Les rois ivres.

Billy, à la démarche de loup, au regard bleu d'acier est un chien de guerre. A 18 ans à la DGSE, puis comme sous-officier il est des commandos de Bayonne. Aujourd'hui, il se dit avec un sourire poète de la république. Avec une reprise de la lettre ouverte de Zola, il nous parle du trafic des personnes en situations de faiblesses en France.

Monsieur le Président,

Me permettez-vous, dans ma gratitude pour le bienveillant accueil que vous avez fait à mes courriers, d’avoir le souci de votre juste gloire et de vous dire que votre étoile, si heureuse jusqu’içi, est menacée de la plus honteuse, de la plus ineffaçable des taches ?

Vous êtes sorti sain et sauf des basses calomnies, vous aviez conquis les cœurs. Vous apparaissez rayonnant dans l’apothéose de cette fête de la musique à l’image de votre alliance financière pour brader la France, et vous vous préparez à présider au solennel triomphe de votre incompétence, qui couronnera l’échec de votre projet de société, par la vérité et la liberté. Mais quelle tache de boue sur votre nom — j’allais dire sur votre règne — que cette abominable affaire de traite des êtres humains ! Un conseil de guerre vient d’oser mettre sur votre ordre l’armée face aux manifestants gilets jaunes, soufflet suprême à toute vérité, à toute justice. Et c’est fini, la France a sur la joue cette souillure, l’histoire écrira que c’est sous votre présidence qu’un tel crime social a pu être commis.

Puisqu’ils ont osé, j’oserai aussi, moi. La vérité, je la dirai, car j’ai promis de la dire, si la justice, régulièrement saisie, ne la faisait pas, pleine et entière. Mon devoir est de parler, je ne veux pas être complice. Mes nuits seraient hantées par le spectre de l’innocent qui expie là-bas, dans la plus affreuse des tortures, un crime qu’il n’a pas commis.

Et c’est à vous, Monsieur le Président, que je la crierai, cette vérité, de toute la force de ma révolte d’honnête homme. Pour votre honneur, je suis convaincu que vous l’ignorez. Et à qui donc dénoncerai-je la tourbe malfaisante des vrais coupables, si ce n’est à vous, le premier magistrat du pays ?

La vérité d’abord sur le plan global de la traite des êtres humains en France.

Des hommes néfastes ont tout mené, ont tout fait, les citer ? On retrouve souvent l’union nationale des familles de France, cette association issue des restes de la résistance. Je dis bien les restes, car nombres des grands héros sont tombés en Indochine et en Algérie, ce dans le silence des braves.. Qui sont les promoteurs et instigateurs de cette planification ? Je doute que les responsabilités ne soient plus obscures. On ne connaîtra les coupables que lorsqu’une enquête loyale aura établi nettement les actes et les responsabilités de chacun, politiques y compris. Ils apparaissent comme des esprits les plus fumeux, les plus compliqués, hanté d’intrigues eugénistes, se complaisant aux moyens de leur argent, par la corruption des hommes et femmes politiques, la commande d’influence médiatique et les enveloppes de billets anonymes, les rendez-vous mondains, les femmes mystérieuses telle Madame Laborde bras dessus avec Monsieur Loufok qui colportent, de nuit, des preuves accablantes. Ce sont eux, les biens pensants qui ont imaginé cette exploitation humaine ; ce sont eux qui se rassasient d’eux mêmes dans des pièces entièrement revêtue de glaces ; ce sont eux qui justifient l’oppression et n’entendent le peuple comme des lanternes sourdes, voulant le faire marquer comme le juif d’antan, d’un jaune coupable. Projeter sur son visage une rivière de gaz, de flash-balles et de grenades, brusque flot de violence face à celui qui défend son droit et son pain et se trouve accusé de crime, le peuple se réveille. Et je n’ai pas à tout dire, qu’on cherche, on trouvera. Je déclare simplement que vos lois et décisions sont iniques, et que pour trouver l’ordre et la paix, une société doit être juste et le peuple respecté, ce qui n’est pas le cas.

Je viendrais d’abord à la définition de ce dont je vous accuse. Cette infamie dont l’humanité avait pensé être débarrassé, par la violence de la guerre, ses leçons et l’adhésion à de nombreux pactes et traités.

Il se trouve que la traite des êtres humains génère des milliards et constitue la troisième forme de trafic la plus répandue au monde, après le trafic de drogues et le trafic d'armes. Chaque année des millions de personnes, essentiellement des femmes et des enfants, tombent sous l'emprise des trafiquants, dont ne vous en déplaise, vous et vos amis faites partie. La traite des êtres humains est un phénomène transnational, protéiforme et en constante mutation. Vos paravents de dissimulations sociales ne sont que des foutaises et le sens véritable des mots et de nombreuses preuves parlent contre vous.

« La traite des êtres humains désigne le recrutement, le transport, le transfert, l’hébergement ou l’accueil de personnes, par la menace de recours ou le recours à la force ou à d’autres formes de contrainte, par enlèvement, fraude, tromperie, abus d’autorité ou d’une situation de vulnérabilité, ou par l’offre ou l’acceptation de paiements ou d’avantages pour obtenir le consentement d’une personne ayant autorité sur une autre aux fins d’exploitation. »

Alors cela devient pour les instances un combat d’additifs et de définitions. On exonère surtout pharaon et ses constructions.. Comment nommer ce que vous faites, si ce n’est « concept moderne de traite des êtres humains » ?. C’est simplement gagner des pourcentages de milliards en se servant comme d’une pitance de la vie des gens et mieux de leurs enfants. Vous ne pouvez pas lier le placement d'un enfant, la privation de liberté d'un prisonnier, ou même l’éloignement d’un vieux de sa famille, avec des intérêts financiers privés, même associatifs. Cela, et l'histoire nous le prouve, fausse progressivement tout les marqueurs par la promulgation de lois malveillantes, aux enjeux cachés, ensuite quelle odieuse chose que de soumettre des vies à la pression invisible des lobbys ; les décisions des juges sont donc orientées, la presse; et la corruption de tout les acteurs se propage comme une peste brune. J’ai bien trouvé un début à cette épopée grotesque, en 1987; bien que tout cela dans l’histoire des hommes ne soit que répétition. Le bien honnête, Albin Chalandon au passé résistant (tien?) évoque le projet de créer des places de prison adaptées aux toxicomanes : « mettons donc tout les drogués en prison », nous disait il. En 1987, il ouvre la porte à la privatisation par morceaux des prisons, qui est déjà bien effective à ce jour. Père politique de Rachida Dati qui elle-même deviendra, comme par hasard, ministre de la justice de votre ami Nicolas. Suivra la loi de protection de l’enfance de 2007 éclaboussant d’une même souillure les autistes et les handicapés. Que dire du battage médiatique encourageant les migrations et de l’étude de la privatisation des transferts de prisonniers? Vous glissez comme ce skieur émérite qui s’approche d’une falaise et que rien hormis la chute ne saura arrêter. Quels esprits superficiels avaient vous tous pour penser que vous pourriez mener cette imposture impunément ?

Depuis 17 semaines vous êtes tétanisés d’être découvert, vos directeurs des renseignements, mes anciens chefs, vous identifient comme mort de trouille depuis la paralysie générale de la confiance aux organes représentatives du pays. De qui avoir plus peur, du peuple ou de vos mandataires ? Des « fuites » ont lieu, des papiers disparaissent, comme les langues ne cessent encore de se délier ; et les auteurs de la forfaiture ce cachent toujours derrière les pantins animés au pouvoir.

Alors vous annoncez un plan pour l’enfance et parachutez Monsieur Taquet, comme un chien fidèle à ses maîtres, pas suffisant vous devez renchérir sur 30 millions pour le psychiatrie avec je ne sais encore quel montage financier à l’esprit, afin d’exploiter la vie. Détournant l’argent du contribuable et contractant pour lui et ses enfants, emprunts et crédits, condamnant ainsi pour un siècle les français à un travail de forçat.

Pour la protection de l’enfance, je devrai dire l’organisation du rapt d’enfants, c’est très simple. En changeant 3 lignes dans la loi vos comparses, complices et prédécesseurs ont fait basculer le destin de centaines de milliers de familles et d’enfants. C’est en 2019 un des plus gros budget de l’état avec 10 milliards et une abîme de secrets grâce à cette loi de 2007 et l’opacité clandestine d’un marché aux enfants. C’est le naufrage de la république, qui par cette révélation est confirmé.

On retire des enfants, sans que les parents puissent savoir ce qui leur est reproché. Le mot « maltraitance » à disparu pour laisser place à une indéfinissable définition de carence éducative et de « bien de l’enfant ». Une mère trop fusionnelle à un père trop gros ou pas assez sympathique. Quand les différences deviennent symptomatiques, c’est l’autre que l’on attaque et par là, la liberté, le respect et les valeurs de la nation qui prennent un magistral coup.

Des dizaines de milliers d'enfants sont arrachés illégalement à leur famille alors qu'ils n'y sont pas en danger, par des services sociaux dont la seule motivation est l'argent. Le système de l'enfant-marchandise, à travers le scandale des placements abusifs, coûte chaque année à l'État et aux contribuables plusieurs milliards d'euros, sans qu'aucun contrôle ne soit effectué, ni aucune sanction prise contre ce détournement d'argent public et le viol constant des droits fondamentaux des enfants et des familles. une stratégie systématique mise en œuvre par les délinquants socio-judiciaires afin d'obtenir un placement abusif rentable. Autrefois, c'était le trafic très lucratif pour adoptions dans lequel trempait les personnel médical, social, hommes de lois et gens d'Eglise. Aujourd'hui, avec des histoires de captation de subventions d'État, frais salaires et associations. C'est de retour. Chaque cas est différent mais la non qualification claire des motifs et l'enjeux financier des placements a faussé volontairement toutes les balances. Par exemple, sans distinction les femmes ex- enfants placés sont ciblées, les mères ayant déjà un enfants placé, les jeunes mamans, les gens simples, pauvres, les familles touchées par la maladie, celles qui demandent de l’aide. Visée, ciblée, signalée dans les lieux même de la solidarité, au besoin désécurisée financièrement par des assistantes sociales véreuses organisant les retards d’allocations familiale. Cette confusion-publique-privé-associatifs avec des délégations souvent illégales, c'est la mafia tripartite. Nous sommes face au règne de l’immonde et je ne vois que la tonte ou la mort pour effacer cette affront aux familles de France. Une fois la porte ouverte, tout est bon. Une traite des êtres humains touchant les plus vulnérables et les enfonçant plutôt que de les aider dans une logique de profit. C'est l'eugénisme nazi des PMI, version néo-libérale mené par vos milices départementales qui traînent dans la boue notre politique sociale. La police et la gendarmerie donnent escorte sans enquêter, vous ne salissez pas seulement vous même, mais ceux qui servent la nation en leur demandant de reproduire les mêmes gestes qu’à la collaboration. Les départements doivent être virés de cette responsabilité, enflammé de cet affront au peuple. La loi doit être changée, son caractère anticonstitutionnel éclairé, les abus démasqués, tout les dossiers doivent être réétudiés, les escroqueries aux jugements et les faux et usages de faux punis. Les plaintes des parents instruites. Le bon sens veut la libération des enfants mais aussi des peines exemplaires pour les instigateurs et les complices de cette odieuse déportation.

Madame Buzyn, Monsieur Taquet, semblent avoir cédés à la passion de l’infâme, et la sous-chef de l’état-major Madame Shiappa dont la conscience a pu s’accommoder de beaucoup de choses. Mais, au fond, il n’y a d’abord que vous, qui les menez tous, qui les hypnotisez, je me pose en question et n’ose imaginer avec vos amis partouzeurs et pédophiles une sorte de spiritisme, d’occultisme, de satanisme conversant avec les pires esprits. On ne saurait concevoir les expériences auxquelles sont soumis les enfants, les pièges dans lesquels vous les faite tomber. Les enquêtes folles de vos magistrats corrompus, leurs imaginations monstrueuses, toute une démence torturante qui gangrène notre « élite » et par elle tout les magistrats de la nation.

Votre projet n’est pas de tout vendre, les biens, le patrimoine et les gens aussi ?

Ce pays à une histoire, des valeurs sur ses banderoles. Nous ne pouvons adhérer à la négation de celle ci par votre usurpation du pouvoir. Les décisions et la promulgation des lois ne correspond plus à l'intérêt commun et nombre de lois vont contre nos engagements ; relisez donc la charte sociale européenne, les droits de l'homme et de l'enfant.

Je pourrai aborder le sujet de nos anciens, mieux vendu que les aéroports de Paris. Et une fois n’est pas coutume ce sont les plus aisés qui sont convoités. Pillés en machineries et en soins aux domiciles, puis quand rien ne reste, placé dans les pool d’investissement ehpad pour les rentabiliser. La forfaiture avec nos anciens est à sont apogée. Honte à votre méthodologie de captation du patrimoine et des coûts exorbitants, où l’état et ses complices détournent et volent les vieux par des tutelles abusives pour les protéger de ceux qu’ils aiment et qui deviendrai par la transmission d’obscurs signalements, dangereux. Jean Arcelin, ancien directeur d’Ehpad nous écrit : "L’argent va dans la poche des actionnaires. La rentabilité des EPHAD privés commerciaux, a explosé de 50 à 400% pour les plus grands groupes. C’est un cercle vicieux parce que les actionnaires, les fonds de pension, investissent et donc, attendent un retour sur investissement".

Mais personne n’est là pour dire que les familles doivent garder et chérir leurs vieux, personne ne clame que promouvoir la famille et ses valeurs c’est promouvoir le bonheur et la vie. Qui vous inspire ? Vos philosophes du néant ? Je pointerai ce BHL, et cette bande d’imposteurs des idées et des termes, la plupart faux intellectuels de bas fonds, vérolés comme vos amis Monsieur Lang et Monsieur Cohn-Bendit ne cachant point, eux, leur amour coupable des enfants ; je ne citerai pas vos députés pédérastes et vos bataillons de Jézabel qui voudraient par une puissante sodomie ou une sensuelle lèche faire enfanter des bébés dans des bocaux. Cesser de promouvoir vos honteuses idées, abominations véhiculés par une horde de pervers qui pullulent dans la politique, l’éducation nationale, votre protection de l’enfance et ses associations.

Je voudrai finir et je remercie ceux qui continu à lire cette diatribe accusatrice mais l'un d'entre nous doit parler et Dieu semble m'avoir désigné pour le faire et je vais m’acquitter de cette tâche.

Quel innocence dans ce projet pour les migrants avec cette loi des finances pour 2018 concernant les subventions de l’Etat aux associations ? Un choix de budget de 4 milliards 689 millions d’euros prélevé sur l’argent versé par les contribuables.

Sur ce budget, 306 millions d’euros sont affectés à des associations liées à “l’immigration, l’asile et l’intégration”. Mais à ce montant astronomique, il faut encore ajouter des centaines d’autres millions d’euros affectés à des associations au service des immigrés sous couvert de programmes de sport, de jeunesse, d’accueil, de solidarité, d’égalité des chances, d’insertion ou de vie associative. Toute une machinerie illisible se mélange à vos services de protection de l’enfance qui accompagnent maintenant les jeunes majeurs migrants avec les départements. La traite des êtres humains serait elle la première industrie de France ?

Diffusez en boucle dans les médias africains et sur radio tam-tam, l'appel des sirènes de l'Europe tiens ses promesses.

Quelle est cette supercherie ou plus d’un tiers des prisons sont en partie gérées par des grands groupes privés ? Le mouvement de privatisation du système carcéral prend toujours plus d’ampleur. De la gestion des repas à l’accueil des familles, de la construction des maisons d’arrêt au travail pénitentiaire et peut-être bientôt des transferts, une poignée d’entreprises se sont saisies de ce nouveau marché lucratif. L’État débourse six milliards d’euros par an pour payer leurs services, sans que les bénéfices d’une gestion privée soient démontrés. Cette privatisation rampante pose aussi une question de fond : les entreprises privées ont tout intérêt à ce que les prisons ne désemplissent pas. Comment vont elles défendre leurs intérêts ? La réponse est simple, vous ne pouvez vous détourner de vos créanciers, nous sommes condamnez à vos choix criminels qui nous emprisonnent par l’endettement pour une continuité du sort des prisons et des prisonniers et derrière cela la programmation dans le temps de l’échec de la pacification de notre société.

Plus récemment, une loi de juillet 2011 a introduit un nouveau mode de placement appelé «admission en soins psychiatriques en cas de péril imminent», supposé favoriser l’accès aux soins des personnes isolées ou désocialisées. Le recours à cette mesure ne peut avoir lieu qu’en cas d’absence d’un proche et il doit être motivé par un certificat médical établi par un médecin extérieur à la structure d’accueil. Les gens seuls.. je ne voudrai faire une indiscrétion sur votre probable plan d'action pour les sans domiciles fixes. Juste pour vous faire comprendre les priorités actuelles du trafic de personnes et toujours le même mode opératoire. Entre 2012 et 2015, le nombre de personnes internées en psychiatrie sans consentement a enregistré une hausse de 15%. Monsieur le président vos prévisions sont elle à la hausse? Quelle seront vos machines à laver et comment aller vous gérer ces investissements?

J'ai assez parlé, je vous demande la dissolution immédiate de l'assemblée nationale et la mise à bas de la V république. Nous ne manifestons plus, nous ne défendons plus la nature, nous sommes la nature et vous nous obligez par l’attaque conceptuelle des familles à un état de légitime défense. J’irai plus loin, et vous pouvez m’emprisonnez comme Zola, je ne me tairai pas. Crié par l’esclave, écrite sur une page caché « Liberté ». C’est elle qui nous appelle, celle la même arrachée par la mère nation, comme on donne la vie, dans la violence, les larmes, le sang et le feu de la nuit.

A bientôt, Monsieur le Président.

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