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Toujours tenter, derrière les symptômes, d'identifier la maladie ; derrière les faux-semblants, la réalité (Louis Pasteur).

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Billet de blog 7 janvier 2026

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Le cash du siècle

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Illustration 1

      Il y a maintenant deux siècles, Simon Bolivar, surnommé le Libertador, l'affirmait : « Les États-Unis semblent être destinés par la Providence à affliger l'Amérique de misère au nom de la Liberté ».

  Seul petit correctif que nous apporterons au Libertador : « L'Amérique, mais pas seulement ! ».

Illustration 2

        Donald Trump veut aujourd'hui imposer au Monde son monde de brut et de brute.

Illustration 3

        Nous pouvons remballer nos vœux de bonne année 2026. La capture du Président du Venezuela, par les forces spéciales américaines à l'issue d'une opération militaire digne d'un film à grand spectacle, est aussi, et peut-être même d'abord, un message envoyé au monde entier : tout chef d'État situé dans la sphère d'influence américaine qui ne pliera pas devant les États-Unis, doit désormais se sentir menacé, peu importe les règles du droit international, a fortiori si son sol et ses côtes possèdent des richesses. Pétrolières en particulier.

  Objectif du raid trumpique : le Venezuela, pays renfermant les réserves de pétrole parmi les plus importantes du monde. La réussite de cette opération, au prétexte de la lutte contre le narcotrafic, risque de donner des ailes à ce prédateur et de concrétiser ses fanfaronnades sur le canal de Panama, Cuba, ou le Groenland. Les mollahs de Téhéran peuvent également trembler, l'Iran autre immense réserve pétrolière mondiale.

          Bien un peu dissuasives, les premières réactions en Europe, le Président français et le Chancelier allemand saluant tout simplement la chute de Maduro. Heureusement, l'Espagne a sauvé l'honneur, affirmant, pleine de clairvoyance, que « cette intervention poussait la région, et peut-être le monde entier, vers un horizon d'incertitude ».

Illustration 4

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