21/40 - LES MASQUES - UNE HYPOTHÈSE, LA SUÈDE ET L'OCÉAN

UNE AUTRE VISION DE LA COVID. La Covid est une réalité. Mais quel est le risque réel ? Les mesures prises sont-elles justifiées ? Trop d'infos ne circulent pas. Pour tenter une autre histoire de la Covid, j’ai compilé plus de 2000 ressources, Certitudes, hypothèses, questions... et au final une publication de 80 pages à découvrir dans ce blog sous forme de 40 épisodes quotidiens.

Les masques - Une hypothèse, la Suède et l'océan Les masques - Une hypothèse, la Suède et l'océan

Les masques, une hypothèse folle…

Quand on sait que les masques sont globalement mal portés, et qu’ils peuvent potentiellement devenir contre-productifs, peut-on s’autoriser à tenter une lecture inverse ?

Peut-on émettre l’hypothèse d’une inversion de causalité. Je n’affirme rien du tout, c’est une simple réflexion, sans doute totalement absurde et délirante… Mais est-ce recevable ? Cela serait-il scientifiquement possible ?

Que le port du masque à partir du 20 juillet et début août puisse participer à l’accélération des contaminations au cours du mois, du fait d’auto-contaminations et d’un usage trop généralisé et trop complexe à mettre en oeuvre sérieusement pour en permettre l’efficacité souhaitée… Sur le site Géodes (Santé Publique France), on constate que le taux de positivité, au plus bas depuis des mois, se met à augmenter 7 à 10 jours après cette date du 20 juillet 2020. Sans conclure à une corrélation, on peut toutefois se poser des questions...
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Que le fait de l’imposer dans les entreprises et les écoles à la rentrée de septembre participe (même un tout petit peu) à l’augmentation des cas, puis en écho à celle des hospitalisations constatée 10 à 15 jours plus tard…

Non pas que les masques soient responsables de la maladie et de sa transmission, mais que mal utilisés, au global, ce qu’ils propagent soit plus important que ce qu’ils empêchent ? Je pose simplement la question, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit.

Qui était là le premier… l’oeuf ou la poule ? Le masque ou le risque ?

En Allemagne, début octobre, le retour du port du masque semble ne pas calmer la courbe des cas, qui s’envole dans le même temps.
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Je trouverais ça fou moi-même, je l’avoue, mais si cette idée est recevable scientifiquement, alors il faudrait étudier les courbes avec une très grande précision et observer si on retrouve la même chose dans d’autres pays…

On entend parfois «Si on n’avait pas fait ci ou ça, ce serait pire…», mais il y a des pays dans lesquels on n’a pas fait ci ou ça , et ce n’est pas pire... c’est même mieux !

Je n’affirme pas que le masque peut être dangereux, comme je n’affirme pas que le confinement est inutile, les médias aiment d’ailleurs beaucoup ce genre de raccourci accrocheur et se jettent dessus comme des vautours, c’est plus facile que de bosser le sujet...

Je constate simplement des données, qui amènent des questions, qui amènent des hypothèses, qui doivent amener le débat, et rester ouvertes en l’absence de solides preuves scientifiques indépendantes qui les invalideraient. Des impressions et des avis personnels, basés sur des faits, permettent d’émettre des propositions, mais ne sont en revanche jamais suffisants pour valider ou invalider une hypothèse, aussi farfelue soit-elle…

Les masques, pendant ce temps en Suède, au Texas et dans l’océan…

Nous reviendrons plus longuement sur la Suède, mais notons déjà dès maintenant que la Suède n’a jamais imposé de port du masque, et au 28/11/2020, elle compte 656 décès pour 1 million d’habitants, quand la France en compte 775 ! Qu’elle connait à cette date un pic épidémique à l’automne bien moindre que celui du printemps, et dans une proportion inférieure aux pics français. Non seulement leurs résultats ne sont pas plus mauvais, mais ils sont même meilleurs. Et ils ne sont pas les seuls. Globalement les pays du nord n’ont pas adopté le masque, et ces pays ont des résultats parmi les meilleurs en terme de mortalité.
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Début mars 2021, bien que jugé irresponsable par la Maison-Blanche, le gouverneur du Texas annonce la réouverture de tous les commerces, et la fin du port du masque obligatoire. Seuls 14,2 % des Texans ont pourtant reçu au moins une dose de vaccin. Plus d’un mois plus tard, aucune remontée de la mortalité, la suppression des mesures de contrainte n’a eu aucune répercussion dommageable. A méditer.
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Sans compter l’ambiance que le masque instaure dans notre quotidien, son impact sur notre vie sociale, et la gigantesque pollution qu’il génère : 450 ans à flotter dans la mer pour 4 heures d’utilisation dans le meilleur des cas. 1,56 milliard de masques auraient rejoint les océans rien qu’en 2020. Si ça continue, on pourra bientôt traverser la mer à pied.
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Les masques, pour finir…

L’idée n’est pas de remettre en question l’utilité du masque. Bien utilisé, dans les situations et les conditions adéquates, il constitue un outil à ne pas négliger. Mais il ne faut pas à tout petit vouloir que ça fonctionne, il faut juste voir si ça fonctionne.
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Là encore, les instances dirigeantes ont accès à toutes ces informations, à moins qu’elles ne parviennent pas jusque dans leur bunker. C’est peut-être là un des inconvénients de prendre des décisions en club trop restreint. Il semble invraisemblable que toutes ces données ne soient pas prises en compte.

Pourtant elles s’obstinent à imposer largement ce masque de manière aveugle, au lieu d’associer le peuple à une ambition commune de protection des plus exposés au risque, et d’en faire un usage sélectif et intelligent. Pourquoi ? Quand va-t-on en sortir ? Jamais ?

Il est peut-être plus facile de le faire porter partout par tout le monde et de déclarer, si l’épidémie diminue, «vous voyez on avait raison», ou, si elle augmente, «c’est parce que vous vous êtes relâchés et que vous faites mal». Plutôt que lancer un débat, d’échanger, ou d’entendre d’autres points de vue plus mitigés, il est plus facile d’imposer arbitrairement une vision unilatérale, et d’étouffer tout discours autre, en l’étiquetant de manière binaire et abusive : «anti-masque», «extrême-droite», …
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Alors non, il ne faut pas jeter les masques, surtout en phase de circulation active du virus. Il semblerait simplement que le port du masque devrait être réservé à protéger les autres, quand on est soi-même malade, et uniquement dans les lieux clos et/ou dans lesquels la densité d’une population nombreuse rend la distanciation physique impossible. Ou si est en contact physique prolongé avec une personne fragile (âgée, gravement malade etc.). Il est plus facile et plus motivant de faire attention à bien porter un masque, si c’est sur une courte durée et qu’on sait que la personne en face est à risque.

En tous cas, si le port généralisé d’un masque en toutes situations est censé bloquer la circulation du virus, il faut m’expliquer comment, tous les français étant masqués, il y a encore autant de gens touchés par le virus en 2021... comment il se fait que les anciens meurent encore massivement dans les EHPAD... et comment il se fait que l’épidémie «masquée» de l’automne 2020 ne tue pas moins que la première «non masquée» du printemps 2020... Masques ou pas, le virus semble bien faire ce qu’il veut.

 

Rendez-vous demain pour la suite…

Retrouvez l'épisode précédent ici : 20/40 - LES MASQUES - DE L'INEXISTENCE À L'ÉCOLE

Cette tribune est extraite du document "Une autre vision de la Covid" publié pour la première fois le 09 décembre 2020, puis mis à jour et complété jusqu'à ce jour.

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L'auteur : Sébastien, citoyen français, 43 ans, pacsé, papa, travailleur indépendant. Sans lien d’intérêt quelconque. Sans étiquette politique, religieuse, idéologique ou scientifique. Attaché à la liberté et à l'intelligence.

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