Le droit constitutionnel au bonheur dans la reprise économique après Covid-19

L'application de notre Droit constitutionnel au Bonheur garantira à lui seul la reprise économique après Covid-19. Démonstration avec les experts de Harvard, de l'ONU et de la LMDB, chiffres à l'appui:

Murielle van Boxem Murielle van Boxem
L'humanité touchée par le coronavirus s'éveille, prend conscience de son droit au bonheur et du droit de chaque individu de choisir ce qui le rend vraiment heureux.
La crise sanitaire bouscule les mentalités et réveille en nous le droit le plus sacré inscrit dans la Constitution de 24 pays mais rarement utilisé : notre Droit au Bonheur. Bonne nouvelle, les experts de l'ONU, de Harvard et de la Ligue mondiale pour le droit au bonheur (LMDB) le démontrent :  l'application du droit au bonheur assurerait à lui seul la reprise des activités et la croissance économique.
 
La preuve en chiffres
 
Comment l'exercice d'un droit constitutionnel peu revendiqué va couvrir les coûts de la crise sanitaire, rétablir l'économie et la croissance mondiale ?
Appliquer le Droit au Bonheur aux salariés et aux consommateurs est LE facteur de croissance économique mondial déclaré dans la Résolution 65/309 de l'ONU.
Confirmé par les études et les résultats des Certifications menées en entreprises pour la Ligue mondiale pour le droit au bonheur et par deux experts de Harvard, Eric Croati et Erwan Deweze, les bénéfices, hors les bénéfices humains considérables, sont évalués à 60 milliards d'euro pour la France.
Ce bénéfice extrapolé en fonction du nombre d'habitants donnerait pour :
Les USA 288 milliards,
L'Inde 1178 milliards,
La Chine 1267 milliards,
La Russie 127 milliards.
De quoi couvrir les coûts colossaux de la crise dans la majorité des pays et assurer la reprise.
Quelques chiffres révélateurs de l'impact économique d'un management respectueux du droit au bonheur dans le travail des salariés sur la rentabilité d'une entreprise (source E. Deweze et R. Croati, Harvard) : un salarié heureux est neuf fois plus loyal, il est jusqu'à 31% plus productif, il est deux fois plus créatif, deux fois moins malade et six fois moins absent soit, un gain de 15 à 30% pour l'entreprise.
Deux chiffres révélateurs de l'impact économique d'une entreprise respectueuse du droit au bonheur de ses clients sur sa rentabilité, en moyenne (source Ligue mondiale pour le droit au bonheur) :
·         Augmentation du chiffre d'affaires de 23%,
·         Fidélisation des clients accrue de 19%.
Les chiffres révélateurs de l'impact d'une personne heureuse sur son entourage (source Fowler et Christakis) : un proche heureux augmente de 34% nos chances d'être heureux. Notre bonheur dépend ainsi partiellement des choix et émotions des autres. Cet effet domino augmente de 15% les chances d'être heureux chez les amis de nos amis et augmente de 6% les chances d'être heureux chez les amis de nos amis de nos amis.
 
Covid-19 : un changement irréversible
 
Ce changement de nos mentalités et des liens sociaux lié à la crise sanitaire nous ouvre les yeux sur l'importance de notre droit au bonheur trop souvent occulté, voire bafoué dans notre vie quotidienne, où l'on nous impose des contraintes au nom d'un soi-disant bonheur idéal, bien-être matériel ou bonheur au travail, qui n'a rien à voir avec le droit au bonheur c'est-à-dire le droit de choisir librement ce qui nous rend heureux et nous motive.
 
Un droit constitutionnel qu'il est temps de revendiquer et d'exercer
 
Si le Droit au Bonheur n'existait pas, croyez-vous qu'il serait inscrit dans la Constitution de 24 pays comme les Etats-Unis d'Amérique, le Brésil, le Japon, la Corée du Sud, la France (préambule de la DDHC), l'Egypte, le Ghana, Tuvalu et le Bhoutan.
Depuis 1821, 90 cas examinés par la Cour suprême des Etats-Unis ont fait appel à la « poursuite du bonheur ».
Le progrès technologique n'a pas apporté que du bonheur aux individus. La mondialisation qui devait nous rapprocher par la tolérance et l'équilibre des échanges ne tient pas toutes ses promesses. La médecine affiche des dérives éthiques et une sélection orientée parfois par la politique financière plus que par le soulagement de la souffrance. Au contraire, l'incertitude et l'anxiété ont augmenté, les inégalités sociales et économiques se sont largement creusées, la confiance sociale est en déclin et celle dans les gouvernements peut fluctuer. La planète se rebelle contre nos mauvais traitements. La faune et la flore sont décimés sans aucune considération.
De plus en plus de personnes s'insurgent contre ce bonheur imposé à n'importe quel prix et ses symboles.
La crise sanitaire nous fait redécouvrir ce qui a de la valeur, du sens et du cœur pour chacun d'entre nous.
Chacun a sa définition du bonheur
 
Il y a plus de 7 milliards de définitions car chacun de nous a SA définition du bonheur. Personne ne peut vous imposer sa vision du bonheur ni vous imposer d'être heureux.
Chacun a le droit d'être heureux si et comme il le souhaite.
 
Utopie ! diront ceux attachés à leurs prérogatives et au monde d'avant Covid-19
 
Laissons-les dire ! Influencés par la peur qu'ils entretiennent volontairement pour se justifier et se déculpabiliser, le bonheur et celui des jeunes générations ne les intéresse pas, ils préfèrent jouer les victimes du système. C'est parfaitement leur droit. Le Inner Mammal Institute et le Dr L. Breuning expliquent ces mécanismes du cerveau humain qui nous immobilisent.
Ce sont les crises qui font avancer l'humanité.
Celle-ci est là pour nous rappeler les principes essentiels qui inspiraient les créateurs de nos Etats modernes, dont le plus sacré : notre droit au bonheur.
 
Comment utiliser le droit au bonheur pour redresser l'économie mondiale après Covid-19 et anticiper les prochaines pandémies ?
 
Prendre conscience de votre droit au bonheur, le revendiquer librement, sereinement, sans agressivité et sans peur, auprès de vos gouvernements, de vos représentants, de vos administrations, des associations de consommateurs, de salariés, de jeunes, de séniors, etc., afin d'agir efficacement et personnellement sur la reprise économique.
Exercer votre droit au bonheur lors de vos achats et exiger que le boulanger, le supermarché, le prestataire téléphonique et tous vos fournisseurs et prestataires de services respectent le droit au bonheur des consommateurs*. Cela signifie qu'ils sont disposés à vous vendre ce qui vous rendra heureux au lieu de vous vendre ce qu'ils ont en stock.
Exercer votre droit au bonheur dans votre travail avec une organisation de l'entreprise et un management* respectueux de ce droit constitutionnel. Cela signifie occuper une fonction qui vous rend heureux avec un manager attentif à votre épanouissement dans votre travail.
Exercer votre droit au bonheur dans la santé avec la mise en place d'un dispositif universel de :
Renforcement de l'immunité naturelle de chacun pour anticiper les prochaines pandémies,
Accès à l'eau potable,
Accès à une nourriture saine avec un élevage, une pêche et une agriculture responsables.
 
*La Ligue mondiale pour le droit au bonheur (LMDB), créée en 2010 par Murielle Van Boxem of Drax Hilton, seule organisation dédiée au Droit au Bonheur, a mis en place pour les entreprises des Référentiels universels du droit au bonheur du consommateur et du salarié, le concept de l'Entreprise de l'Aimer Faire, deux certifications et deux labels internationaux, fondés sur les travaux de 35 experts dont 6 Prix Nobel (économie, médecine, sciences sociales, entre autres). Elle mène une campagne de sensibilisation des consommateurs, des salariés, des entreprises et des médias.
 
L'action de la Ligue mondiale pour le droit au bonheur
 
L'objectif de la LMDB : trouver l'équilibre entre notre droit au bonheur, le développement durable et les lois du marché.
Elle agit concrètement dans des actions sur le terrain, pour tous les âges, par exemple en matière de leadership / management, de développement personnel, d'art, de santé,  avec des experts du monde entier, indépendamment, sans aucune appartenance politique ou autre.
Ni utopiste, ni donneuse de leçon, la LMDB applique les Résolutions de l'ONU et les Constitutions de 24 pays, textes officiels impossibles à confondre avec des contes de fées ou de la fiction romanesque.

 

Murielle van Boxem et Thierry Rayer © CESR Murielle van Boxem et Thierry Rayer © CESR

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