Affaire Grégory : pour rétablir quelques vérités

En ce début d'année 2021, les médias font des gorges chaudes de la parution des souvenirs de Me Thierry Moser, à la retraite depuis décembre 2019 : "Parole d'Avocat", publié en coédition La Valette/Le Noyer Éditeurs et paru le 15 janvier dernier.

Rien d’étonnant, bien sûr, lorsqu’on sait que l’ouvrage est postfacé par un des plus célèbres clients du pénaliste du Barreau de Mulhouse : Jean-Marie Villemin, le père du petit Grégory, qui ne s’était pas exprimé publiquement depuis près de quinze ans (entretien accordé avec son épouse au quotidien La Croix, édition du 25 octobre 2006). Je ne surprendrai personne en écrivant que l’accueil critique est plutôt positif – des extraits de la postface ont par ailleurs été publiés dans Paris Match. (1) Bien entendu, j’ai consulté le livre de Me Moser, notamment les extraits relatifs à l’affaire Grégory. Et je me vois dans l’obligation de rompre quelque peu la belle unanimité en faveur des Mémoires de l’avocat alsacien ; afin d’éviter les redites, je me concentrerai ici sur les passages rédigés par ce dernier, et non sur la postface de M. Villemin.

 

« Pour des motifs totalement inexplicables, le juge d’instruction ordonne la mise en liberté de Bernard Laroche début février 1985. » (p. 227) « Pour des motifs totalement inexplicables » ? L’auteur passe complètement sous silence le contenu de l'ordonnance de remise en liberté rédigée par le juge Lambert (4 février 1985), qui pointait les lacunes – bien réelles – de l’accusation portée contre le premier inculpé, entre autres : « lors du transport des lieux qui a suivi cette audition [le 5 novembre 1984 dans le bureau du juge], Murielle outre les hésitations marquées dans le véhicule a été incapable de reconnaître à DOCELLES la place où LAROCHE se serait arrêté avant de partir avec Grégory pour revenir seul ». (2)

 

« Le service régional de police judiciaire (SRPJ) de Nancy, qui a succédé aux gendarmes, les enquêteurs initiaux, élabore, on ne sait pourquoi, l’hypothèse saugrenue et révoltante de la culpabilité de Christine Villemin. Le juge d’instruction, magistrat d’une compétence vraiment très discutable, finit par inculper, début juillet 1985, la malheureuse mère. » (p. 227) Qu’il me soit permis de préciser que c’est dès le 28 octobre 1984 que des collègues de Christine Villemin avaient témoigné l'avoir vue près de la poste de Lépanges-sur-Vologne l'après-midi du 16 octobre 1984 – témoignages recueillis par les gendarmes de Bruyères –,  soit bien avant la saisine de la PJ de Nancy. Thierry Moser ne dit pas un mot des sept experts en écriture agrées par la Cour de cassation (répartis sur trois collèges) qui avaient écarté graphiquement Bernard Laroche et abouti à un résultat défavorable à Christine Villemin en 1985, et deux de ses collèges avaient précisément rendu leurs conclusions avant l’inculpation de l’intéressée survenue le 5 juillet 1985, en application de l’article 105 du Code de procédure pénale : « Le juge d’instruction chargé d’une information ainsi que les magistrats et officiers de police judiciaire, agissant sur commission rogatoire ne peuvent, dans le dessein de faire échec aux droits de la défense, entendre comme témoins des personnes contre lesquelles il existe des indices graves et concordants de culpabilité. » D’ailleurs, ce n’est pas l’inculpation en tant que telle qui avait été dénoncée par la défense de Christine Villemin devant la chambre d’accusation de la cour d’appel de Nancy le 12 novembre 1986, mais une inculpation jugée « tardive » (plaidoirie de Me Moser ce même jour). Les conseils avaient été quelque peu renvoyés dans les cordes par le procureur général Jean Reygrobellet : « S'agissant d'un crime sans mobile rationnel et sans témoin direct, pour lequel un suspect avait déjà été inculpé, incarcéré et assassiné, et qu'aurait perpétré une mère qui protestait énergiquement de son innocence, il a été prudent et raisonnable pour le juge d'attendre... Il est paradoxal, pour les conseils de Christine Villemin, d'affirmer, d'une part, que les charges qui pèsent sur elle sont légères et imprécises et de prétendre, d'autre part, qu'elles étaient assez sérieuses pour entraîner son inculpation dès le 24 octobre 84... » (3)

 

C’était prévisible, Jean-Michel Lambert n’est pas épargné : « juge d’instruction très léger » (p. 34), procédure « d’une qualité vraiment médiocre, pour ne pas dire davantage » (p. 227). Plus de trois ans après son décès tragique, mon défunt préfacier demeure une cible bien commode… Pas un mot des nombreuses investigations menées sous la direction du juge spinalien en près de deux ans d'instruction, et de la difficulté à travailler sur un tel dossier : « Harcelé par certains, tiraillé par les avocats, encouragé par les uns, désavoué par les autres, il n'a pratiquement pas connu un jour de vrai repos depuis ce soir du 17 octobre 1984 où un bref communiqué du substitut Violette annonça qu'il était désigné pour instruire l'affaire Grégory. » avait écrit à l’époque un journaliste ayant couvert l’affaire. (4) Quant à un soi disant acharnement du juge Lambert contre Christine Villemin, « persécutée de façon odieuse par la justice » selon son avocat (p. 239), l’arrêt de la cour d'appel de Paris du 28 juin 2004 (1ere chambre, section A) condamnant l’agent judiciaire du Trésor à verser 35 000 euros à chacun des époux Villemin, avait noté (p. 8) : « ils [lesdits époux] n’établissent pas que le juge a instruit à charge contre celle-ci ». Et quitte à parler de persécution ou d’acharnement, je ferai remarquer que Me Moser est l’auteur d’un mémoire daté du 26 juin 1992 dans lequel il avait demandé à la chambre d’accusation de la cour d’appel de Dijon l’inculpation de Murielle Bolle « à tout le moins du chef de complicité d’enlèvement d’un enfant de moins de 15 ans », alors que celle-ci avait bénéficié d’un non-lieu environ quatre ans auparavant de ladite chambre d’accusation (sur les chefs de complicité d’assassinat, non-opposition à la réalisation d’un crime, non-assistance à personne en danger, non-dénonciation d’un crime, arrêt du 11 octobre 1988).

 

On s’attendait, bien sûr, à l’éloge de Maurice Simon, président de la chambre d’accusation de la cour d’appel de Dijon et deuxième juge d’instruction sur ce dossier : « un magistrat exceptionnel par sa compétence et son humanité » (p. 35), « un magistrat remarquable » (p. 228). Les cinq carnets secrets du président Simon – soit un total de 180 pages – révélés par les médias en juillet 2017 devraient pourtant amener à nuancer un tel jugement, compte tenu des attaques d’une violence inouïe qu’on peut y lire contre moult protagonistes de l’affaire (le juge Lambert, le procureur général Reygrobellet, le commissaire Corazzi du SRPJ de Nancy, la famille Bolle et bien d’autres). Un haut magistrat pour le moins perturbé, et je ne peux que partager le sentiment de Christophe Gobin, de L’Est républicain : « quand on lit les carnets, on s’aperçoit qu’il n’a pas du tout échappé à la folie de cette affaire-là. […] Je pense que si ses supérieurs avaient lu les carnets, on aurait essayé de le dessaisir de l’affaire, il n’était pas serein ». (5) Avocat de Jacqueline Thuriot (épouse Jacob), Me Frédéric Berna est encore plus net : « une fois qu’on a lu ses carnets, on se fait une idée du sérieux de son instruction… » (6)

 

Me Moser fait également grand cas de l’arrêt de non-lieu en faveur de Christine Villemin du 3 février 1993 : « remarquable en ce sens qu’il intervient non pas pour charges insuffisantes, mais pour absence totale de charges. C’est bien la première et la dernière fois que je vois cela dans ma vie professionnelle » (p. 228), « ce qui s’apparente à une indiscutable réhabilitation » (p. 35). Là encore, pas de surprise, mais ce présumé chef-d’œuvre judiciaire mérite qu’on y regarde de plus près.

 

L’observateur du début des années 1990 lassé de l’affaire Grégory aurait pu dire que cet arrêt avait le mérite de jouer la carte de l’apaisement, avec sa conclusion générale qui « dit n’y avoir lieu à suivre plus avant contre quiconque » (p. 92). Dont acte, bien sûr, mais on ne peut dissimuler que ce document avait suscité bien des réserves. Voici par exemple l’opinion de feu Pierre Bois, chroniqueur judiciaire ayant suivi le procès de Jean-Marie Villemin (cour d’assises de la Côte d’Or, Dijon, 3 novembre/16 décembre 1993) pour Le Figaro : « Or ce que les débats nous ont appris, en dehors de tout parti pris, c’est que ce non-lieu justement était d’une rédaction intellectuellement contestable. Tout magistrat que l’on peut supposer être un homme d’une certaine culture et d’une certaine expérience serait atterré par un tel document. C’est tout le mérite du président Ruyssen que de l’avoir suivi à la lettre : on a pu en constater les errements. » (7)

 

Parmi les errements en question, figure la manière dont Maurice Simon et son successeur Jean-Paul Martin avaient traité les expertises relatives aux lettres anonymes du Corbeau (rappelons que l’arrêt constitue une synthèse du travail de ces deux magistrats). Après avoir longuement critiqué les méthodes et les conclusions des experts ayant incriminé Christine Villemin et disculpé Bernard Laroche, (8) le non-lieu fait référence au travail d’une autre auxiliaire de justice, un mémoire produit par la défense et ayant pour auteur « Madame Francine COLPIN, expert près la Cour d'appel de DOUAI, qui fait observer avec pertinence que des constantes de l'écriture de Christine VILLEMIN, tel un trait d'attaque des lettres en forme d'ove, ne se retrouvent dans aucune des pièces de question » (p. 49). Ensuite, l’arrêt s’appuie sur le travail de Denis Klein, gendarme de la section de recherches de la légion de gendarmerie de Metz devenu en 1986 expert près la cour d’appel de cette même ville, soit un rapport daté du 6 décembre 1989 et deux autres en collaboration avec Isabelle Davidson, autre expert près la cour d’appel de Metz datés du 10 décembre 1991, plutôt défavorables à Bernard Laroche (p. 51-52).

 

Le problème, c’est que Mme Colpin avait effectué son travail d’expertise en voyant la lettre de revendication du crime… sur un écran de télévision ; par ailleurs, Denis Klein, qui avait participé à l’enquête initiale de gendarmerie à l’automne 1984 en tant que technicien diplômé de police technique et scientifique – ce qui était loin d’être un gage d’impartialité –, avait indiqué dans son rapport du 6 décembre 1989 qu’un courrier anonyme posté le 24 juillet 1985 de Darnieulles (commune de la banlieue d’Épinal) et adressé aux grands-parents paternels de Grégory (Albert et Monique) était « vraisemblablement » de la main de Bernard Laroche, pourtant décédé depuis quatre mois. On ne surprendra personne ici en indiquant que leurs dépositions n’avaient guère emporté la conviction lors du procès de Dijon (audience du 24 novembre 1993). Concernant le travail de M. Klein, Bernard Duraud avait noté : « Ses conclusions mettant en cause Laroche sont plutôt embrouillées. Sur les différents documents en sa possession lors de son travail d'expertise effectué en 1989, il croit déceler deux auteurs de lettres quand les autres experts affirment tous qu'il n'y en a eu qu'un. » (9)  Quant à Valérie Antoniol, elle avait remarqué, à propos du témoignage de Mme Colpin : « Ces affirmations ne donneront même pas lieu à une bataille d’experts. Tout juste, à la fin des débats entre experts, à un avis. Pour la forme ? » (10)

 

Par ailleurs, nous savons que l’arrêt fait la part belle à deux témoins : Claude Colin, contrôleur d’autobus pour la société STAHV ayant témoigné avoir aperçu la voiture de Bernard Laroche à proximité du chalet des Villemin, et Charlotte Conreaux née Reichenauer qui avait dit avoir recueilli en juillet 1986 des confidences de Marcelle Drouot épouse Claudon corroborant le récit de M. Colin car elle s’était trouvée dans le même véhicule. Le problème, c’est que ces deux récits avaient été sérieusement mis à mal lors du procès de Jean-Marie Villemin – ce qu’avait rappelé l’arrêt n° 135 de la cour d’appel de Versailles du 9 avril 2009 ayant condamné Patrick de Carolis et France 3 pour diffamation publique envers la mémoire d’un mort dans le téléfilm L’Affaire Villemin (p. 8) : « les témoignages retenus par le juge Simon comme fiables et de nature à laisser penser que l’enfant avait été à bord du véhicule conduit par Bernard Laroche se sont révélés dénués de pertinence voire faux lors de l’audience de la cour d’assises en décembre 1993 ». (11)

 

Bien sûr, ces quelques observations sont celles d’un profane, autodidacte du droit pénal qui ne prétend pas connaître par cœur la « macédoine de vérités et de mensonges » (12) que constitue le dossier Villemin. Mais face à toutes les inepties lues et entendues sur « l’Affaire » et qui passent, hélas, comme une lettre à la poste, une mise au point s’avérait nécessaire. Que cela plaise ou non.

 

P. S : ce mercredi 27 janvier, la cour d’appel de Dijon a donné son feu vert à la majorité des investigations demandées par le couple Villemin. Affaire à suivre, bien sûr :

https://www.ladepeche.fr/2021/01/27/affaire-gregory-la-justice-accepte-de-nouvelles-expertises-adn-lenquete-relancee-9336591.php

 

 

(1)  « “Nous voulons, Christine et moi, aboutir à la totale découverte de la vérité. Il le faut par respect pour la mémoire de Grégory” », Paris Match, n° 3741, 14-20 janvier 2021, p. 54.

 

(2) Ordonnance du 4 février 1985, p. 3. J'ajoute à cela un élément rarement indiqué : les gendarmes intervenus dans le dossier n’étaient pas tous convaincus par les aveux de Murielle Bolle. Citons ici le major Gillet, de la Brigade de recherches d’Épinal (audition devant le président Simon, 8 décembre 1988, cote D576) : « Je n’ai pas participé à l’audition de l’intéressée mais j’ai été amené à la reconduire chez elle après la reconstitution effectuée par M. Lambert, le 5 novembre 1984, reconstitution du trajet que Murielle avait prétendu avoir fait avec Bernard Laroche. Pendant ce court transport de reconduite de Murielle Bolle chez elle, j’ai pu percevoir qu’elle était en quelque sorte prise dans le système d’enquête qu’elle avait épousé. Elle apparaissait toute contente d’avoir subi une audition, d’avoir participé à une reconstitution et m’a même dit qu’elle aimerait bien entrer dans la gendarmerie. Bernard Laroche a été inculpé sur le fondement des déclarations insensées de Murielle Bolle, reçues, vous le savez, par les gendarmes de la brigade de Bruyères, et non par nous, brigade de recherches spécialisée. Je pense que cette base d’inculpation de Bernard Laroche n’est pas d’une solidité à toute épreuve compte tenu de l’âge de Murielle Bolle et de ses facultés intellectuelles à mon avis relativement limitées. En qualité d’enquêteur spécialisé, je suis précautionneux. Certes, je ne connais pas tous les paramètres qui ont conduit à l’inculpation de Bernard Laroche, mais je n’ai pas la conviction de la culpabilité de cet homme. » Par ailleurs, Gérard Gillet avait témoigné au procès de Dijon, lors de la neuvième journée d’audience (compte-rendu de Valérie Antoniol, « Magistrats et officiers de gendarmerie à la barre des témoins », Le Bien public, numéro spécial : « Affaire Villemin les 31 jours du procès à Dijon », 7 janvier 1994, p. 10). Le gendarme avait notamment procédé au test d’enregistrement des voix des différents membres de la famille, lors de l’enquête initiale.

 

(3) Cité par Denis Robert, L’affaire Grégory Villemin Le roman vrai de la Vologne, Paris, J’ai lu, 2019, p. 180. Rappelons que le statut (en demi-teinte) de témoin assisté n’existait pas dans le système judiciaire français de l’époque. Ledit statut est encadré juridiquement par la loi Guigou du 15 juin 2000 ; pour en savoir plus :

https://www.justice.fr/fiche/temoin-assiste

 

(4) Jean-Michel Jeandon, « Grégory : le juge Lambert, déçu et déprimé, veut se faire oublier », France Soir, 5 août 1986, p. 4. 

 

(5) Témoignage du journaliste dans l’édition de Complément d’enquête intitulée Grégory : la malédiction des juges, diffusée le 6 septembre 2018  sur France 2.

 

(6) « “Il n’y a aucun élément matériel contre les Jacob !” », propos recueillis par Sophie Noachovitch, L’affaire Grégory Dans les coulisses de l’enquête, Hors série Le Nouveau Détective n° 2002, janvier 2021, p. 99.

 

(7) « Le double enjeu d’un verdict attendu », Le Figaro, 13 décembre 1993.

 

(8) Un avocat, fin connaisseur de l’affaire de la Vologne, me le rappelait récemment : ces expertises figurent toujours au dossier. Libre à chacun de considérer que le travail de ces sept auxiliaires de justice n’a aucune valeur. Mais on peut aussi méditer la leçon du célèbre philosophe et mathématicien britannique Bertrand Russell : « Même lorsque tous les experts tombent d'accord, ils peuvent très bien se tromper […] Néanmoins, l'opinion des experts, lorsqu'elle est unanime, doit être acceptée par les non experts comme plus susceptible d'être bonne que ne l'est l'opinion opposée » (Sceptical essays, Londres, Allen & Unwin, 1928 ; dernière édition française : Essais sceptiques, Paris, Les Belles Lettres, 2011).

 

(9)  « Le Corbeau : les experts désignent Christine Villemin », L’Humanité, 25 novembre 1993.

 

(10) « Les expertises accablent Christine Villemin », Le Bien public, numéro spécial : « Affaire Villemin les 31 jours du procès à Dijon », 7 janvier 1994, p. 16.

 

(11) Dans un entretien accordé à Laurent Valdiguié pour Le Journal du Dimanche, M e Jean-Paul Teissonnière, avocat historique de Murielle Bolle, avait expliqué : « Tout cet épisode a démarré par les déclarations de Charlotte Conreaux, qui est celle qui a acheté la maison des Villemin, celle du crime, pour être au cœur de l'énigme. Elle s'est investie d'une mission divine, qui consiste à retrouver les assassins de Grégory, elle ne vit que pour ça. C'est un témoin très partial. »

Entretien consultable ici :

https://www.lejdd.fr/Societe/lavocat-de-murielle-bolle-cette-affaire-gregory-est-une-machine-infernale-3437942

 

Sur cet épisode de l’affaire qui avait donné lieu à des scènes surréalistes au procès de Dijon, j’invite à consulter entre autres les deux vidéos suivantes réalisées respectivement par deux internautes, Dan Tanna et T. C :

 

https://www.youtube.com/watch?v=TuJpWICHyUM&t=121s

 

https://www.youtube.com/watch?v=8IkkYJ2xkps&t=659s

 

(12) Expression empruntée à la romancière américaine Sue Grafton dans son polar A comme Alibi (Paris, Pocket, 2002, p. 159).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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