25/40 - HYDROXYCHLOROQUINE - UN FEUILLETON MORTEL ? (PARTIE 2)

UNE AUTRE VISION DE LA COVID. La Covid est une réalité. Mais quel est le risque réel ? Les mesures prises sont-elles justifiées ? Trop d'infos ne circulent pas. Pour tenter une autre histoire de la Covid, j’ai compilé plus de 2000 ressources, Certitudes, hypothèses, questions... et au final une publication de 80 pages à découvrir dans ce blog sous forme de 40 épisodes quotidiens.

Hydroxychloroquine - Un feuilleton mortel ? (partie 2) Hydroxychloroquine - Un feuilleton mortel ? (partie 2)

Le Pr Didier Raoult est-il un guignol ?

Rappelons que le Pr Raoult ne sort pas d’une BD d’Astérix. Professeur, il enseigne les maladies infectieuses à la faculté de médecine de Marseille et a dirigé depuis 1982 une centaine de thèses de médecine et doctorats d’université. Il est Docteur en médecine (spécialité : Microbiologie, Maladies infectieuses), et Directeur de l’IHU Méditerranée Infection à Marseille, où travaillent près de 800 personnes. Cette structure spécialisée dans les maladies infectieuses et tropicales, en particulier les plus contagieuses, est unique en Europe et regroupe dans un même bâtiment le diagnostic, le soin, la recherche, la surveillance et l’information sur les maladies infectieuses. Il a créé la Fondation scientifique « Infectiopôle Sud » à Marseille, a été Conseiller au Ministère de la Santé, Président d’université, travaillé pour l’OMS, fait de multiples publications, écrit des livres. Il a reçu 25 prix nationaux et internationaux, été fait « Commandeur de l’Ordre du mérite » (2015), « Officier de la Légion d’honneur » (2011), « Chevalier de la Légion d’honneur » (2000), « Chevalier de l’Ordre du mérite » (1995). En mars 2021, il est décoré Commandeur de l’Ordre national du Lion du Sénégal par le President de la République sénégalaise. Il avait également, en 2003, remis au ministère de la Santé un rapport avertissant du risque de l’apparition de maladies respiratoires et de pandémie mondiale ! On notera qu’il avait été recruté pour participer au Conseil Scientifique du gouvernement en mars 2020, avant de s’en retirer très rapidement, ne se sentant pas en phase.
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C’est un homme de terrain, qui a des données réelles, et qui explique les choses, qui argumente, et qui ne change pas de discours, quoi que puissent en dire ses détracteurs. Enfin, on ne lui connait aucun lien d’intérêt notable avec les laboratoires pharmaceutiques, c’est rare, et la molécule qu’il promeut est une molécule qui ne coûte rien, il n’a rien à vendre. Et puis… Raoult n’est pas un électron libre, il travaille avec des équipes entières, et bénéficie de très nombreux soutiens à travers le monde. Il fait de longues vidéos, dans lesquelles il expose ses éléments, son expertise… qui d’autre fait cela ? Il faut absolument (re)écouter tout ce qu’il a (réellement) dit depuis le début. Mes oreilles saignent d’entendre des médecins qui n’ont ni son niveau de compétences ni son expertise venir le dénigrer sur les plateaux de télévision, lui attribuant même des discours qu’il n’a jamais tenus. Il fait partie en 2020 des chercheurs les plus cités par leurs pairs dans le monde.
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En 2003, 2006, 2009, 2010, 2012... Il était déjà au coeur du sujet à l’époque, et expliquait que nous ne savions pas contrôler les épidémies d’infections respiratoires et nous alertait sur le fait que nous devions nous préparer à une éventuelle pandémie future. On peut y retrouver de nombreux ingrédients et dysfonctionnements de l’époque actuelle.
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J’ai comme envie de lui faire confiance… plus qu’à des dirigeants politiques, qui n’ont pas les compétences scientifiques, qui changent régulièrement de discours, parfois mentent, et utilisent des modélisations incertaines comme base de décision. Pourquoi ne veulent-ils pas au moins l’écouter...

Les pays qui ont utilisé l’hydroxychloroquine auraient moins de morts par million d’habitants que nous (Allemagne, Grèce, Portugal…).

Le grand infectiologue Pr Christian Perronne va même jusqu’à dire qu’en se privant d’un « traitement simple et peu coûteux », préconisé par Didier Raoult, la politique gouvernementale serait « responsable d’un désastre évitable ». Il a sorti très tôt dans cette crise un livre («Y a-t-il une erreur qu’ils n’ont pas commise») dans lequel il livre son analyse.
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Un article de FranceTV du 02 avril tentait de discréditer une vingtaine d’affirmations, mais joue en fait sur les mots et des nuances. Dans les grandes lignes, la chloroquine n’est pas du tout mise en cause. On y constate en revanche des querelles de personnes.
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Il semble que les médecins qui ont un discours alternatif ou qui proposent des traitements soient victimes d’attaques. On constate par exemple que l’Ordre des médecins dépose plainte pour des raisons de déontologie notamment, à l’encontre de Raoult, Perronne ou Délépine. Mais qu’il ne s’intéresse pas à leurs confrères qui diffament ces mêmes médecins à la télévision ou sur les réseaux sociaux (Martin Blachier, Martin Hirsch ou encore Karine Lacombe par exemple). Qu’il ne s’intéresse pas vraiment non plus aux discours tenus concernant le Remdésivir, ni aux entraves à la liberté de prescription par exemple. Qu’il convoque en février 2021 le docteur Fabien Quedeville (en raison de ses interrogations quant à la justification d’un 3ème confinement ?) avant de renoncer. Notons également qu’en décembre 2019 la Cour des Comptes avait contrôlé le Conseil National de l’Ordre des Médecins, et avaient mis en lumière des problèmes de gouvernance, de sérieuses défaillances de gestion, des insuffisances persistantes dans l’exercice de ses missions etc. Et pourtant, un décret du 22 décembre 2020 semble attribuer un rôle de censeur à ce conseil, puisque toute communication émise par un médecin semblerait devoir dorénavant tenir compte des recommandations émises par ce même conseil national de l’ordre. Cette crise avait vu naître des entraves à la liberté de prescription, peut-on voir ici apparaître une atteinte à la liberté d’expression des médecins ? Ce nouveau décret impose également que la communication des médecins ne concerne que des données scientifiquement établies. L’Ordre va-t-il s’attaquer aux promoteurs du principe de confinement ? Je suis curieux de voir... Dans une tribune du 09 mars 2021, 26 organisations, syndicats et associations demandent la dissolution de l’Ordre des médecins, jugé «inutile» et «nocif». Ils lui reprochent notamment de «protéger des professionnels de santé corrompus et maltraitants».
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Pourquoi ceux qui sont attaqués par l’Ordre des médecins sont-ils ceux qui ont le moins de liens d’intérêts, qui ne squattent pas les plateaux télé ? Pourquoi constate-t-on des liens d’intérêts, parfois importants, chez de nombreux détracteurs de Didier Raoult (voir le palmarès publié sur FranceSoir d’après les données de Transparence Santé) ? Notamment le Pr Tattevin ou encore le Pr Raffi, condamné par ailleurs pour avoir passé des appels anonymes malveillants, voire menaçants, au Pr Raoult en mars 2020. En janvier 2021, un «documentaire» diffusé sur M6 s’en prend violemment au Pr Raoult. Un autre également, sur RMC Story en avril 2021, qui s’en prend principalement à la personnalité du Pr. Qui sont ses détracteurs ? Une enquête complexe et complète est à mener...
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Quelques jours après la sortie de son livre «Carnets de guerre Covid-19» (11/02/2121), dans lequel il reprend mot à mot toutes ses déclarations pour faire taire les rumeurs, Didier Raoult porte plainte contre le docteur en pharmacie Karim Ibazatene pour « dénonciation calomnieuse » concernant les essais menés sur la chloroquine et l’azithromycine. La calomnie semble être une arme à la mode ces temps-ci.
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Hydroxychloroquine + azithromycine, ça fonctionne (?)

Revenons à l’hydroxychloroquine... si elle fonctionne (seule, associée à l’azithromycine, au zinc, à la vitamine D, à la surveillance de la saturation en oxygène, des troubles de la coagulation, que sais-je…), même un peu… si en tous cas elle n’est pas délétère lorsqu’elle est correctement utilisée, alors on aurait peut-être pu, et on pourrait encore soigner certaines personnes, leur éviter l’hospitalisation et/ou la réanimation et/ou la mort. Cela remettrait en partie en question l’aspect central donné au vaccin, pourrait limiter l’engorgement des hôpitaux, rendre inutile certaines mesures moyenâgeuses… Oui, moi aussi j’ai le vertige…

On comprendrait alors que les personnes qui l’ont empêchée, de fait ou par omission, soient donc coupables de quelque chose qui pourrait être extrêmement grave, et qu’elles aient quelques difficultés à faire un mea culpa. Mais il n’est jamais trop tard...

Mais peut-être que ça ne fonctionne simplement pas, et que tous les détracteurs de l’HCQ ont raison… je me permets d’en douter et j’attends leur démonstration avec impatience, en espérant que le futur démêlera tout cela comme il se doit…

Au moment de terminer ce document, début décembre 2020, une vidéo vient de sortir, appelée «Mal Traités». Elle s’intéresse à cette histoire de l’hydroxychloroquine, et de tous les autres éléments pouvant aboutir à des traitements, et ne fait pas dans la dentelle. Je vous laisse deviner ce qu’elle raconte... jetez-y un oeil...
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A l’automne 2020, l’Allemagne semble avoir abandonné l‘hydroxychloroquine et subit un pic épidémique plus important qu’au printemps. En Belgique, l’hydroxychloroquine semble donner de bons résultats à l’hôpital de Malmedy. Une étude en août 2020 avait déjà fait ressortir des éléments en faveur de l’hydroxychloroquine dans cette même Belgique. Et surtout, le 11 décembre 2020, l’Italie permet à nouveau l’utilisation de l’hydroxychloroquine. Le rapport d’expertise scientifique italien mettrait en avant l’importance des traitements précoces.
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Témoignage personnel : Une personne de mon entourage vit en Afrique, à Pointe-Noire au Congo. Le fameux traitement discrédité en France y serait prescrit dès le résultat positif au test Covid. Et vous devez également rester en quarantaine à domicile jusqu’à obtention d’un résultat négatif au test. Cette personne fait également état de deux cas de couples en France, un jeune (autour de 30 ans) et l’autre plus âgé (84 et 88 ans), ayant été testés positifs à la Covid. Suite au test ils ont eu une visio consultation avec leur médecin. Le tout a résulté en tout et pour tout à cette prescription dans les deux cas : faites une liste de tous vos contacts physiques pendant la semaine précédente, et restez isolés chez vous pendant une semaine. Aucun traitement, aucune vitamine prescrite, si ce n’est du paracétamol. Et bien entendu un test à refaire au bout de ce laps de temps. Toujours pas de suivi du taux d’oxygénation dans le sang par exemple, ou de traitement proposé, après presque un an que l’on connait le virus, et que des traitements précoces semblent pouvoir fonctionner, au moins pour limiter l’aggravation des symptômes. «Restez chez vous», comme un devoir civique, à attendre que ça empire éventuellement et qu’on ne puisse plus rien faire à part gonfler les statistiques des hôpitaux.

Dans une étude de décembre 2020, deux docteurs et un professeur mettent en évidence une réduction du nombre d’hospitalisations et du taux de mortalité chez des patients traités en ambulatoire avec un traitement précoce (zinc + une faible dose d’hydroxychloroquine et d’azithromycine). Quant à l’IHU marseillais, malgré les attaques, parfois virulentes, il persiste et signe. Il décide même de mettre en ligne le 02 férier 2021 son protocole thérapeutique pour la prise en charge ambulatoire des patients COVID à l’IHU. En février toujours, le professeur Perronne défend à nouveau l’hydroxychloroquine lors d’une intervention à Marseille et remet en cause différentes études. Le 10 mars 2021, l’IHU de Marseille met en ligne une vidéo expliquant que 8400 patients ont été traités en ambulatoire à l’IHU en 2020 avec l’hydroxychloroquine pendant que le Pr Parola défend ce traitement, insiste sur la nécessité de traiter et s’interroge sur les responsabilités des «décideurs».
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Un «panel» de l’OMS quant à lui déconseille le 02 mars 2021 de recourir à la chloroquine contre la Covid-19. Mais qui compose ce panel ? Il ne s’appuie que sur 6 études alors qu’il semble en exister des dizaines et des dizaines. Et surtout, la publication dans le BMJ semble indiquer que la recommandation ne concernerait que des personnes encore non atteintes par la Covid et ne montrerait qu’une inefficacité en matière de prophylaxie (processus actif ou passif ayant pour but de prévenir l’apparition, l’aggravation ou l’extension des maladies).
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En avril 2021, le docteur Moussa Seydi, chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Fann à Dakar (Sénégal) et professeur titulaire de la chaire d’infectiologie de l’université Cheikh Anta Diop déclare : «On ne suit pas aveuglément l’OMS». Il préfère tirer les conclusions d’un an de pratique et d’observations. S’il arrive à la conclusion que l’utilisation de l’hydroxychloroquine seule ne permettrait pas d’avoir des effets sur l’état des malades, il affirme en revanche que l’association des deux molécules, azithromycine et hydroxychloroquine, est bénéfique pour soigner les malades dans un état peu sévère.
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En avril 2021 toujours, à Singapour, un «pré-print» semble conférer une efficacité à l’hydroxychloroquine en prophylaxie contre la Covid-19, dans un essai randomisé incluant 3037 patients.
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En mai 2021, Didier Raoult en remet une couche dans le bulletin d’information scientifique de l’IHU Méditerranée-Infection. Il fait le bilan d’un an de Covid, rappelle que l’IHU a annoncé bien avant tout le monde un certain nombre d’informations (existence de variants, surveillance du taux d’oxygène dans le sang etc.). Il revient sur l’hydroxychloroquine, persiste et signe.
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Début juin 2021, après la diffusion des «Fauci mails», Harvey Risch (de Yale) déclare sur Fox News que l’hydroxychloroquine aurait pu sauver des centaines de milliers de vies rien qu’aux Etats-Unis. Le Dr Stephen Smith confirmerait que l’association hydroxychloroquine/azithromycine éviterait les formes graves. Didier Raoult persiste et signe lors d’une interview sur Sud Radio.
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Après le(s) scandale(s) des masques, le(s) scandale(s) des tests, un hypothétique scandale du Rivotril, le scandaleux scandale du Lancet, un (possible) scandale concernant l’hydroxychloroquine, sans compter la calamiteuse gestion de la question des vaccins, voici celui, bien réel, du Remdesivir… et sur aucun de ces sujets aucune enquête ne semble avoir été initiée...

 

Rendez-vous demain pour la suite…

Retrouvez l'épisode précédent ici : 24/40 - HYDROXYCHLOROQUINE - UN FEUILLETON MORTEL ? (PARTIE 1)

Cette tribune est extraite du document "Une autre vision de la Covid" publié pour la première fois le 09 décembre 2020, puis mis à jour et complété jusqu'à ce jour.

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L'auteur : Sébastien, citoyen français, 43 ans, pacsé, papa, travailleur indépendant. Sans lien d’intérêt quelconque. Sans étiquette politique, religieuse, idéologique ou scientifique. Attaché à la liberté et à l'intelligence.

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