VOL MH17 : L' HISTOIRE IGNORÉE

MH17 : The Untold History est un documentaire publié il y a quelques jours par la chaîne web anglophone Russia Today. C'est une reconstruction du crash du vol MH17 de la Malaysia Airlines et de ses causes, qui vise, comme l'explique le texte de présentation de la version italienne publiée par la chaîne web PandoraTV, à faire la lumière sur une tragédie "qui a coûté la vie à 298 personnes et dont les coupables sont restés dans l'ombre." Il n'a pas encore été sous-titré en français, ce qui limite d'une certaine manière son accessibilité aux seuls anglophones. Ci-dessous une traduction, transcrite à partir de sa version italienne. 

 

 

 

MH17 : The Untold History - october 22,23 (Russia Today)

MH17 : l'histoire ignorée - 22-23 octobre 2014

 

 

Oleg Vtulkin commandant novorusse des Forces d'auto-defense :

 

Regardez là-bas ! Des sacs et des documents sont encore éparpillés ici tout autour…des documents et des choses de ce genre, tout ici… des effets personnels, des médicaments, tout ce que vous voyez, chaque chose est ici depuis qu'elle est tombée, personne n'a rien touché, ce serait une sacrilège et un péché.

 

Voix off (récit du reportage) :

 

80 jours sont passés depuis que le vol de la Malaysia Airlines MH-17 a précipité dans la région de Donetsk, près de Grabove. Le Boeing 777 était en vol depuis Amsterdam pour Kuala Lumpur. Les restes de l'avion et les effets personnels des passagers sont encore aujourd'hui éparpillés dans une aire de 30 km carrés.

 

Interview d'un habitant de Grabove (veste bleue):

 

Nous étions à l'intérieur lorsque nous avons entendu le premier. Le deuxième, plus fort, a eu lieu lorsque nous nous sommes  enfouis dehors. Il y a eu comme un tourbillon d'air…

 

Un deuxième habitant (chemise carreaux):

 

Une boîte grise est tombée là sur la droite. Quelque chose de rouge est tombé à gauche et lorsque les morceaux ont commencé à tomber j'étais déjà derrière la colline, l'avion a explosé et les morceaux ont volé jusqu'ici…

 

Une habitante (cheveux blancs) :

 

Nous avons subi beaucoup d'attaques aériennes, nous savons lorsqu'il faut nos baisser ou nous étendre sur le plancher. Mais cette fois nous avons entendu voler, voilà ce que nous avons entendu. Puis soudainement j'ai vu de la fumée noire se lever de là derrière.

 

Une autre femme (parka gris):

 

Il volait bas, mais pas suffisamment pour voir les hublots… disons un peu plus haut que ces arbres. Deux minutes après on a entendu le bruit d'un avion qui volait ailleurs. On a entendu clairement le bruit d'un avion qui s'en allait, dans cette direction. Il y avait deux avions.

 

V. off :

 

Aéroport de Schipol, trois heures avant la tragédie. Le vol MH17 part d'Amsterdam en direction de Kuala Lumpur à l'heure. 283 passagers et 15 membres de l'équipage avaient embarqué. Cette vidéo a été tournée par un passager et il a été partage online peu de minutes avant le décollage. 

Firdaus Abdul Rahim était le commandant du Boeing. C'est lui qui a piloté la première partie du vol.

 

Fatima Ibrahim mère du copilote F.A. Rahim :

 

Il me téléphonait avant chaque voyage, habituellement à la même heure, mais cette fois il l'avait fait plus tard. J'avais raté son appel et lui m'a rappelé et m'a dit seulement "Maman, je vais partir bientôt". Habituellement il m'appelle lorsqu'il arrive à l'hôtel pour me dire que le vol s'est bien passé mais ce jour-là il le fit aussi avant de repartir. Ce fut la dernière chose qu'il me dit ce jour-là.

 

V. off : 

 

Deux heures après le décollage l'avion entre dans l'espace aérien ukrainien.

 

Zuriyazrilla Zulkelfli ex hostess de la Malaysia Airlines :

 

A ce moment-là du vol la majeure partie des passagers ont déjà dîné et ils se reposent pendant que nous préparons le service du repas suivant parce que nous servons le petit déjeuner avant l'atterrissage.

 

V. off : 

 

En juillet les affrontements dans l'est de l'Ukraine entre les forces gouvernementales et les séparatistes des Républiques populaires auto-proclamées de Lugansk et Donetsk se sont intensifiés. Cependant l'espace aérien est resté ouvert pour le transit des vols de ligne. Il était interdit de voler à une hauteur inférieure à 8.000 mètres. Le Boeing malais se trouvait à non moins de 10.000 mètres. Lorsque à 16h21 il s'apprêtait à entrer dans l'espace aérien russe, le vol MH17 a signalé sa dernière position. 

 

Les 2 tours de contrôle de Dnepropetrovsk et Rostov (reconstruction) :

 

Dnipropetrovs'k, ici c'est Rostov 1. 

 

Peux-tu programmer la route du Malaysia sur Rostov pour un RND ?

 

J'ai trois (avions) ici.

 

Le Malaysia 17 ?

 

Oui, après nous le remettons en TIKNA.

 

Ok. 

 

Ivan Ganzha directeur de la tour de contrôle de Rostov :

 

A 17h09 heure de Moscou, nous avons reçu une demande d'entrée dans notre espace aérien prévu pour 17h23, mais cela n'a jamais eu lieu. Le contrôle aérien ukrainien nous a demandé de vérifier si le vol nous avait contacté. La réponse a été négative. Il nous fut demandé aussi si nous voyons l'avion sur nos radars, mais même dans ce cas nous avons dû répondre que non. 

 

Les 2  tours de contrôle (reconstruction) :

 

Rostov, tu voies Malaysia ? Est-ce qu'il est en train de répondre ?

 

Non, il semble qu'il est en train de partir en morceaux. 

 

V. off : 

 

Les restes de l'avion sont éparpillés dans les campagnes autour du village de Grabovo, une aire contrôlée par les milices de Donetsk. un des commandants de la milice, Oleg Vtulkin, a été parmi les premiers à arriver sur le lieu où le Boeing malais a crashé. Et il a tourné ces images avec son téléphone portable.

 

Oleg Vtulkin : 

 

Il est cinq heures de l'après-midi du 17 juillet 2014. Un avion de ligne. Qu'est-ce qu'ils ont fait de mal aux nazis ? C'est une provocation. C'est plein de corps.

 

Un autre milicien (off)

 

Oleg, viens de là…

 

Oleg Vtulkin :

 

C'est un lieu affreux. Ça a été moche d'être ici, j'ai vu des choses horribles, vraiment horribles.

Je ne souhaiterais à personne de voir ce qui est arrivé ici. Une jeune fille était étendue là, de l'autre côté de la route. Il y avait beaucoup d'enfants. 

 

V. off :

 

Il y avait 298 personnes à bord de l'avion inclus 18 enfants, la majeure partie des hollandais.

 

Habitante de Grabovo (cheveux blancs) :

 

Je suis arrivée et il y avait déjà une foule qui s'était recueillie. Vous la voyez cette aire blanche ? Oui, la tache blanche. Il y avait un corps là. 

 

Voix reporter off : 

 

Tombé de l'avion ? 

 

Habitante de Grabovo (ch. blancs) :

 

Oui, tombé de l'avion. Quelqu'un a dit que ici près sont tombés des corps d'enfants, mon Dieu, pourquoi eux ? Puis j'ai vu des chaussures d'enfant, si petites… 

 

V. off : 

 

Peu d'instants avant le désastre, des habitants du village ont vu un autre avion dans le ciel de Grabovo. 

 

Un habitant : 

 

J'ai entendu deux explosions, comme des coups. Et puis une très grande explosion et un très fort grondement, on entendait l'aire mue par l'onde de choc. J'ai levé les yeux et j'ai vu un petit avion militaire dans le ciel, couleur argent. Je suis sûr à 100% qu'il y avait un deuxième avion.

 

V. off :

 

Dans la nuit du 17 juillet le Ministre de la Défense ukrainien a fait une déclaration très précise.

 

Ministre de la Défense ukrainien :

 

Les forces aériennes ukrainiennes ce jour-là n'étaient pas en fonction.

 

V. off :

 

Peter Haisenko est un ex pilote de l'aviation civile allemande et au cours de sa longue carrière il a piloté les principaux avions de ligne. il s'est intéressé à l'histoire du Boeing malais après avoir vu une photographie prise sur le lieu du désastre.

 

Peter Haisenko : 

 

J'ai trouvé cette photo à 18h de vendredi, le jour après la chute de l'avion. Celle-ci est la partie qui m'a frappé, particulièrement la cabine de pilotage, où on voit l'espace réservé au commandant. Ici on peut voir comment le pilote ait été la cible. Il y a un grand trou ici, à la hauteur de l'estomac du pilote. C'est un coup de chance de trouver cette photo avec cette résolution parmi les images de Google. Je la mets à plein écran pour la voir intégralement et ce qui tout de suite m'a frappé sont ces signes, comme des trous provoqués par des projectiles 30 mm. Ici on peut voir un autre trou, d'un projectile différent. 

 

V. off :

 

Plusieurs jours plus tard un représentant du Ministère de la Défense russe a montré des données qui confirment la présence d'un autre avion dans les environs du lieu de l'accident du Boeing malais, confirmant les témoignages oculaires de ceux qui avaient déclaré avoir vu un jet ukrainien dans les cieux. Mais nombreux sont ceux qui doutent que les avions SU-25 (en dotation aux forces aériennes ukrainiennes puissent voler au-dessus des 10.000 mètres de hauteur.

 

Peter Haisenko :

 

Si vous cherchez sur Wikipedia le SU-25, l'avion qui aurait été dans la zone du désastre du MH17, vous verrez que la majeure hauteur à laquelle il peut opérer est de 7.000 mètres. Quelques mois avant la même description en anglais ou allemand, rapportait 10.000 mètres. Elle a été changée après le désastre.Et il y a plus : même le Registre aéronautique allemand rapportait 14.000 mètres jusqu'au mois dernier. Je peut le démontrer ! Vous voyez j'ai une capture d'écran du Registre aéronautique du 1er août 2014. La hauteur maximale enregistrée ici est sans restrictions jusqu'à 14.600 mètres, et j'ai une capture d'écran du même Registre du 1er septembre, qui rapporte clairement la modification à 7.500 mètres, mentionnant seulement que en voie expérimentale il a été fait voler à 14.600 mètres.

 

Vladimir Mikhailov chef d'état major de l'Aviation militaire russe 2002-2007 : 

 

Le Su-25 est un avion très balancé, il peut atteindre une hauteur entre 9.200 et 9.600 mètres très rapidement et rester à ces hauteurs le temps nécessaire à mener à terme une mission parce que si le pilote s'oxygène adéquatement il peut rester en mission au-delà de 30 minutes. Personnellement j'ai volé à ces hauteurs et je n'ai eu aucun problème de santé. Les armements en dotation aux jets permettent aujourd'hui de faire ce qui a été fait au Boeing malais : lancer un missile air-air ou actionner une mitrailleuse.

 

V. off : 

 

Ces jets SU-25, nom de OTAN Frogfoot, se trouvent au centre russe pour l'aviation de Lipetsk et sont identiques à ceux en dotation à l'armée ukrainienne.

 

Sergey Mishin pilote militaire :

 

C'est un calibre 30 à double canne, tandis que là vous pouvez voir les munitions en phase de chargement. Cette arme tire 2.000 coups par minute. Elle peut tirer depuis 300 mètres à 2 km. La distance minimale est établie pour éviter que l'avion soit abîmé par des fragments, des éclats. Ici à droite de la poignée il y a la gâchette qui actionne l'arme. 

 

V. off : 

 

L'aviation militaire russe a accepté de conduire une expérimentation pour faire voir quel type de dommages provoqués par une mitrailleuse 30 mm est exactement le même type de mitrailleuse dont est équipé le SU-25. 

 

Oleg Rezvykh instructeur de vol : 

 

Ici on peut voir les résultats de l'attaque. Ici on peut voir les résultats de l'attaque conduite par un SU-25 avec un canon 30mm. Ici le trou du calibre 30mm, ici un autre et un autre. Trois projectiles sous l'aile. La fenêtre de la cabine de pilotage est détruite et si nous regardons l'autre côté de l'avion nous voyons les trous de sortie : un, un autre et un autre. Ici c'est abîmé. 

 

V. off reporter :


Qu'est-ce que c'est ces trous plus petits ?

 

Oleg Rezvykh :

 

Ceux provoqués par les éclats. 

 

V. off :

 

La nature des trous trouvés sur le Boeing a été remarquée aussi par les experts malais. Deux semaines après le désastre, les quotidiens de Kuala Lumpur ont avancé une hypothèse de la possibilité de l'implication d'un avion ukrainien dans l'attaque. 

 

Haris Hussain correspondant du New Straits Times : 

 

Les hypothèses se fondent sur des photos des fragments retrouvés sur le sol qui montrent plusieurs types de trous de fragmentation compatibles avec un missile et avec des tirs de mitrailleuse. Sur la base de ces indices l'enquête serait en train de se déplacer sur des théories alternatives. Il y a une photo de l'aile, il y a une trace sur l'aile qui a une forme découpée. 

 

V. off : 

 

Le soir du 21 juillet des représentants de la République populaire de Donetsk consignent les deux boîtes noires du Boeing abattu à des experts malais. Successivement, sur demande du gouvernement hollandais, elles ont été envoyées en Grande Bretagne pour être analysées. Beaucoup espéraient avec impatience que les dernier instants cruciaux du vol feraient la lumière sur les causes de l'accident. Mais le 9 septembre la Commission d'enquête a publié un bref rapport sur les causes de l'accident qui n'a établi rien de nouveau. 

 

Tjibbe Joustra directeur Dutch Safety Board :

 

Le type de dommages subies par la carène de l'avion et par la cabine de pilotage est compatible avec les dommages que l'on pourrait s'attendre d'un nombre élevé d'objets à haute énergie qui ont pénétré dans l'aéromobile. Ceci est probablement ce qui amené au dommage structurel de l'aéromobile et qui expliquerait aussi l'interruption soudaine des enregistrements des données sur les boîtes noires et la simultanée perte de contact avec la tour de contrôle et la disparition de l'aéromobile des radars. 

 

Voix off : 

 

Comme prévu par la normative internationale, une commission d'enquête de l'aviation civile doit examiner le site de l'accident le plus tôt possible. 

 

Sergey Melnichenko membre Flight Safety Foundation : 

 

Evidemment les enquêteurs auraient dû recueillir les fragments pour les recomposer dans ce qu'on appelle le modèle de l'aéromobile pour comprendre exactement d'où est arrivé l'impact. 

 

V. off :

 

Il a fallu du temps avant que les enquêteurs aient pu commencer à travailler sur le site du désastre. Nonobstant que les forces séparatistes aient proposé un cessez-le-feu local pour permettre l'intervention, les bombardements des forces ukrainiennes dans la zone ne se sont pas arrêtés. 

 

Chandra Muzaffar politologue malais :

 

Lorsque les enquêteurs sont arrivés sur le lieux ils ont pu faire une partie du travail, rendu difficile par les attaques qui provenaient des forces armées ukrainiennes. 

 

Voix off reporter : 

 

Ceci est-ce qu'il a été causé par le Boeing ? 

 

O. Vtulkin :

 

Non, il n'existait pas le jour de la catastrophe, il est apparu après les bombardements des jours successifs.

 

V. off reporter :

 

Est-ce que c'était une mine ? 

 

O.Vtulkin :

 

Non, je crois un obus de l'artillerie lourde. Sûrement pas une mine. 

 

Pyotr Khorvat vice-commandant des philo-russes : 

 

Ici il n'y avait pas de forces d'auto-défense. Il n'était absolument pas nécessaire d'utiliser l'artillerie. C'était une tentative d'effacer les preuves d'une certaine manière.

 

V. off : 

 

Nonobstant la totale absence de preuves, dès les heures suivant le désastre beaucoup de médias occidentaux ont donné libre cours à la théorie la plus répandue, soit que le Boeing avait été abattu par les milices séparatistes par un missile téléguidé SA-11, nom de code OTAN du système de missiles anti-aérien BUK. Il n'y a pas de preuves que les forces séparatistes fussent en possession d'un système de missiles anti-aérien de ce genre. Et cacher le lancement d'un missile terre-air de plusieurs tonnes en plein jour serait très difficile. 

 

Ivan Andrievsky vice président du Syndicat des ingénieurs russes : 

 

Lorsqu'on lance un missile BUK, il laisse derrière lui une dense traînée de vapeur. La vitesse du vent était d'environ 4 mètres à la seconde, donc l'air était immobile.

 

Voix off reporter :

 

Alors donc il n'y avait pas de vent ? 

 

I. Andrievsky : 

 

Oui, presque rien. Comme je l'ai dit un missile anti-aérien BUK laisse une longue traînée de vapeur depuis le sol jusqu'au point dans lequel se concentre l'objectif. Donc s'il avait été pointé verticalement contre l'avion, la traînée aurait été longue de 10 km. Comme habituellement le lancement est angulaire la longue traînée de vapeur aurait été d'environ 15 km, et étant donné les conditions météo...

 

V. off reporter : 

 

Pendant combien de temps aurait-elle été visible ? 

 

I. Andrievsky :

 

Une dizaine de minutes. Pouvez-vous imaginer qu'une traînée de ces dimensions passe inobservée ? Regardez la forme particulière qui serait restée en l'air dans le point de l'impact, elle aurait été visible dans le ciel pendant 5 minutes et les traces seraient restées encore 5 minutes, un temps suffisant pour que quelqu'un le remarque et le photographie.

 

V. off :

 

Les équipes médicales internationales n'ont pas eu accès au site pendant plusieurs jours ainsi ce sont les forces séparatistes qui se sont occupées des corps des victimes. Le camion a amené ici les corps. 

 

O.Vtulkin :

 

Ils ont été mis dans les chambres réfrigérées pour les conserver au froid. Le train est resté à l'arrêt sur les rails en attente du départ. Une fois que tous les corps ont été recueillis tout était sous strict contrôle. Il y avait une structure d'émergence lorsqu'ils ont amené ici les corps. Transporter les corps le plus tôt possible était vital afin qu'une enquête indépendante soit possible. 

 

V. off :

 

Les parents des victimes n'ont pas eu la possibilité de visiter le lieu de la tragédie mais les Dyczynsky, des australiens, parents d'une passagère du vol MH17, étaient décidés à le faire de manière indépendante. 

 

Andrea Rudhart-Dyczynsky :

 

Nous avons promis à notre fille que nous serions venus ici. Nous l'avons fait dès que cela nous a été consenti mais nous aurions voulu être ici tout de suite, le jour après l'accident. 

 

Jerzy Dyczynski : 

 

Nous sommes pour la paix. Elle était pour la paix, est et sera toujours pour la paix.

 

V. off :

 

Pratiquement tous les Pays Bas ont assisté aux funérailles des 197 victimes du vol MH17 en directe télévisuelle. La nouvelle du Boieng malais abattu dans les cieux ukrainiens a été poussée hors des premières pages des journaux par d'autres événements internationaux. Les promesses de révélations spectaculaires sur les séparatistes dans l'accident se sont évaporées dans le néant. Entretemps les 300 tonnes de restes du Boeing 777 restent éparpillées dans les campagnes du petit village près de Donetsk.

 

 

MH17: LA STORIA SCONOSCIUTA © PandoraTV

http://www.youtube.com/watch?v=z_51UBl25SQ

 

 

 

 

 

 

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