Samedi... Pas grand chose!

Petit texte datant du 13 août 2016. J'y évoque les esprits perturbés qui, au lieu d'illuminer leurs vies, s'attèlent à vouloir pourrir celles d'autrui (sans jamais y arriver, bien sûr!)...

En ce long week-end coincé entre deux semaines à rides, il fait bon rêver.

On épand, dans la nuit, une aigre bile qui rend cœur tout sec. Flétri sur certitudes, on assène malsaines menteries et fausses vérités et l'on vit au lent rythme de sa moite heure. Omis soit qui mal encense! La panne des sens a le goût de l’allégeance à l'amère tumeur et renie le fruit descendu parfumer l'âpre thé si dur à savourer.

Le cancer de la pensée métastase en multiples couches de déraison. L'épique épopée des fantasmes agoniques et prépubères se ternira en un terme à la douceur moribonde.

L'agora dégoûte; l'agora déchante mais l'aurore est amène.

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