Crève, va en tôle, mais avant tout paie : voilà ce qui arrive quand on se fait voler son passeport à Dubaï. Trois semaines à payer, trois semaines à pleurer, trois semaines à courir les ministères, les tribunaux, le consulat, trois semaines avec une ambassade qui s'en lave les mains, trois semaines avec un passeport dans la nature que personne encore n'a accepté de reconnaître comme volé.
Trois semaines, c'est long.
Trois semaines, c'est un début.
Les Emirats ? on ne comprend pas.
La France ? Impuissante, dit-elle. La France ne peut pas récupérer un passeport volé, même quand elle sait qui l'a volé et où est le passeport.
La Grande-Bretagne ? Il paraît qu'elle ne connaît pas l'anglais responsable de tout cela.
Vous pouvez crever camarades citoyens, il faut de l'argent pour que tout ça n'arrive pas.