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Toujours tenter, derrière les symptômes, d'identifier la maladie ; derrière les faux-semblants, la réalité (Louis Pasteur).

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Billet de blog 9 mars 2022

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Quelle connerie la guerre

Quand le monde s'embrase, quand un pays est agressé et bombardé, quand la guerre est à nos portes…

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Illustration 1

          Quand le monde s'embrase, quand un pays est agressé et bombardé, quand la guerre est à nos portes, l'essentiel, certes, est de dénoncer l'agresseur. Mais cela interdit-il toute réflexion ?

  L'Histoire nous a montré à plusieurs reprises que les élans guerriers ne découlent pas toujours d'une juste analyse. Remémorons-nous.

         En 1999, l'OTAN bombardait Belgrade pour sauver les Kosovars d'un prétendu génocide. Quand les armes se turent, on constata qu'il n'en avait rien été.

Illustration 2

  En 2003, Jacques Chirac et Dominique de Villepin refusèrent d'embrigader la France dans la guerre de Bush contre l'Irak, sa « quatrième armée du monde » et ses « armes de destruction massive ». Les décombres encore fumants, ces fameuses armes restaient introuvables, mais le Moyen-Orient rentrait dans la tourmente dont il n'est toujours pas sorti.

          Aujourd'hui encore, loin de tout ceux qui poussent à l'alignement de l'Europe derrière les États-Unis et l'OTAN, la France doit garder la tête froide et faire entendre la voix de la raison, celle de la diplomatie.

Illustration 3

  Remontons à 1962, il y a 60 ans, quand l'URSS, comme les États-Unis aujourd'hui en Ukraine, prétendit installer à Cuba, à 200 km de la Floride, des fusées nucléaires. Le Général De Gaulle fut alors le premier chef d'État à assurer le Président Kennedy de son soutien. La France se considérait comme non-alignée et dans son rôle de refus de l'escalade.

         Jacques Prévert le chantait déjà en 1946 :

Illustration 4

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