Le scandale des enfants placés par l'ASE sur documents falsifiés

Un avocat de Marseille : Maître AMAS, dépose un projet de loi à l'Assemblée pour réformer les règles de l'ASE : Aide Sociale à l'ENFANCE, après avoir constaté de nombreux dysfonctionnements de cette organisme d'état, des enfants ayant été placés sur faux témoignages.

 

Un des prochains gros scandales à être exposé sur la place publique.

Les placements abusifs d’enfants reconnus encore une fois par un autre organisme d Etat. Apres l'Assemblée Nationale, voilà le tour du C.E.S.E qui le dénonce aussi. Merci à tous ceux qui partageront.
Un nouveau rapport officiel vient de sortir
Tout est extrêmement bien détaillé : mode opératoire, fonctionnements et l argent que ça rapporte, à qui et pourquoi !! Les placements abusifs d'enfants sont aussi maintenant dénoncés par le Conseil Economique Social et Environnemental : en long en large et en travers. En premier, il y a l' Assemblée Nationale et en 2 le Sénat et juste après il y a eux. Une assemblée qui siège au palais yena.

Quand on enlève un enfant à sa famille, sans motif valable, de façon et de manière non consentie : il y a bien ENLÈVEMENT, RAPT, KIDNAPPING ? Et que de surcroît, ceux qui font ça appartiennent à un organisme d état et qui, grâce à ceci, génère du profit. On parle bien là de TRAFICS D ÊTRES HUMAINS ET DE MAFIA INSTITUTIONNELLE sur le sol français !! dit Pierre

Un avocat : Maître AMAS, de Marseille, tellement horrifié par certaines affaires a décidé de porter le flambeau et de défendre au maximum les familles qui, suspectées de maltraiter leurs enfants, sur dénonciations de personnes mal-intentionnées . Exemple de cas de ce mari pervers qui a promis à sa femme de la détruire si elle se séparait de lui, et qui l’a dénoncée comme maltraitante, alors que c’était complètement faux, mais ce monsieur avait des « relations »..Et en plus, sa femme était africaine, donc n’avait aucune chance. Les enfants ont été placés et la petite fille a été maltraitée dans la famille où elle a été placée. Les pompiers ont dû envoyer la petite de 11 ans à l’hôpital. (C’est l’affaire Champclaux, actuellement au tribunal).

Maître Amas a permis que son texte soit à l’ordre du jour prochainement  à l’Assemblée. Voici ce qu’il en dit après être « monté » à Paris pour expliquer certains faits à des députés :

« La FNUJA, l’un des syndicats d’avocats, celui des jeunes me suit et même se lance à fond dans le combat.

Nous allons donc organiser à PARIS , dans les semaines à venir le GRENELLE DES ENFANTS PLACÉS. Il y aura des avocats, des médecins, des psychiatres qui témoignerons ».

Résultat des courses :

« Notre texte sera donc à l’ordre du jour de l’assemblée.

Décrire ce qui se passe dans le secret des cabinets des juges pour enfants et le traitement que l’ASE peut faire aux parents et aux enfants a été une révélation pour nombres d’interlocuteurs.

Nous avons été entendu, désormais ils nous précèdent, les histoires des gens que nous représentons ont été un uppercut pour l’auditoire.

Au nom de tous les parents, on va gagner ». Signé Yves Moraine et Michel Amas.

Voici une video de Maître Amas du 8 octobre 2019 qui défend des mamans qui ne peuvent plus voir leurs enfants placés faute de réponses des juges qui n’ont pas assez de temps et écrasés par leur charge de travail, les dossiers n’avancent pas.

https://www.youtube.com/watch?v=diVVorc8VjE&feature=youtu.be&fbclid=IwAR3Q5tsOqT_rtbz6UTi50eoPRuDL9tIIGNI_YprzI7gsxQC4XQZhaWi4ZCs

En parlant de Danger pour l’Enfance, une autre affaire fait du bruit actuellement, c’est l’histoire de la petite fille confié au père sur des mensonges de sa part sur la mère et qui n’a plus le droit de voir son enfant, alors que travailleurs sociaux et psychologues dénoncent que la petite a subi des actes sexuels de la part du père. Rien n’y fait. Elle est toujours confiée au père et elle a 7 ans !! (C’est l’affaire de la petite Marie) et il paraît qu’il y a plusieurs affaires de viol sur enfants qui sont classées sans suite. Le site du lien en bas de ce message parle en détail de cette affaire.

Je me pose la question : est-ce qu’on a fait le compte des juges pour enfants qui sont des femmes ou des hommes ? Car en psychologie, on sait bien qu’un homme s’identifie toujours à un homme et qu’ils se sentent concernés pour le cas où… leurs femmes voudraient les quitter et feraient de fausses dénonciations. La psychologie humaine est si complexe. On a vu beaucoup d’affaires où la parole de la femme était mise en doute, par défense du « genre » auquel appartient le juge masculin. Sans doute de bonne foi, car c’est inconscient, mais j’ai constaté qu’un juge a confié la garde d’un petit de 3 ans en garde alternée alors qu’il est pervers – narcissique et que sa seule motivation était de détruire la mère qui l’avait quitté. D’ailleurs, l’enfant est presque toujours casé chez ses grands – parents, les mercredi et week-end la semaine où il n’en a pas la garde, et malheureusement il n’arrête pas de dire des  vilaines choses de la mère, et l’enfant est complètement perturbé.

Mais là, impossible de faire entendre cela car le père a un avocat « proche des parents » et qui le défend mordicus car les parents qui sont ses amis sont bien, alors qu’il ne connaît pas vraiment le père. Or on sait qu’un pervers-narcissique paraît toujours l’homme le plus sympathique qui soit à l’extérieur. Il n’y a que la «victime » sur qui il avait jeté son dévolu et peut-être les amies de la femme victime qui sont au courant de son côté psychopathe.

Il a d’ailleurs essayé d’avoir la garde totale pour mettre leur fils chez les parents (car lui a besoin de sa vie relationnelle et amoureuse puisqu’il est encore jeune) en dénigrant la mère qui a fini par laisser tomber son travail pour qu’il ne puisse pas dire qu’elle ne s’occupait pas du gamin, travaillant à des heures décalées, mais ayant trouvé toutes les solutions de garde cependant en son absence (mère, nouvelle belle-mère etc..).

Et ce n’est qu’un cas parmi tant d’autres.

 

Voici ce que propose Mme Laetitia Deschamps qui collabore aux travaux de Maître Amias (elle a écrit le livre « La vie en miettes » sur la destruction du lien entre enfants et parents).

" Bonjour, je suis Laëtitia Deschamps, et vous vous souvenez que j'ai fais connaître l'initiative médiatique de maître Michel Amas, avocat qui dénonce le manque de moyens des familles et des avocats pour s'opposer à l'Aide Sociale à l'Enfance en cas de placements injustifiés.

Un projet de loi est sorti de cette initiative : c'est un début encourageant, mais je souhaiterais que cela aille beaucoup plus loin, et je vais énumérer quelques revendications fondamentales qui doivent être satisfaites impérativement pour restaurer un État de Droit en matière d'assistance éducative.

QUELQUES REVENDICATIONS :

- ANNULATION de l'effet de tous les refus de l'ASE de se soumettre à la loi, par intervention directe de la force publique (comme cela aurait dû être le cas lorsque l'ASE des Côtes-d'Armor a refusé de rendre ses filles à Nadine Plestan malgré une décision de cour d'appel, ou plus fréquemment, quand l'ASE va à l’encontre d’un jugement ordonné par le juge des enfants bien souvent il faut des mois et des mois pour que ces visites soient mis en place par l ASE dans un dossier d’une famille la juge des enfants a donné des droits depuis janvier 2019 or à ce jour aucune visite n’a toujours pas été organisé (plus de 8 mois )pour que parents -enfants puissent se revoir
un lien est déstructurée tout à recommencer pour reconstruire une harmonie familiale pour accepter par la suite de voir son enfant ( Seulement 1h par mois sous surveillance rapprochée . )

- COMMUNICATION intégrale, immédiate et sans condition de tous les DOSSIERS aux parents concernés, sans aucun frais lorsqu’il s’agit d’un premier exemplaire.

- OBLIGATION de NOMMER tous les contributeurs aux dossiers à partir desquels les Juges des Enfants vont devoir se prononcer.

- INTERDICTION DES PROCÉDURES SECRÈTES où les parents font l’objet d’enquête sans même le savoir.

- FORMATION dispensée sous forme de stage aux AVOCATS COMMIS D’OFFICE pour qu’ils puissent facilement traiter des affaires complexes de parents démunis et peu familiarisés avec le Droit.

- GÉNÉRALISATION D'UN QUESTIONNAIRE à l'usage des PARENTS et des AVOCATS NON SPÉCIALISÉS, afin d'automatiser la description de chaque affaire, et de déceler dans chacune tout ce qui peut relever de VICES DE FORME et de FAUX EN ÉCRITURE commis par les contributeurs aux dossiers. L'idée d'un tel questionnaire a été émise indépendamment par le cabinet du Député Jean Lassalle, par Hélène Lombard, Nadine Plestant, et par maître Dominique Kounkou et par quelques autres qui me pardonneront de ne pas les avoir nommés.

- RESPONSABILISATION les travailleurs sociaux, auxquels le délit de DÉNONCIATION CALOMNIEUSE doit s'appliquer avec rigueur, en dépit de leurs objections habituelles de bonne foi et de subordination aux juges. Même chose pour les FAUX EN ÉCRITURES.

- EXCLUSION automatique hors des dossiers d'enquêtes sociales, de toute association ayant un intérêt financier dans les placements d'enfants.

- RÉCUSATION de toute EXPERTISE PSYCHIATRIQUE et de tout RAPPORT SOCIAL comportant des faits objectivement inexacts, ou bien des notion non-scientifique : "mère fusionnelle" comme le cas de Karine Trapp Noah Samuel .

L’action de Maitre Amas pourrait ouvrir une brèche dans le mur des jugements injustes portés sur nos familles .

ainsi nous aurons le temps de répondre des faux avant le jugement.

Puisqu’actuellement seul le juge en a connaissance et que les parents sont écartés de tout.

Les actions de Maître Amas vise à rendre les audiences plus rapide et de permettre aux familles de prendre connaissance de ce qui leur ai reproché en leur donnant le temps de répondre et d’apporter les preuves de faux.

 

- RESTITUTION DES ENFANTS, immédiate lorsqu’il a été constaté qu’ils ont été arrachés aux parents au moyen de dossiers falsifiés. »

 

Et  pour terminer : une lettre ouverte de quelqu’un qui semble être un policier à une autre policière concernant ce qu’il appelle un « rapt » d’enfant à la crèche, en dehors de la présence de la maman, et sur la foi de documents falsifiés.

On espère que des lois justes vont être votées sur cette question de placement d’enfants, et qu’il y ait plus de juges commis à ces affaires, car pour le moment, ils sont plus occupés par les affaires concernant les jeunes délinquants.

LETTRE OUVERTE À UNE POLICIÈRE DE LA BANLIEUE BORDELAISE, AU SUJET DE LA RAFLE DU PETIT GARÇON LEEROY DANS SA CRÈCHE FIN MAI 2018.


Par Jean-Michel Bessou.

Madame,

Cette lettre est publique, mais ni votre nom ni celui de votre unité ne sont publiés : vous ne serez donc pas assaillie de coups de téléphone revendicatifs, ce n'est pas le but recherché ici.

Vous avez évidemment le droit d'avoir une opinion différente de la mienne au sujet de l'affaire Leeroy : sa maman Sylvie Heffinger et moi estimons qu'il s'agit d'un enlèvement en bande organisée sur son petit enfant Leeroy, commis par des truands en col blanc qui détournent les institutions à leur seul profit.

Le petit garçon Leeroy Heffinger a été raflé dans sa crèche, par des services sociaux qui ont trompé la Justice avec des rapports constitués de faux, avec la complicité d'une psychiatre délirante et d'une association en illégalité d'exercice qui en on fait autant : c'est la base de l'affaire, et aucune autre formulation n'est correcte.

Tout est prouvé, et seule la corruption peut expliquer que les truands ne soient pas inquiétés : le cas se répète par milliers en France.

La police m'a auditionné quatre fois, toujours en relation de cette affaire, mais jamais pour que je puisse exposer comment s'est produit le rapt, qui l'a conçu, etc : cela seul en dit long sur l'administration locale...

La police me dit de plus en plus que cette affaire l'agace, et qu'elle aimerait s'occuper d'autre chose depuis plus d'un an : je suis parfaitement d'accord !

Mais ce n'est pas à moi, qu'il faut le dire, il faut le dire au préfet !

Je vous suggère donc d'écrire au Préfet de la Gironde une lettre ainsi rédigée :

" Monsieur (ou Madame) le Préfet,

bien que Bordeaux soit une grande métropole où les malfaiteurs auraient bien des occasions de nuire, les citoyens reconnaissent y vivre sans crainte : sans tomber dans l'autosatisfaction, je crois que c'est une reconnaissance de l'action efficace des forces de l'ordre.

Or depuis juin 2018 nous policiers, avons le sentiment d'être aussi employés à autre chose qu'à réprimer l'action des malfaiteurs.

En particulier, s'agissant de ce que les réseaux sociaux commencent à appeler l' "affaire Leeroy" : la "soustraction" pour utiliser un terme neutre, de ce petit garçon de madame Sylvie Heffinger dans sa crèche bordelaise fin mai 2018.

Depuis cette date, madame Heffinger et surtout son secrétaire bénévole monsieur Jean-Michel Bessou, ont été auditionnés plusieurs fois par nos services, généralement pour des propos ou des publications tenus à l'encontre de membres du service public.

Or personne n'a eu à se plaindre de ces citoyens, avant le début de l'affaire Leeroy, et j'ai noté dans sa déposition que monsieur Bessou, tout en reconnaissant que la forme de ses protestations est parfois discutable, affirme que les pouvoirs publics en portent l'entière responsabilité.

Or sur ces bases, monsieur Bessou serait fondé à accuser nos services de ne pas avoir fait leur travail, et d'avoir donc été poussé par eux à sortir de la Loi.

Par exemple, dans la phase initiale de l'affaire, l'ASE de Bordeaux a refusé de présenter l'enfant à sa mère, malgré une ordonnance judiciaire qui le stipulait : lui et madame Heffinger ont été condamnés pour diffamation notamment pour avoir dénoncé cette transgression de la loi, mais il reste incontestable que l'ASE a bien refusé d'obéir à un jugement, ce qui fonde madame Heffinger et monsieur Bessou à accuser la police d'être restée passive face à une illégalité prouvée.

N'aurait-il pas été plus simple de laisser nos services téléphoner à l'ASE de Bordeaux pour l'inviter à respecter une ordonnance judiciaire, au lieu de provoquer une polémique pouvant discréditer les services publics ?

Et tout dans cette affaire Leeroy, ressemble à cela.

Or notre mission de policiers n'est pas de maintenir une quelconque omerta sur des malversations publiques, et de favoriser ainsi des scandales qui nous font perdre la confiance des citoyens : nous n'avons pas à couvrir d'autres fonctionnaires s'ils sortent de l'exemplarité, et nous préfèrerions consacrer notre temps à réprimer la vraie délinquance."

Recevez mes salutations courtoises.

Jean-Michel Bessou

 

 

 http://dondevamos.canalblog.com/archives/2019/10/08/37696360.html?fbclid=IwAR1PioVxVAcg4D3qLh-DiWdPB9RhQfbaPoVF5coXko4LVR08HIavI_w5lKA

 

 

 

 

 

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