Y'a la tranche qu'a du jus de navet dans les vermicelles (et qui se sert du virtuel pour me débourrer dans les babouches cloutées) qui s'attelle au moins une fois par marcotin à gerber sa bile sur mézig en utilisant mon blase (qu'il m'a barboté depuis lulure). Aujourd'hui, croyant faire du schproum, le chapon affirme que mon inspiration me vient du célèbre Didier L'embrouille.
Histoire qu'y ait pas maldonne je rappelle aux badauds que Sylvain Saïd, artiste humaniste et engagé, c'est PAS bibi! Et pour éviter toute nouvelle gourrance sur mes influences littéraires, j'te laisse chercher dans la littérature du XVème et du XVIème (pas les arrondissements!) les auteurs que j'ai à la chouette. Tu vois pas? Y'en a deux qu't'en as déjà esgourdé causer: Rabelais et Villon... Pour les plumes du XXème, sorti de Dard, j'ai aussi de la pente pour le père Alphonse Boudard. Mais ça, quand, comme l'ébréché du carafon qui se fait passer pour ma pomme, t'es plus mordu d'artiche que de lettres, tu peux pas le flairer.
Allez, j'ai passé assez de temps sur son cas pour ce mois-ci.
Qu'il se se polisse le chinois là-dessus, le moisi, ça l'occupera. Faut dire qu'à presque 70 piges, y doit se râper les bonbons comme jamais!