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Billet de blog 6 novembre 2012

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Université citoyenne : la démocratie contre la crise

La crise, quelles crises ? Sommes nous condamnés à l'austérité ? C'est le sujet du semestre 2012-13 de l'Université citoyenne.

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La crise, quelles crises ? Sommes nous condamnés à l'austérité ? C'est le sujet du semestre 2012-13 de l'Université citoyenne. Et si la solution était dans la démocratie ? ont avancé ensemble, le maire Didier Mignot et le professeur d'économie Christophe Ramaux lors du premier débat, le 26 octobre, au Forum.«Ma responsabilité de maire me confronte tous les jours aux conséquences désastreuses de la crise actuelle. Dont certains hommes, économistes ou politiques n'ont retenu que le volet économique, a souligné Didier Mignot. C'est cependant un sujet beaucoup plus complexe que nous vous proposons d'analyser avec des conférences animées par des chercheurs au cours de cette seconde édition de notre Université citoyenne dont l'objectif est de démocratiser les connaissances en les transmettant gratuitement aux citoyens que vous êtes.» «Et c'est comme ça, qu'on sortira de la crise. Car tout dépend des idées développées dans les têtes, a complété Christophe Ramaux de manière imagée. Nous vivons actuellement en direct une bifurcation historique. La grande crise que nous connaissons depuis 2007 marque la faillite du néo-libéralisme dominant. «En une heure de de débat avec le public, le maître de conférences en économie à Paris 1 (Panthéon-Sorbonne), membre du collectif Les Economistes Atterrés et d'Attac a démontré sa théorie. Celle de l'Etat social (*), appuyé sur quatre piliers : la protection sociale, la réglementation des rapports dans le travail, les services publics et la politique économique. «Il faut mettre la démocratie au centre de l'entreprise, a expliqué Christophe Ramaux. C'est aux citoyens, sur la base du suffrage universel, de décider des initiatives et interventions publiques ou privées.»

(*) Le titre de son dernier essai L'Etat social. Pour sortir du chaos néolibéral. Editions Mille et une nuits. Mars 2012. 20 euros.


Nadia De Almeida

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