L’opposition se dit prête à poser des actions de contestation contre le pouvoir si la candidature d’Ali Bongo est maintenue.
J’ai personnellement interpelé les candidats et acteurs politiques de l’opposition sur la nécessité de répondre dans la rue aux provocations du pouvoir de monsieur Ali Bongo. L’opposition n’a plus l’intention d’accepter qu’on lui interdise de manifester ou d’organiser des meetings sur les places publiques à quelques semaines de la présidentielle.
J’ai rappelé que le droit de résistance fait partie du droit international, ce qu’à confirmé monsieur Jean Ping, et que nous avions le devoir de résister à des autorités qui ne connaissent que la répression et la forfaiture.
Enfin, j’ai rappelé aux candidats qu’il ne fallait exclure aucune forme de résistance à l’oppression, y compris l’insurrection populaire.
Ce 18 juillet 2016, les candidats se rendront à la CENAP accompagnés d’un huissier de justice pour exiger de voir le dossier de candidature de Monsieur Ali Bongo dont la validation n’engage que les complices de ce dernier au sein de la CENAP.
C’est un premier pas mais il me semble qu’il faut aller clairement à l’affrontement avec le pouvoir et exiger le départ du dictateur Ali Bongo.
J’attends donc les propositions concrètes qui dépasseront les simples déclaration d’intention et je milite en ce sens.
#Moubamba #Gabon
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