Trentainaire et pourtant.. (chapitre 2)

Bonjour, voici une mini histoire de 10 chapitres. Cette histoire sera dans la peau de plusieurs personnages. Leurs points communs ? Être dans la trentaine et avoir une vie que beaucoup de gens peuvent considérer comme dissolu… Ps : Veuillez m’excuser pour les nombreuses fautes d’orthographe qui a dans mon récit. Mais est-ce que seuls les gens parfaits peuvent faire ?

Chapitre 2

Omniscient 

Deux minutes après Soumia appelait Nina pour lui dire que le frère est d'accord pour monter et faire connaissance, Nina acquiesça. Elle avait un peu la frousse, elle se demandait s'elle n'était pas trop maquillée ? Elle s'était habillée d'un caftan de maison, attachée ses cheveux blonds avec des mèches brune, elle s'était maquillée car pensait Soumia serai là, il était trop tard pour aller effacer les traces de maquillage pour rendre son teint plus haler. 
 
Elle lui ouvre la porte, ils se Salam, pas de serrage de main encore moins de bise, beaucoup de timidité et de pudeur se dégage de cette rencontre. Elle le fait entrer dans le salon et lui propose à boire et des gâteaux. 
 
En le regardant elle le trouve plus beau que sur la photo vue et aime bien soit venu en qamis, elle lui trouve une ressemblance avec un mec rencontré y a un peu moins de deux ans. C'était un samedi soir, pour une fois le père de son fils l'avait pris pour le week-end, elle en a profité pour sortir avec des copines, elles sont allées dans une chicha. Elle était habillée très sexy, une petite robe noire qui lui arrivait à mi cuisses debout alors vous laisse imaginé assise, des collant noir légèrement transparent, bien maquillée, coiffée, ongles manucurés, elle s'était mise au top. Comme souvent elle et ses copines sont fait accoster, selon son humeur, le gars qui la drague y a suite ou pas. Ce soir-là elle et ses copines sont sorti sans voiture, elles trouvent toujours des mecs qui rêve de se les taper pour les raccompagner, elle s'est faite raccompagner par le mec qui ressemble au frère, il l'a raccompagné avec une autre de ses copines mais c'est d'abord l'autre qui l'a déposé. Dès son retrouvé seul il a été entreprenant, elle a été très réactif et n'émis aucune résistance quand il a commencé à être tactile. Arrêté à un feu il lui empoigna fermement la cuisse en lui disant que toute la soirée ses yeux sont perdu sur ses jambes, elle sourit, même si le gars avait ses yeux sur la route du coin de l'œil a cramé le petit sourire de Nina, alors il pris la confiance et lui proposa de trouvé un bar pour un dernier verre non alcoolisé, elle répondu non mais il pouvait trouver un coin calme pour discuter plus profondément, elle aimait bien dérouté les mecs, avec des phrases comme ça elle était sur le gars se dirait “oh la salope” et la défoncerai super fort comme elle aime, elle aime la sentir limite avoir mal, ses premiers rapports sexuels dans les caves, les cages d'escaliers était souvent violent, elle aimait, quand le gars était mou tendre elle ne kifait pas, parfois elle aimerait ce dire qu'elle apprécie aussi la douceur, la sensualité, être câline mais à part son fils les câlins ce n'est pas son truc. Le mec trouva un coin au calme, il passa à l'arrière de la caisse et la baisa salement. 
 
En voyant la ressemblance elle avait une pensée perverse qu'elle essaya de chassé immédiatement. 
 
Au début un peu de timidité des deux côtés. Au fur à mesure la discussion s'ouvre, ils parlent de comment chacun voie la vie maritale, l'éducation des enfants, lui dit comment compte organiser le temps entre ses deux familles, que si elle le souhaite il peut faire la déménager dans un meilleur quartier, elle habite dans une barre d'immeuble d'une cité. Ils parlent aussi religion, le frère qui se prénomme Medhi se présente comme un musulman rigoriste, qu'il ne veut rien savoir du passé de sa femme juste qu'à partir du moment où s’est son épouse elle doit marcher droit. Ce qu'elle entend lui fait plaisir et rassure même si au fond d'elle se dit s'il s'en fou du passé c'est que sa première femme devait être vierge, que pour la seconde épouse ses critères sont moins exigeants, ce qui lui parait logique, pour qu'en France une femme avec des papiers un logement accepte d'être la seconde épouse c'est qu'elle doit avoir des casseroles ou désespérée, Nina se classe plutôt dans la catégorie casserole. 
 
Après près de d’une heure trente de discussion il sera bientôt temps de se séparer car elle doit aller chercher son fils à l'école. Elle se senti obligé de lui avouer quelques choses. 
 
Dans la peau de Nina 
 
Presque deux heures on parle, franchement le feeling passe, il donne l'impression d'être un homme sévère mais juste, qu'il accepte mon fils et on est au moins un enfant en commun et surtout me rassure sur le fait quand son épouse vivra tout le temps en France il sera équitable sur le temps passé avec chaque famille. 
 
Je me sentais obligé de lui avouer un truc. 
 
 
Moi : je voulais te dire un truc sur mon passé. 
Medhi : je t'ai dit ton passé ne m'intéresse pas. 
Moi : mon passé est toujours présent et indélébile. 
Medhi : comment ça ? 
Moi : quand j'étais plus jeune fait des conneries et une d'entre elle et me faire tatouer.
Medhi : tu as des tatouages ? 
Moi : oui deux. 
Medhi : ou ça ? 
Moi : un dans le bas du dos et l'autre en sur la cuisse, ça te dérange ? 
Medhi : je ne sais pas, c'est haram le tatouage mais bon on fait tous des erreurs, celui sur la cuisse il se voie avec un short ? Car si on va à la plage en famille moi je tolère ma femme met un short t-shirt, bon maintenant y a les burkinis. Désolé sa me perturbe un peu j'ai connu que deux femmes, aucune tatouée. 
Moi : j'avoue ce n'est pas courant chez nous les musulmanes, erreur de jeunesse mais je préfère être franche et celui sur la cuisse il est petit mais le bas du dos oui il est imposant quand même. 
Medhi : tu as raison, vos mieux tout dire. Désolé (il se met à rire). 
Moi : pourquoi tu rigole ? 
Medhi : c'est nerveux désolé, j'imagine le tatouage, faut je sorte ces images haram de ma tête, enfin haram je veux dire impure enfin tu me comprends quoi ? 
Moi : oui. T’a peut-être besoin de temps pour réfléchir à si tu veux on continue à faire connaissance et envisager un mariage ? 
Medhi : je peux voir ? Pardon as starfoullilah(1), a'oudoubillah(2) je vais y aller 
Moi : d'accord. 
 
 
Il avait l'air plus perturbé qu'énervé par mon annonce que j'ai des tatouages, je l'avais dit à Soumia et elle pensait ne serai pas un problème mais de lui en parler, que c'est fait pour ça la Mouqabala. Le raccompagne à la porte et là me dit. 
 
 
Medhi : je sais que ce n'est pas correct, il y a la pudeur ma sœur mais est-ce que tu pourras m'envoyer des photos de tes tatouages ? Voir si je peux m'habitué à l'idée, le mariage c'est spirituel mais aussi faut se plaire un minimum, le visage la taille Hamdoullah mais voudrais voir les tatouages. 
Moi : heu, je ne sais pas, bon j'ai un legging en dessous mon caftan, peut te montrer le dos maintenant comme ça t’est fixé si ça te dérange ? Sur la cuisse il est petit 
Medhi : c'est vrai que j'aimerai voir. 
 
 
Je ne disais pas ça pour que s'installe une ambiance érotique, juste je me suis dit autant se débarrasser de ses doutes sur mon tatouage du dos et qu'on soit fixé, celui sur la cuisse c'est un cœur et petit, au dos c'est un aigle, j'aimais bien la phrase les aigles ne vole pas avec les pigeons alors me suis tatoué un aigle et faire comprendre au mec qui me prenne en levrette ne me prenne pas pour une pigeonne, aujourd'hui à 31 ans trouve ça con mais à 26 ans quand l'ai fait non, en plus avait déjà celui sur la cuisse depuis mes 19ans. Bref me suis retourné et soulever mon caftan et lui montre, il y a un silence. Il le brise en disant. 
 
 
Medhi : c'est joli, ça doit être excitant quand on te prend, ah starfoullah, (récite un verset surement pour éloigner le shaytane de lui qui doit lui souffler des pulsions) 
Moi : tu voulais dire en levrette ? 
Medhi : oui.
Moi : ok. 
Medhi : j'espère ne pas te choquer, ne veut pas te manquer de respect oukhty(3) 
Moi : c'est naturel, je sais que ça fait effet, après pour une histoire je pense ça ne dérange personne mais pour être ton épouse tu assume j'ai un tatouage là ? 
Medhi : personne ne le verra à part moi ? 
Moi : oui si on va à la plage en famille mettrais un une pièce ou un burkini comme tu as dit. 
Medhi : alors je pense m'y faire. 
Moi : d'accord, j'en suis heureuse. 
Medhi : je ne comptais pas en parler mais vu on a parlé de chose un peu intime, j'aime la fellation et je pense y a des sœurs à qui sa dégoutte, pour moi c'est très important.
Moi : pas de souci avec moi. 
Medhi : jusqu'au bout ? 
Moi : pas de problème. 
Medhi : (récite un verset encore) désolé, ma femme partie depuis presque 3 semaines, elle a prolongé son voyage car sa mère fiévreuse, alors parlé de ça me donne encore plus envie. 
Moi : normal, tu es un homme tu as des besoins. 
Medhi : ta période de menstruation est proche ? Comme ça on se mari rapidement 
Moi : ah oui ? Mais c'est le manque de sexe qui te fait dire ça, faut on face connaissance encore un peu. 
Medhi : je pense savoir l'essentiel. 
Moi : d'accord, vu on évoque le sujet, moi j'aime bien l'homme aille fort et m'insulte, j'espère tu le fais ? 
Medhi : non, enfin fort oui mais insulte jamais mais après faut être ouvert mais dans le respect. 
Moi : pas toujours, j'aime soit dur, limite avoir mal, bon après si ce n'est pas ça ne veut pas dire je ne veux pas me marier mais vu on se dit tout. 
Medhi : dur pour toi c'est quoi ? 
Moi : insulte, fesser, tirer les cheveux, des petites baffes, étranglé, que tu ne me demande pas si j'ai envie mais que tu te sers. 
Medhi : ça fait 8 ans je suis marié, j'ai compris que c'est que quand les femmes veulent. 
Moi : avec moi tu ne demandes pas, parfois c'est vrai je n'ai pas envie, je suis fatigué malade mais ça m'excite on ne me demande pas et même si je dis non on me force. 
Medhi : olala c'est excitant, (récite encore) je vais y aller la sinon je ne vais pas pouvoir me retenir et te coller contre le mur et faire comme tu dis là. 
Moi : d'accord. 
Medhi : d'accord quoi ? 
Moi : d'accord que pour tu dois partir. 
 
 
Il me regarde d'une manière je connais très bien, celui qui dit a envie de me prendre violemment et maintenant et pour être honnête moi aussi, juste ces quelques échanges d'informations sur la sexualité on suffit à me chauffer, faut dire un petit moment n'ai pas eu de rapport et même si en avait eu je pense aurait eu autant envie. Il marmonnait dans sa barbe, je ne sais pas si réciter des versets pour l'aider à repousser les pulsions qui lui prend ou disait autre chose.  
 
En tout cas me regardait fixement et moi je tenais son regard, ne baissais pas les yeux, je pense lui faisais mon regard d'aguicheuse, provocatrice et malicieuse, enfin c'est ce que m’ont dit certains mecs, que je pouvais avoir un regard de chienne, je ne me regarde pas pour vous confirmer que c'est vrai, enfin si je me regarde je suis un peu narcissique mais ne me voie pas quand je fixe un mec et d'une certaine manière et lui tiens tête.  
 
On s'est regardé comme ça une bonne minute et je peux vous dire que dans ce cas-là la minute est longue. Après cette minute à se fixer il s'est rapproché de moi et de façon brusque m'a pris par les bras retournés soulever mon caftan et s'est mis à lécher au niveau de mon tatouage. 
 
 
Moi : tu fais quoi la ?  
Mehdi : tu m’as excité là avec ton tatouage et tes propos, t'es une vraie kehba(4).  
Moi : han ce n'est pas halal.  
Mehdi : tu m'as cherché tu m'as trouvé. 
Moi : je n'ai rien fait moi. 
Mehdi : tu ne te débats pas, tu vas sucer mon zob(5) kehba, t’a des capotes ? 
Moi : non ! 
Mehdi : alors tu vas me sucer ! 
 
 
Je crois que shaytane l’a envahie, j'avoue que moi aussi j'étais excitée mais j'avais peur de décevoir Soumia et qu'après un tel comportement lui ne me souhaite plus comme épouse mais je mouillais comme une grosse chienne et était affamée alors ne pouvait pas refuser de ronger son os.  
 
Il me lèche un peu au niveau de mon tatouage, ça me procure des frissons, me palpe les fesses, ensuite me retourne, attraper mon chignon et me baisse violemment à genoux sur le pat de ma porte, il soulève son qamis et m'ordonne de lui montrer comment je suce. Je défais son pantalon, le baisse, découvre un sexe déjà prêt à l'emploi, taille moyenne et grosseur aussi normale, ce n'est pas dans mes critères de sélection mais une option avoir un mari bien outiller serait bien mais ce qu'il a entre les jambes n'est pas éliminatoires sauf si c'est trop petit, ce n’est pas le cas de Medhi. Je la prends en main, le branle, je fais ça un petit moment, il s'impatiente, il me dit veux je fourre sa queue dans ma bouche, pour quelqu'un qui quelques minutes plutôt disait ne pas être vulgaire dans les rapports les mots qu'il venait de prononcer laissait présager le contraire à ma grande joie.  
 
Je la mets dans Ma bouche, je garde mon habitude de meuf de 15 piges qui débutait à qui on n’avait pas expliquer que tout ne rentre pas, je mets le maximum directement au fond de la gorge. Très vite j'ai compris qu'un pénis ne rentre pas entièrement dans ma bouche mais garde quand même ce réflexe de mettre au fond de ma gorge jusqu'à je m'étouffe. Après l’avoir mis au fond de ma gorge je la ressors et crache ma salive sur la bite et ensuite je me la remets en bouche et je suce. Je le pompe bien comme il faut en levant mes yeux vers lui pour l'exciter. 
 
 
Mehdi : ah tu suce bien aaa je ne vais pas durer longtemps car ça fait longtemps rien fait en plus tu fais trop bien mais je vais revenir et vais te baiser salope, c'est sa t'aime hein qu'on te parle comme une chienne haaaa avale tout sale kehba recrache rien mmmmmm haaaaaaahaaaa ouiiiiii kehba raaaaaaaa. 
 
 
 
Ça n'a même pas durée trois minutes, mais plus long aurait pris ça pour une offense et que je ne suis pas une si bonne suceuse que ça. Je mouillais de l'entendre grogner et me dire des mots doux, pour moi les mots doux sont les insultes, en plus quand il disait kehba il mettait l'accent arabe ce qui rendait plus excitant, déjà arrivé des mecs arabes ou noir m'insulter de kehba mais sans l'accent qui va avec. Bref j'ai accéléré mon mouvement de poignée et aspirer son gland. Il a giclé plusieurs jets dans ma bouche, elle était pleine de son sperme, ça m'énerve de l'avouer mais ça m'a manquée de sucer une bite et être inonder de sperme.  
 
Quand je fini de tout avaler et senti son sexe débander je me relève, lèche avec mes lèvres au cas où un peu est restée, par contre là je fais moins la maligne, je baisse les yeux. Il me demande si peut aller s'essuyer le sexe, dit oui mais de ne pas tarder car vais aller chercher mon fils à l'école. 
 
Quand il revient de la salle de bain me dit qu'il est très intéressé pour un mariage et  
 
 
Mehdi : n'oublie pas de faire tes grandes ablutions avant faire ta prière  
Moi : oui je sais  
Mehdi : même si pas de pénétration très importante de les faire.  
 
 
Ça me gênait un peu il me dise ça, on vient de commettre la fornication et me fait un rappel. Je priais depuis un peu plus d’un mois, c'est le premier gros pêcher je venais de commettre depuis je fais la prière, j'avais un peu honte mais en même temps trouvais tellement excitant comment les choses ont dérapé, que le gars avant aujourd'hui jamais parlé, juste vu une photo, qu'on était là pour du sah(6) et au final on a fait du sale. Je redoutais quand parlerai à Soumia et qu'il décide que je n'étais pas digne d'être sa femme mais ne regrette pas ce qui s'est passée, enfin si un peu.  
 
Je me change et dépêche d'aller chercher mon fils.
 
Omniscient
 
En allant chercher son fils à l'école Nina se remémore ce qu'il vient de lui arriver. La pression redescendue elle se sent conne et naïf, elle se dit elle a 31 ans et a laissé ses pulsions dictée son comportement comme quand elle avait 25 ans, en plus dans un cadre religieux, elle en a fait des choses qu'elle considère comme sale dans la vie mais jamais avec un objectif pour être dans le halal.  
 
Nina est le genre de femme qui pense qu'un homme peut faire tous ce qui veut ça ne l'empêchera pas de se marier mais une femme non, alors commence à flipper que d'avoir sucé Mehdi as comme conséquence qu'il ne souhaite pas continuer à envisager un mariage. Nina est aussi le genre de femme à dire y a que Dieu qui juge mais craint le jugement de Soumia, en elle avait trouvé une amie avec qui elle pouvait se confier sans avoir peur de son jugement, elle savait pour les tatouages, elle sait qu'elle ne sait jamais marier et son fil né hors mariage et que pendant plusieurs années a enchaîné les plans cul et elle ne l'avait pas jugé et d’une certaine façon absoute. Mais tout c’était du passé, là ce qui s'est passée avec Mehdi c'était le présent, comment elle réagirait ? C'est ce que Nina se demandait et redouter. 

 

  • As starfoullah=que Dieu me pardonne.
  • A’oudoubillah= début de l’invocation pour éloigner les mauvais esprits et tentations.
  • Oukhty=sœur
  • Kehba=pute, salope.
  • Zob=sexe masculin.

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