Le 10 février 2010, j'ai dévoilé à la Mairie du XVème arr. de Paris, lors d'une conférence de presse de l'Europe France Inventeurs E-F-I. un "MANIFESTE pour un nouveau statut de l'inventeur indépendant". Ce livret démontre qu'une grande partie du Droit d'auteur a été retirée à l'auteur d'un dépôt de brevet (cf: www.Seregi.fr) lors de la réforme du Code de la propriété intellectuelle en 1952. Malgré une trentaine d'invitaions adressées à tous les médias (presse écrite, radio et TV) AUCUN journaliste n'était présent. Bien sûr, il neigeait sur PARIS !
En Mars 2010, j'ai remis ce Manifeste à 150 députés et à 60 sénateurs sous enveloppes nominatives. J'ai reçu , en retour, HUIT réponses. Seul un Député-Maire a posé une "question écrite au gouvernement" qu'il a dans la huitaine retirée!
En janvier 2012, le Manifeste a été remanié en insistant sur la notion "d'AUTEUR d'inventions", ce qui s'exprima par un petit livret rouge "MANIFESTE pour un statut des AUTEURS d'Inventions Indépendants".
Espérant assurer une reconnaissance, un syndicat est créé le 18 octobre 2012, le SNAII-CGT, SYNDICAT NATIONAL des AUTEURS d'INVENTIONS INDEPENDANTS pour récupérer la totalité du Droit d'auteur réduit en 1952.
Nous avons fait connaître à plus d’une trentaine de médias de la presse écrite, de la Radio et de la TV, notre syndicat et nos problèmes. Pas un seul encore nous a proposé une interview ou le moindre petit article et pourtant les français aiment bien leurs inventeurs, à juste titre puisqu’ils leur apportent du bien-être et des emplois !
En septembre 2012, nous avons présenté nos revendications lors de la Foire de Châlons en Champagne (une interview par Radio bleue, quand même), lors du salon de Mougins et à la conférence de l’E-F-I. du 13 février en la mairie du XVIème arr. de Paris où là encore nous n’ayons AUCUN journaliste en vue malgré nos invitations.
Le 19 février 2013, nous avons déposé respectivement 200 et 80 exemplaires du Manifeste à l’Assemblée Nationale et au Sénat, chacun dans une enveloppe à l’adresse du Président et Secrétaire des Commissions parlementaires concernées : Lois, Justice, Culture, Economie, Industrie...
A ce jour, 28 mai 2013, nous avons reçu QUATRE réponses, deux néanmoins nous signalant qu’ils posaient une question écrite au gouvernement.
Que faut-il faire pour se faire entendre ?
Et pourtant cette réforme boosterait fortement la créativité de chacun et par là même ouvrirait des chantiers et des emplois et sans rien coûter !!!