Dernier avis avant la sieste

Un conseil d'en Corse. C'est un vieux blogueur de dix ans d'âge qui vous le dit : découvrez au plus vite la romancière Elena Piacentini. L'écriture de cette femme fait terriblement du bien, là où ça fait mal.

 © DR Au delà du raisonnable © DR Au delà du raisonnable
Cool, l'été.

Saison et raison obligent : je vous conseille d'oublier ordis, smartphones et tablettes, de passer plus de temps à la plage, de contempler les poulpes sous l'eau (sans les chasser, SVP), de rester ensuite à l'ombre d'un châtaignier et d'apprécier (avec modération) les subtils fruits de la vigne et, sans modération, les étoiles dans le ciel et dans les yeux de vos proches.

Mon vieux blog dédié aux noires écritures a dix ans d'âge et mérite un peu de repos estival: il offre  à ce jour 247 883 pages, 1275 notes et plus de 1200 commentaires.

Dédiée aux syndications, sa colonne latérale (sur ordis ou tablettes seulement)  livre plus d'une quinzaine de flux.

En moyenne, depuis sa création, www.corsicapolar.eu accueille plus de 64 visiteurs uniques absolus chaque jour.

Ces chiffres sont modestes, certes; mais ils sont honnêtes. Ils ne mentent pas, eux !

Dernier avis avant la sieste, pour votre agenda 

Procurez-vous sans attendre Aux vents mauvais et Un Corse à Lille.

Le tout dernier et le premier roman d'Elena Piacentini sont publiés par les éditions Au delà du raisonnable.

Vous allez dévorer les enquêtes du commandant Pierre-Arsène Leoni. Trois d'entre elles sont également disponibles au format poche chez Pocket : Des forêts et des âmes, Le cimetière des chimères et Carrières noires.

Vous pouvez rencontrer en vrai cette farouche et grande dame du noir cet été dans son île: Elena Piacentini  est le 11 juillet  à Penta di Casinca en Haute Corse et le 28 juillet  à Patrimonio.

"L’autre -  souligne Elena Piacentini dans un  récent entretien  au blog Emotions - est un autre moi-même, sans cette base, ce plus petit dénominateur commun et ce refus des discours qui s’organisent en « eux versus nous », je pense qu’aucune société ne peut se donner de destin durable. Sauf celui du pire."

Allez vite à la rencontre de cet écrivain. Y a urgence !

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