Les bulots de FesseBouc

Le mou en gelée doublé de l'arthrose du comprenage font de certains bandes-mou pathologiques des pisses-vinaigre assidus et à la mansarde bien ombragée. Bon, c'est pas mézig qui s'en plaindra... Sont plutôt rigolos et j'dirais même que sans eux, ben p'tèt' que j'aurais moins publié ici.
Quand j'les vois radiner leurs bobines sous mes mots et déposer timidement leurs copeaux, j'attends toujours un peu, histoire de voir si ça va se corser. Et quand ça mitraille, j'actionne les mines anti-connards. Faut dire que chuis rodé depuis 5 piges qu'un baltringue réginaburgien m'a chouré mon blase pour mieux déflaquer sur la mémoire de ma défunte dabuche et me tailler des costards qui me vont aussi bien qu'une chasuble à un peau-rouge...
J'vais pas t'la faire à la sauce « c'est moi le gentil et eux c'est des lopes qui se gonflent les noisettes en s'accrochant VIRTUELLEMENT aux calecifs des honnêtes gens ». Non, j'ai aussi mon lot de casseroles ; suis pas un saint, non plus !. Pis bon, faut pas trop glaviotter dans la galetouse. C'est quand-même ces chancres qui nous fournissent le lait à broder !
C'est vrai que quand je lis certaines escraches, j'ai du mal à pas aller au schproum mais, finalement, j'gamberge un peu et j'assure la contre-offensive. Faut dire qu'en 4 marqués j'ai eu le temps de détrancher quelques loques de la gachette et j'ai acquis de quoi les plomber.
Allez, c'est pas tout ça mais ma Géraldine s'impatiente (c'est ma meule ; un 750 Shadow)...
Bisous, les filles !!!

laisse-aller

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