commentaire à l'article " crise d'atténuation, crise d'adaptation "

les historiens ont montré que ce sont des moments où le fascisme peut prospérer, quand un ordre établi fait face à quelque chose qui ressemble à une dégradation des piliers de notre société. C’est ce dont pourrait se satisfaire l’extrême droite.

 ET dire que dans une commission démocratie que je ne nommerai pas, les piliers gardiens de leur démocratie refusaient le terme de fascisme face aux régressions démocratiques que la majorité vivait, tout juste acceptaient-ils  le terme de fascisant....................

Si l'extrême droite se satisfait de ce fascisme rampant, cela signifie qu'il y a aussi un basculement majoritaire vers sa politique ( droite centriste, socialiste d'apparât inclus, droite traditionnelle et peut-être communiste nationaliste et sexiste, égocentrés, etc) ; Car leur abandon à des politiques démocratiques économiques keynésiennes humanistes équitables en font des complices conscients pour les élus et inconscients pour ceux ou celles à qui l'on ne donnait pas de pouvoir de décisions collectifs pour des raisons conservatrices et d'auto-protection de leur classe au détriment de répartitions équitables et face aux transformations de la composition de la société auxquelles ils résistaient davantage qu'ils ne pensaient à s'adapter en prévoyant une configuration alternative à celle de l'hyperconsommation et à la valorisation unique de la numérisation. l'intellingensia oligarchique ou la hiérarchie intermédiaire dont font partie les syndicats devrait aussi arrêter de freiner des 4 fers pour mettre en place un système démocratique de proximité ( avec participation aux argumentations et aux décisions de vote de manière égalitaire )pour tous et toutes quand il s'agit des biens essentiels et des droits fondamentaux de tous et toutes, même sur les lieux de travail ou dans les organisations associatives. Nous en sommes en fait à un apparât embourgeoisé et hiérarchique de démocratie réelle qui empêche une adaptation plus harmonieuse de l'ensemble de la société aux nouvelles contraintes réelles en fabricant des contraintes inutiles de parade.

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