant d’abord que les plus fragiles ou fragilisés, minoritaires en règle générale de surcroix, ceux-ci devenant tout de même de plus en plus nombreux à cause de la durée de « LA dite Crise »

2) une précarisation programmée de longue durée qui les enferme et condamne à payer les pots et les cruches  cassés et même à trouver des solutions à la rescousse quand la situation devient insupportable pour les autres , sans pour autant n’ en être ni responsable ni coupable mais seulement dernier(e)s Mohicans résistant(e)s souvent anonymes à cette ignominie et infâmie actuelle qu’est devenue la démocratie universelle

3) renforcement des populismes dont l’un « de gauche »vient contrecarrer le spectre fascisant des extrémismes de tout bord, à défaut de se donner les moyens de mettre en place des moyens avancés efficaces et réels démocratiques.

4) mais aussi : replis sur soi,des groupes, des régions, du pays, des pays, de l’U.E. et tant d’autres.

5)de plus  : un monde à plusieurs vitesses, où certains courent à la catastrophe écologique déprimante et d’autres à la misère, quand ce n’est pas les deux à la fois alors que le reste se réfugie dans  le silence.

6) ce tableau déprimant doit être complété par une justice à plusieurs vitesses dont même le syndicat de la Magistrature de cette démocratie chancellante reconnaît que rien ne va plus, tout fout le camp, sans rien mettre d’humainement, équitablement et écologiquement supportable à la place !

Plus clairement : «  à l’aide ! le toit de la démocratie s’envole, ses murs m’abandonnent et son sol glissant car boueux et crotteux nous font tous et toutes déraper ! »

 

la commission s’est vu alors dans l’obligation de chercher des Moyens pour y remédier :

 

a) une convergence qui serait de «  gauches environnementales «  indispensable à bâtir pour devenir capable de s’opposer à l’hégémonie néocapitaliste internationale consumériste et prédatrice, qui elle, sait très bien s’entendre pour défendre ses intérêts financiers et industriels sans souci majeur de quoi que ce soit d’autre de manière préventive, préférant la puissance de la légalité à l’intérêt de la légitimité de la loi.

b) les retards qui en résultent d’après Schmilblick, trop importants avec son lot d’absences de programmation précise et régulière  deviennent contre-productifs à la démocratie effective constructive ( et au moral de ceux et celles qui les défendent énergiquement depuis de nombreuses années sans qu’on leur en donne les moyens), il conviendrait pour les corriger selon le résumé de Schmilblick , de se fixer de manière pérenne :

une programmation annuelle des réunions initiales, intermédiaires et finales pour donner la possibilité de trouver les solutions les plus adaptées tout en étant suffisamment facilement compréhensibles et donc applicables pour tous/toutes, l’accumulation de procédures devenant un frein réel si ce n’est un blocage complet de cette dite démocratie, ceci en gardant le souci d’un budjet équilibré des frais que cela impliquent dans l’association / les sociétés et collectivités en fonction des sujets essentiels à aborder ( rapport faisabilité humaine et humaniste/moyens financiers contraignants),

et surtout dans la véritable crainte d’un burn-out qui donne tous les prémices d’un stade collectif de cette Haute Commission Universelle , puisqu’il ne reste plus que 4 officiels sur les 92 encore inscrits sur la dite liste encore en état de rédiger Les bilans de cette commission …. .à ce jour.

 

En somme, la préoccupation de démocratie effective/directe et participative de manière active me paraît ne faire que débuter pour la majorité. Mais les minorités de longue date ont pu développer malgré elles une tendance au pessimisme face à autant de retardements ou de blocages. Schmilblick se gardera donc d’imposer son point de vue à la collectivité, d’autant que son résumé dépasse les directives procédurales des 20 lignes de cette commission.

 

Amicalement et fraternellement

 

Schmilblick

 

 

 

 

 

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