Dans le rade Facebook que chuis l'taulier, y'a des mauvais coucheurs que, en plus de rien paner au contexte, y z'ont le chiffon rouge qui surchauffe à cause qui z'adorent débiner les ceusses qu'ont le dos tourné. Y'en a même un qu'a bavé sur ma pomme (par texto) auprès d'une gisquette que j'avais au grelot. T'imagines bien que la dame m'a recta affranchi. V'là donc ça qu'est-ce que je pense de ces ébréchés de la soupière...
Tu veux que je te dise ? Ben j'trouve assez fendard de voir que des gus qu'en ont dans le caisson, y jouent les bignoles à mon sujet. Pourquoi donc ? Parce que comme y z'ont pas du frometon dans la calebasse, y doivent bien savoir qu'y font pitié en m'enfilant le costard de louftingue (qui me va comme une chasuble à un apache). Et même qu'il est foutrement étriqué pour mes andosses de demi de mêlée, le sape. Quand tu causes comme un bouquin et que tu phosphores comme un prix Nobel, tu dois bien te douter que tu vas passer pour un jalemince de première, à dégoiser tes saloperies sur des gaziers que tu pourrais esquiver.
Ici, comme partout sur la toile, t'as pas le surin sous l'avaloir et si ça te barbe de ligoter mes débilités (que t'en bites même pas deux mots), tu peux aller te palucher sur les posts des ceusses qui vont pas chiffonner ta sensiblerie de pucelle endurcie.
Vraiment, si ton usine à gamberges était pas si grippée, tu verrais à quel point t'es qu'un minus qu'a les glandes de pas avoir de vie. Tu la ramènerais moins avec mézig et t'hésiterais à me démolir, à me fracasser du sucre sur le râble. Parce que si baver est une seconde nature chez tézig, corriger les moulins à merde est mon passe-temps.
Tu vois, ma couille, des pignoufs, y'en a plus d'un que j'ai mis à l'amende (y'a même un dossier qui attend que le proc' de Nanterre se magne le train pour enquêter) et si ça te tente, je peux aussi me charger de ton cas désespéré... Mais pour ça, faudrait que t'aies pas les olives desséchées par le traczir et que t'ouvres ton claque-merde en face !
Bon, comme j'ai assez perdu de temps avec les pétochards et les couilles-molles, j'm'arrache fissa à la cambrousse avant de devenir désagréable !
J'te bise pas...
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