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Le dirigeant du Parti de Gauche a créé la surprise, ce matin, en annonçant sa candidature pour la présidentielle de 2012. Qui l'eut crû comme dirait Sarkozy ?
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Contre toute attente, Jean-Luc Mélenchon a annoncé, ce matin, sa candidature à la présidentielle de 2012.
« La décision est prise, on a bien réfléchi » a déclaré le leader du PG en ajoutant « Je souhaite être le candidat du Front de Gauche », l'alliance du PG avec le PCF.
Son annonce a pris de cours toutes les rédactions tant la stupéfaction dominait quant à cette tonitruante déclaration.
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Jean-Luc Mélenchon a en outre précisé qu'au-delà du Front de Gauche, il s'adressait « à d'autres » et notamment « à ceux du NPA ». Désignation fort aimable.
Le candidat a déjà annoncé des éléments de son programme tout en disant avoir pris « sa décision tout seul ».
Un si rare sens de la pratique unitaire est à saluer !
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En dehors de cette annonce que j'ai humoristisée, deux mots : si les acteurs principaux de la gauche de gauche veulent vraiment que la gauche radicale soit représentée par un(e) candidat(e) unitaire lors de la présidentielle de 2012, il est évident que cette candidature ne peut être ni celle d'un dirigeant du PCF, ni du NPA, ni du PG. Sans oublier que la préséance, à gauche, est celle d'une discussion programmatique avant tout casting...
C'est ce qui devrait ressortir, entre autres propositions, du congrès de février du NPA.