Covid-19. La notion décisive de transmission asymptomatique

Dans un entretien du 8 avril, le Dr Michael Yeadon, ancien vice-président de Pfizer, s'insurge contre "l'idée de transmission asymptomatique".
Cette idée est, en effet, décisive et dévastatrice, car alors :

Je ne peux pas savoir si je suis en danger ou pas ET si je suis un danger pour autrui ou pas.

—> Je ne peux donc pas faire confiance à mes perceptions, ni compter sur moi.
Cela casse donc la confiance de la personne en elle-même et la plonge dans une incertitude, avec un effet immuno-déficient, l'immunité étant liée au niveau d'énergie et de vitalité.

—> Je suis potentiellement en danger et un danger pour autrui, à tout moment, car je peux avoir le virus sans symptôme. Bonjour l'ambiance.

—> A cette méfiance fondamentale introduite dans les relations, vient s'ajouter le port du masque qui anéantit la convivialité et le lien social, autre élément constitutif de notre vitalité. Dieu sait pourtant qu'il y a quelques années, le port du voile a été condamné et la non-visibilité du visage considérée comme incompatible avec le Vivre-ensemble.
Cette ambiance anxiogène et cette perte de lien social constituent deux autres facteurs immunodéficients.
L'unique salut pour échapper à cette rupture du lien social est d'être courageux et même téméraire pour oser Transgresser la doxa, continuer à avoir une vie sociale dans cette ambiance nauséabonde. Tuer un tel père n'est pas donné psychologiquement à tout le monde.

—> Seul le pouvoir médical et les tests continus peuvent me dire si je suis en danger ou pas.

En résumé, le message subliminal induit par la contagiosité asymptomatique, en boucle depuis un an !, est :
«Vous ne savez pas.
Vous ne pouvez pas savoir.
Vous êtes potentiellement en danger et un danger pour les autres, à tout moment, asymptomatique ou pas.
Et vous ne pouvez pas compter sur vous.»
Si c'est pas immunodéficient ça !

Sans cette idée de transmission asymptomatique, les gens conservent leur responsabilité et leur pouvoir, et n'ont pas besoin de se méfier continûment les uns des autres comme d'eux-mêmes.
C'est la transmission asymptomatique qui conditionne la généralisation des tests (business extrêmement lucratif et pratique débilitante pour la population), le Pass sanitaire et in fine la vaccination.
Cette notion tient toute la chaîne de Big Pharma. C'est la clé de voûte de cette épidémie.

Or, concernant la vaccination, que dit Big Pharma ? Que le vaccin n'empêche pas la transmission !
Conséquence ?
Il faut vacciner tout le monde.
La logique est implacable.
Car si le vaccin empêchait la transmission, alors la masse critique d'immunité collective serait vite atteinte, environ dès 50%.
Mais si ce n'est pas le cas, alors c'est plutôt 90% qu'il convient d'atteindre comme le "modélisait" (ils continuent !) il y a quelques jours l'Institut Pasteur, qui a pourtant été incapable de produire le moindre vaccin, fait honte à la France, mais se permet encore de donner des leçons et de promouvoir l'anxiété, son fonds de commerce.

Big Pharma a ainsi réussi à inventer le concept de vacciné-contagieux. Une première.
Ce sont les mêmes qui interdisent les médicaments, hydroxychloroquine, Ivermectine et autres, qui nous intiment de nous faire vacciner.

Même faire un test alors qu'on est asymptomatique revient à être partie prenante de ce cercle vicieux d'abdication de son pouvoir.
J'ai eu l'occasion de le ressentir nettement en allant à des formations. Les unes dans lesquelles rien n'était demandé aux gens hormis de se responsabiliser. Une autre, pour laquelle un test était exigé. Eh bien, l'énergie en allant au stage n'était pas du tout la même : joyeuse en allant aux premiers, troublée en allant au second (bien que mon test était négatif), une espèce de goût amer d'avoir collaboré, abdiqué, inutilement.

La clé de cette épidémie est simple :

"Le microbe n'est rien, le terrain est tout." (Claude Bernard).
Là je reprends mon propre pouvoir, en renforçant mon immunité.
Les positifs asymptomatiques sont la preuve même qu'un bon terrain est décisif et constitue un très bon vaccin.
Sans parler des nombreux traitements bon marché existant (continûment attaqués par Big Pharma et en France par ses sbires du Conseil de l'ordre), recensés par l'héroïque Coordination Santé Libre.
Spéciale dédicace à Madagascar, dont même Le Monde ne parvient à cacher les résultats spectaculaires, 355 décès pour 27 millions d'habitants depuis le début de l'épidémie, soit rien du tout si on considère les moindres morts de la grippe et maladies respiratoires. Madagascar utilise son remède local à base de plantes, ravintsara + artemisia, et a décliné l'offre condescendante de Covax facility faite par les puissants occidentaux.

Depuis le début, les gouvernements occidentaux, manipulés par Big Pharma, ont inversé cette logique fondamentale et jouent :
"Le microbe est tout, le terrain n'est rien".
Soit une approche dans laquelle on affaiblit les gens, et on peut ainsi leur administrer, leur vendre et leur faire faire n'importe quoi.
Une approche dans laquelle la solution est extérieure - et bien sonnante et trébuchante !

De surcroît, l'IHU Méditerranée a mis en évidence que le variant britannique avait été généré, au moins en grande partie, par le Remdésivir, du labo américain Gilead Sciences, un médicament non seulement inefficace au plan thérapeutique mais donc nuisible. Et quand on sait que la majorité des cas en France proviennent désormais de ce variant, on voit que les pratiques abjectes de Big Pharma sont désormais directement responsables de la persistance de l'épidémie.

Voilà pourquoi il convient de ne pas céder à la pression, de rester centré, de renforcer son corps, son immunité, mais aussi son coeur et son mental.

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