Le discours d'ouverture des Césars, en plus de n'être pas spécialement poilant, m'a donné le sentiment que la Mère Loyal de la nouba bectait à tous les râteliers.
C'est vrai qu'elle a entamé la soirée en tapant gentiment sur "Atchoum Roro Popol" et son "J'accuse". Et quand Adèle Haenel a mis les bouts, pas chamboulée pour autant, la Foresti!. Juste un petit tweet avec un seul tout petit mot: "Écœurée". Je la savais pas trop engagée malgré ses vannes sur le sexisme, mais là, polir le chauve des poilus d'une main et cajoler la mignardise des frangines de l'autre, ça frise la dégonfle, cette affaire.
J'veux bien croire qu'elle mouille que son troupeau public la lâche à cause qu'elle prend position mais alors, quand c'est comme ça, faut pas qu'elle se la joue féministe et grande prêtresse de l'égalité des droits.
Tout ça parce que son chaud-bise chéri et ses ruminants fans braillent qu'y faut dissocier l'homme de l'artisse.
M'fait penser à ces clowns à deux thunes que sont les Dubosc, Boon ou Elmaleh qu'ont l'idéologie qui va en fonction de l'auditoire.
Non, franchement, quand tu sais pas où te situer, tu le dis mais tu joues pas sur les deux tableaux, mémère!
Si cette truffe continue à glaner autant de légumes dans ces pestaques, on n'est pas prêts d'avoir une révolte, dans ce pays de flippés!!!
Allez, je file à la douche et je rejoins mes potes pour refaire le monde.
Bisouilles, mes fripouilles...
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