Ceci n'est pas une fourmi (mais presque)

Donc, à Mediapart, la photo est appréciée...Alors moi, bien docile, je m'adapte.

Le Telegraph nous gratifie aujourd'hui de superbes photos du "Wildlife Photographer of the Year", une compétition coorganisée par le Natural History Museum de Londres et le Magazine Wildlife de la BBC. Cette année, le concours a recueilli plus de 32000 photo de 82 pays différents, et il va décerner 17 prix différents. C'est donc en avant première que le Télégraph dévoile certaines des photos pressenties pour le palmarès, qui sera rendu public fin octobre. C'est ici que ca se passe.Visiblement, la reine des fourmis prise en gros plan par Piotr Naskrecki, avec son air menaçant, et son abdomen redressé, signe qu'elle prête à lâcher son jet d'acide formique, a fait grande impression. A cette échelle là, il est vrai qu'on fait un peu moins nos malins.

J'ai pour ma part bien aimé la Huppe ( photo qui illustre ce papier), photographiée par Ramon Navarro Blazquez, pile au moment où elle arrive à son nid. Regardez bien son bec : on voit même les petits insectes qu'elle rapporte...

N'hésitez donc pas à cliquer, et ici aussi, vous aurez le droit à un vautour, un poisson, une chauve souris, et des belles araignées de mer sous leur meilleur jour. Vive la photo scientifique, qui contribue à faire prendre conscience de la beauté de notre monde vivant !*

 

Le site du concours à proprement parler est , et vous pouvez notamment accéder aux palmarès de l'année dernière ici.C'est souvent de toute beauté !

 

Et si vous aimez la photo tant et plus, je rappelle qu'un jeu-concours est organisé à la fin du billet précédent (ici), et qu'on attend encore le gagnant. Au vu de l'enjeu, je serais vous, je me précipiterais...

 

*On me dit dans l'oreillette que cette dernière phrase vient de gagner -haut la main- le prix de la plus niaise jamais écrite sur ce blog. Chacun sa compétition...

 

 

 

 

 

 

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