Mesdames et messieurs les (futurs) Professeurs (pauvres)

Avec quelques mots ajoutés, c'est plus clair.

Mesdames et messieurs les (futurs) Professeurs (pauvres),

 Le Gouvernement (de sa majesté) a pour objectif de créer un système (d’anéantissement) universel de retraite qui couvrira (de honte) tous les Français selon une règle (artificiellement) simple et juste : un euro cotisé dans le système (détraqué) apportera les mêmes droits (de s’apitoyer).

 Alors que nous arrivons à la fin d’une période de (croissance et d’une prétendue) concertation engagée début 2018, le Premier ministre a précisé (sous la menace) il y a quelques jours certains aspects importants (et flous) de la réforme :

            -       le (prétendu) nouveau système de retraite sera un système de répartition, comme aujourd’hui (et moins que demain), basé sur la solidarité entre les générations (sacrifiées) ;

-          ce sera un système par points (de non-retour), et nous inscrirons dans la loi la garantie (non contractuelle) que la valeur du point ne pourra pas baisser (en théorie) ; ainsi nous garantirons (pour l’éternité et sans conditions) le niveau des pensions et le pouvoir d’achat des retraités ;

-          nous mettrons en place un minimum de pension à 1000 euros par mois pour ceux (des larbins) qui ont une carrière complète (sous le seuil de pauvreté).

S’agissant des fonctionnaires (qui ne comprennent pas tout), il a confirmé (la crainte) que ce nouveau système de retraite représenterait un progrès (du sabotage) dans deux directions :

-          ils cotiseront dorénavant sur toute leur (faible) rémunération (gelée depuis 10 ans), y compris sur leurs (prétendues) primes; cela veut dire plus de droits qu’aujourd’hui (de se sentir extorqué) ; cela veut dire aussi qu’à carrière et rémunération identique (du début à la fin), les droits à la retraite (minable) seront (donc) identiques, ce qui n’était pas le cas aujourd’hui ;

-          Nous étendrons à la fonction publique la reconnaissance de (l’évidence que l’Etat ne propose que des) métiers pénibles, qui n’existai(en)t jusque-là que pour le secteur privé.

 Pour les enseignants (réfractaires)

 Du fait du montant plus (que) limité des primes (soi-disant) versées aux enseignants par rapport à d’autres fonctionnaires comparables, le Gouvernement s’est (vaguement) engagé à ce que la mise en place du système universel s’accompagne d’une (promesse d’une future concertation afin de dessiner un chemin pour permettre cette) revalorisation salariale permettant de garantir un même niveau (d’amputation) de retraite pour les enseignants que pour des corps équivalents (en souffrance) de la fonction publique.

 Cet engagement (non contraignant) a été formulé par le Président de la République et le Premier ministre. Il sera formalisé (sans être financé) dans le projet de loi créant le système universel.

 Je vous tiendrai régulièrement (dés)informés de l’avancement (pénible) des discussions (de sourds) entre le Gouvernement et les organisations syndicales.

 Je vous prie de croire (sans preuves), mesdames et messieurs les Professeurs, en l’assurance de ma considération distinguée.

  (presque) Jean-Michel BLANQUER, Ministre (pas souhaitable) de l’Éducation nationale et de la Jeunesse 

 

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