Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.
Chacun se souvient du refrain célèbre dans une vieille publicité télévisée : "Des pâtes, des pâtes, oui mais des..."
Or il y a prostituées et prostituées. Les grandes entreprises et les Etats font travailler des prostituées de luxe qui leur sont fournies par des agences spécialisées. J'ai connu autrefois une grande entreprise dont le directeur des relations publiques était un ami. Quand son entreprise recevait un client de marque, cet ami précisait au directeur de l'hôtel où ce client était logé "mettez-lui un oreiller". C'était le message codé pour que ce client reçoive la visite d'une prostituée de luxe. Parfois il fallait plusieurs oreillers. Je suppose que lorsque l'Elysée reçoit des hôtes de marque, ce système existe à bien plus grande échelle.
Alors le FMI ? Cette organisation reçoit constamment des ministres, des hauts fonctionnaires et des chefs d'Etats. Je ne peux pas croire que le FMI ne fait pas pour eux ce que l'Elysée et la Maison Blanche font pour leurs hôtes de marque. J'imagine que dans le métier du proxénétisme de luxe il y a de la concurrence comme partout ailleurs. Il est donc normal qu'une agence française de qualité envoie à Washington ses représentants, avec un échantillon de ses prestations de service.
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