Lettre ouverte au(x) tireur(s) embusqué(s)...

Ça me fait bicher de voir des coincés venir me traiter de con et me dire que j'me prends pour Audiard ou que j'supporte pas la contradiction et même que chuis grossier comme un keupon déluiré à clébard...
Tu sais, mon biquet, quand tu ligotes rien (ou si peu) de ce que je ponds, que tu cherches pas à savoir à qui qu'tu causes et qu'en plus, tu passes ton temps à te faire le porte-voix de gros nazes que t'admires mais qu'ont pas avalé quand z'ont sucé le clown, faudrait p'tèt' voir à cogiter plus haut que ton dargeot parce que, au final, c'est toi qui passes pour la loque de service en venant me chatouiller. Et si t'as pas entravé que j'me cogne de ton avis, je te le redis plus sobrement et dans ta langue de cave :
« En étant le vecteur des mots des autres, tu te confines dans un rôle qui t'empêche de t'exprimer réellement. Alors, par dépit, tu viens lâcher ta bile sous les posts de ceux qui se sortent les doigts sans prétention. M'est avis que tu ferais mieux de prendre tes couilles à deux mains et essayer d'être toi-même. Regarde, moi, je pisse pas bien loin mais y'a personne qui me la tient. Je ne prétend pas scribouiller à la Audiard, ni faire de la bonne musique; je ne fais que me faire plaisir. Et quand des pisse-nitro essaient de me faire aller au schproum, ça m'en effleure une sans faire vibrer l'autre. Allez, c'était bien tenté mais ça marche pas. Franchement, éclate-toi, tu verras, c'est bonnard... ».

Voilà, fallait que j'le dise en (en préventif, parce que je sais qu'y aura toujours des petites bites pour venir me la faire à l'envers ici alors qu'y font dans leur calebute en vrai)...

Allez, salut les lopailles, portez-vous fiers !

citation-je-sais-que-tu-es-ici-pour-me-tuer-tire-lache-tu-vas-seulement-tuer-un-homme-che-guevara-191287

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