23/40 - LES TESTS PCR - TROP SENSIBLES ? ET APRÈS ?

UNE AUTRE VISION DE LA COVID. La Covid est une réalité. Mais quel est le risque réel ? Les mesures prises sont-elles justifiées ? Trop d'infos ne circulent pas. Pour tenter une autre histoire de la Covid, j’ai compilé plus de 2000 ressources, Certitudes, hypothèses, questions... et au final une publication de 80 pages à découvrir dans ce blog sous forme de 40 épisodes quotidiens.

Les tests PCR - Trop sensibles ? Et après ? Les tests PCR - Trop sensibles ? Et après ?

Les tests PCR, un peu trop sensibles ?

Si la courbe des cas s’envole facilement, ce serait peut-être en partie lié à un autre facteur, la manière dont sont analysés les tests. Ces tests utilisent une méthode de détection directe du génome. Ils cherchent à détecter des morceaux d’ARN (un dérivé de l’ADN en quelque sorte) des agents infectieux ou parasitaires. Ils permettent de détecter de très faibles quantités d’agents pathogènes (qui peuvent causer une maladie) dans des prélèvements. L’action principale du test est répétée plusieurs fois, on parle de «cycles», devenant plus «sensibles» à la présence de fragment du virus, au fur et à mesure que les cycles s’enchainent.
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Donc, pour faire simple, si on détecte rapidement en quelques cycles la présence d’un virus, c’est qu’on n’a pas eu de besoin de beaucoup de sensibilité et que sa présence est importante. Si en revanche on doit multiplier le nombre de cycles pour réussir à détecter le virus, c’est qu’on n’en trouve quasiment pas de trace.

Même si chez certains, de l’ARN est présent jusqu’à un mois après l’apparition des premiers symptômes, le plus souvent, l’ARN disparaît au bout de huit jours. Il semble donc pertinent de suivre cet indicateur… mais à condition de bien calibrer les tests. Selon la communauté scientifique internationale, seuls les PCR positifs avec CT (nombre de cycles) inférieur à 30 doivent être pris en compte. Une grande partie des PCR indiqués “Positif” ont des CT supérieurs à 35 et jusqu’à 45 !
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En France avec le seuil fixé à 40 ou 42, nous détecterions donc des personnes non malades à grand coût. Humain, puisque l’engorgement provoqué par les personnes saines qui se font testées ne permet pas une prise en charge rapide de vrais malades qui tardent à recevoir leurs résultats. Economique puisqu’avec un million de tests par semaine coutant 70 euros chacun, nous gaspillons potentiellement près de 70 millions d’euros chaque semaine, qui ne sont sans doute pas perdus pour toute le monde… Entre le 01/03/20 et le 18/10/20, 17 723 000 de tests ont été réalisés, je n’ose pas calculer la facture globale.
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De plus, la SFM (Société Française de Microbiologie) recommande de ne pas donner la valeur exacte du CT aux médecins traitants, mais uniquement le résultat officiel (positif, positif faible, négatif…). Celui-ci ne peut donc pas juger par lui-même.

Enfin, le PCR ne distinguerait pas les virus morts des virus vivants. Dans les deux cas, le test serait positif, même si le virus est mort.
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Caroline Vandermeeren, conseillère en gestion des changements et des risques en pharma et biotech, nous explique qu’une sensibilité trop importante des tests PCR pourrait ne jamais permettre de redescendre en dessous d’un certain nombre de cas, et donc de sortir de la psychose et des restrictions. Avec une sensibilité trop élevée, les tests pourraient détecter la simple présence d’un virus chez des individus ayant été en contact avec le virus, sans que ces individus soient pour autant infectés par ce virus. On pourrait ainsi avoir indéfiniment une épidémie de «cas».
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Le chercheur Stéphane Dumonceau-Krsmanovic remet en cause le fait que les tests PCR soient totalement adaptés à la situation.
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Alors a-t-on réellement choisi en France de rendre les tests trop sensibles ? Au risque de faire exploser la courbe des «cas», et de peut-être ne jamais pouvoir l’aplatir ? Si oui, pour quelle raison ?

Et au-delà du placement du curseur du nombre de CT, quel est le pourcentage de fiabilité des tests utilisés ? Le physicien Étienne Klein fait la brillante démonstration qu’il faut une fiabilité extrêmement élevée pour pouvoir obtenir des résultats honnêtement exploitables. La marge d’erreur de fiabilité peut-elle par ailleurs engendrer un nombre de cas positifs minimum, en-dessous duquel il serait possible d’aller, pouvant justifier le maintien de mesures politiques restrictives pour toujours ?
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De nombreux spécialistes s’inquiètent du nombre de faux positifs» potentiels. Même l’OMS en janvier 2021 publie un communiqué de presse demandant aux utilisateurs de prêter une attention particulière aux seuils de positivité utilisés dans le cadre des tests PCR pratiqués.
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Fin décembre 2020, la Direction Générale de la Santé alerte sur des résultats faussement positifs survenus avec le test antigénique rapide VivaDiag Test Rapide SARS-CoV-2, commercialisé par la société VivaChek. Certes, il ne s’agit pas ici de tests PCR, mais combien de cas ont ainsi été enregistrés ? Les autres marques sont-elles tout à fait fiables ?
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Et puis, si une compote de pommes ou un verre de soda, testés positifs à la Covid ne prouvent pas l’inefficacité de ces tests, les expériences menées et relayées sur internet montrent tout de même une chose importante. C’est que, pour fournir des résultats fiables, ces tests et les prélèvements effectués doivent être pratiqués dans des conditions selon des méthodes très précises qui, si elles ne sont pas scrupuleusement respectées, peuvent également conduire à des résultats erronés.
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Dès lors, cet indicateur peut-il suffire à légitimer des mesures qui mettent sous cloche tout un pays, qui mettent en péril ses habitants et leurs libertés ?


Les tests PCR, tester pour… soigner ?

Affolement des courbes, tests en pagaille, sensibilité discutable… ce formidable outil ne semble pas être utilisé tout à fait comme il le faudrait.

Notamment, permettre à n’importe qui de se faire tester n’est peut-être pas une bonne idée si cela engorge tant les labos d’analyse, que les résultats ne peuvent plus être livrés très rapidement aux personnes symptômatiques qui ont, elles, besoin d’une prise en charge très rapide en cas de positivité.

La médecine n’est pas un produit de consommation. Les tests n’empêchent pas la maladie, mais doivent permettre de dire très rapidement à une personne symptômatique (ou à une personne ayant eu un contact rapproché avec une personne malade par exemple) si elle a ou non la Covid afin de pouvoir engager sans délai une surveillance de son état et la mise en place de traitements de manière précoce. Identifier rapidement pour soigner.

Le 08/12/2020, la méthode de calcul du taux de positivité des tests a été modifiée, afin de ne pas surestimer le taux de positivité.
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Les tests PCR font ou ont fait l’objet de procédures en justice en Allemagne et au Portugal notamment. Des informations récentes remettraient même en cause l’utilisation de ces tests... Toute la politique de tests planétaires (et donc ses répercussions et conséquences) pourrait être fondée sur des bases bancales et n’être pas totalement adaptée à la situation. L’avocat Reiner Fuellmich demande des comptes à Christian Drosten. Martin Zizi, ancien Directeur épidémiologiste du Département de la Défense belge soutient également que ces tests sont mal utilisés et ne reflètent pas la réalité. Hélène Banoun également lors d’une démonstration lors de la 6ème réunion du Conseil Scientifique Indépendant. Pour le Dr Sucharit Bhakdi, médecin spécialiste en infectiologie et microbiologiste, les faux tests PCR ont engendré des décisions de politiques sanitaires erronées. Il aurait dénoncé dès le début, avec d’autres éminents spécialistes des maladies infectieuses (Wolfgang Wodarg, John PA Ioannidis), une mauvaise interprétation des données et une campagne de désinformation, menées notamment par l’OMS. Des informations à prendre avec précaution, mais qui méritent une enquête sérieuse. Ces tests ont-ils été déployés avant même d’avoir été validés ? Sont-ils réellement adaptés au besoin ? A approfondir de toute évidence...
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En caricaturant, un internaute a posté cette réflexion : «Heureusement qu’il y a les tests PCR sinon tu continuerais à vivre en bonne santé sans savoir que t’es malade».

Et voilà, ça devait arriver... l’Académie de médecine déclare début avril 2021 que les tests naso-pharyngés « ne sont pas sans risque ». « De graves complications commencent à être décrites dans la littérature médicale depuis quelques semaines », rapporte le collège scientifique. « Notamment des brèches de l’étage antérieur de la base du crâne associées à un risque de méningite ». 70 millions de tests ont été réalisés entre le 1er mars 2020 et le 4 avril 2021. Combien d’autres mesures vont se révéler potentiellement nocives avec le temps ? Tout comme le port du masque en permanence en population générale, ou le maintien dans le stress, l’anxiété et la sédentarité de populations entières, l’utilisation massive de ce type de tests n’a jamais été testée ni étudiée. J’ai bien fait de préserver mon fils de 6 ans de cet exercice. Rappelons au passage que d’autres pays ont plutôt opté pour des tests oropharyngés, moins invasifs.
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Vient ensuite l’épineuse question des traitements, que nous avons déjà évoqués dans la partie «hôpitaux», et qui devraient constituer un pilier de la lutte contre le virus, contrairement à ce que l’on constate. Impossible alors de ne pas aborder le sujet de...

 

Rendez-vous demain pour la suite…

Retrouvez l'épisode précédent ici : 22/40 - LES TESTS PCR - DES CAS ? DES MALADES ?

Cette tribune est extraite du document "Une autre vision de la Covid" publié pour la première fois le 09 décembre 2020, puis mis à jour et complété jusqu'à ce jour.

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L'auteur : Sébastien, citoyen français, 43 ans, pacsé, papa, travailleur indépendant. Sans lien d’intérêt quelconque. Sans étiquette politique, religieuse, idéologique ou scientifique. Attaché à la liberté et à l'intelligence.

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