La faille étant perdue, que vive la dive ire!
Agrandissement : Illustration 1
Il est un temps béni (oui, oui) où l'amère thune remplace l'indigente allégresse. Une époque épique qui, quand le taon t'accule au pied de la lèpre, tire le miel heureux de la beauté racée d'art teignant.
L’appeau, sur les eaux flottant, s'immisce tout gris et sonne les lilas. Une larme fatale au coin des vieux roule sa Beauce en Brie gardée. L’ermite au logis combine raison et nez au frêne, et fait frire les ainés en postant. L'air est mate et la raie pique. Mais paissent ils en fiel?
Labour en ré ne fait pas de bonze heureux.
C'est quand la cour jette son dévot nu sur l'abbé rance que le grand blanc rougit. Le vieil air tant chaud s'y fit lisse et l'as tiqua de n'y voir que des affres ioulantes...
L'avanie tait ses laids vœux naissants d'occire les pontes.
En soudant, le soudard soudain s'est dit que demain se dessinent les sédiments des dadets dodus d'Inde donnant des indus gènes.
Beau voilage et ravalez-nous vite...
Agrandissement : Illustration 2
Péhesse: les enfantillages d'un enfant-tyran (lien vers la énième page usurpatrice de mon identité) ne se boivent pas comme paroles devant Gilles. Les vieux maux, tare du coquin, ne seront jamais que des imperceptibles bêlements. Prêcher des faux pour commettre l'ivraie c'est brasser l'eau d'un coup de pet. Vains dires qui ne lèsent guère...