A user sans modération quand on se croit abusé(e), mais comment si on n'est pas abonné(e) ?
LE CLUB DE MEDIAPART
En matière de loi sur la presse, il existe un droit de réponse qui devrait être gratuit pour les lecteurs non-abonnés et "contrariés" qui pensent se reconnaître dans les billets des "éditeurs" ou "directeurs de publications", auteurs ou créateurs de blogs variés et divers, parfois avariés.
Sauf que, sur MEDIAPART, pour pouvoir utiliser ce droit de réponse, qui pourrait être rédigé sous forme de commentaires ou d'articles adossés au billet du "blogger", il faut être abonné. Sinon il est impossible à un lecteur extérieur de pouvoir "contribuer" intellectuellement, donc contredire ou approuver, ce qui est publié par un "blogger" du Club de MEDIAPART. This is a "private club".
Dans ces conditions, les "bloggers" eux-mêmes sont mis en difficulté. En effet, leurs articles sont lus par un large public, au lieu d'être réservés à la lecture restreinte des membres du Club de MEDIAPART, ou de leurs seuls contacts, personnes choisies par eux-mêmes pour suivre leur blog. Or, comment faire bénéficier les lecteurs "extérieurs" au Club de MEDIAPART, site payant en ligne, d'un droit de réponse "gratuit", nécessaire au débat démocratique et respectueux de leur opposition, que cette opposition soit politique, syndicale, philosophique, "fraternelle", et j'en passe ?
Par conséquent, on peut comprendre que la frustration, l'aigreur ou la colère produisent des réactions épidermiques "judiciaires" et délétères qui auraient pu être évitées par le simple exercice légitime de ce droit de réponse, tel qu'il est prévu par la loi sur la presse. Je vous redonne les références exactes ?
Ce droit de réponse permettrait de légitimer ou non une demande de modification ou de suppression d'écrits jugés offensants ou diffamatoires, après discussion acre et négociation âpre avec le "blogger" incriminé, le vilain blagueur ou râleur, en toute transparence. Et surtout le droit de réponse gratuit créerait la possibilité d'un vrai débat contradictoire qui est toujours préférable à des vérités individuelles, subjectives et partiales, si tel est le cas. Ou ressenties comme telles par un(e) lecteur(trice) pensant s'être reconnu(e) dans la dénonciation de certains faits, particulièrement lors de la publication de protestations syndicales.
Je sais que nous sommes dans une époque, l'ère de l'E-communication, qui signe paradoxalement une absence notable de communication entre les hommes et singe l'expression d'un sentiment de solitude presque paranoïaque, "moi contre le monde entier" !
Mais ne pourrait-on, sur MEDIAPART, journal de gauche, porteur des valeurs libertaires, offrir un droit de réponse contestataire ou de protestation complémentaire "gratuit", à toutes celles et à tous ceux qui se reconnaissent à tort ou à raison dans quelques articles sur un blog syndical ? Ce ne serait pas une prétention exagérée que d'étendre ce droit de réponse aux autres blogs non syndicaux, témoins de notre siècle, qui représentent un droit à la libre expression, reconnue par la constitution française à tout citoyen de ce pays, en France. Car nous aussi, sur MEDIAPART, nous avons notre Club du Siècle, sans les agapes.
Il doit bien y avoir un moyen terme entre la liberté chèrement payée et, oh combien disputée, entre MEDIAPARTistes, de pouvoir s'exprimer sur un blog, comparée à l'absence de liberté de pouvoir répondre à ce qui est écrit par un "blogger", si on n'est pas un(e) abonné(e) de MEDIAPART. Ce problème mérite d'être discuté au sein du Club par les contributeurs et/ou contribuables. Cette obligation légale d'un droit de réponse "gratuit" semble actuellement inexistant sur un média en ligne payant comme MEDIAPART. En cas d'erreur, veuillez vous abonner pour me le signaler.
Cependant le lecteur non-abonné peut "alerter" le "directeur de publication", le "vrai", le créateur de MEDIAPART. Le blogger le saura-t-il, lui, lui qui n'a pas la main pour modifier l'accès de son blog ? Car "alerter" n'est pas répondre.
DROIT DE REPONSE PREALABLE AVANT TOUTE SAISINE JUDICIAIRE
L'impossibilité de pouvoir exercer ce droit de réponse encourage l'exercice litigieux d'une censure totale contre les "bloggers" de MEDIAPART, avec la possibilité d'user et abuser excessivement de dépôts de plainte pour diffamation publique. Le seul but est de décourager les "bloggers" de publier leurs articles, même s'ils sont syndicalistes et tentés de dénoncer par exemple ce qui n'est pas su par leur administration centrale, car tu par leur hiérarchie locale.
Cette censure est un droit de "TU-ER" judiciaire, qui s'attaque au droit de "HU-ER" ou de "RU-ER dans les brancards" jugé par trop incendiaire. Le lanceur d'alertes allume des feux pour avertir les navigants sur le WEB, qu'ils risquent de tomber sur un pirate ou un naufrageur, à tel endroit de leur parcours professionnel ou de leur vie personnelle. Ces "veilleurs" MEDIAPARTistes évitent les écueils politiques et les tromperies publicitaires vantant l'"ego" de certains "petits chefs" ou "notables", crapules avec formules toutes faites pour avancer dans leur carrière et faire avancer leurs affaires. Les blogs des lanceurs d'alerte sont des recours indispensable contre ces prédateurs sans scrupules.
Sauf que le censeur supprime la connaissance de ce risque, tromperie sur la marchandise humaine et sa qualité, pour un mot, une virgule, un point dans un discours. L'incendie médiatique est éteint par tous moyens, quitte à réduire en cendres l'être humain et sa liberté d'expression. C'est descendre bien bas dans la considération portée à l'expression citoyenne que de vouloir l'extinction de cette nouvelle espèce de communicants. A peine apparus, déjà disparus, les "bloggers" !
Aujourd'hui, il n'est plus possible de nommer ou de désigner un chef de service ou un élu politique, sauf à avoir une carte professionnelle de journaliste, et encore ! La preuve : il suffit que M ou Mme TARTEMPION se reconnaisse dans votre prose et M. CHOSE peut vous imposer de supprimer ce qui fâche M. TARTEMPION, le champion des lices et sévices en tous genres. Incroyable, mais vrai ! Ecrire va devenir un véritable supplice et faire les délices des répétiteurs de la célèbre formule : - "La vérité si je mens !"
A l'opposé, en droit administratif, tout a été agencé et manigancé pour que les agents de l'Etat et des collectivités territoriales perdent un temps infini en recours préalables, avant d'arriver à pouvoir déposer une requête devant un Tribunal Administratif. Ce sont les RAPO (Recours Administratifs Préalables Obligatoires), ou les "rateaux", demandes volontairement laissées sans réponse par une administration devenue toute puissante. Des médiateurs divertissent aimablement par leur présence les agents qui voudraient s'osbtiner à saisir le juge administratif. La France en est arrivée à supprimer carrément et radicalement les voies d'appel pour tout ce qui n'est pas entrée ou sortie de la fonction publique, sauf pour le domaine dit "disciplinaire", à condition de prouver qu'il s'agit bien d'un acte rattaché audit domaine, Hé, ho, Allo, nan mais, Allo, quoi ! Rien n'est plus facile que de punir un agent dans la fonction publique d'Etat, sans le sanctionner. La "sanction déguisée" n'est pas la simple fiction d'un esprit malade. C'est juste la salade qu'on fait avaler à la "mollusque" justice administrative. "Mollusque" qui se conjuge comme "je m'offusque" !
Ainsi il n'est plus possible de faire appel contre un jugement administratif pris en premier ressort qui confirme une "notation-sanction" déguisée, laquelle notation va vous priver par la suite d'un avancement de carrière. Le jugement est réputé être prononcé en premier et dernier ressort. Il n'est plus possible non plus de faire appel contre un jugement en premier ressort favorable à une "mutation/sanction" déguisée qui vous envoie directement vers une radiation des cadres, - Par ici, la sortie ! Le poste sur lequel vous êtes muté(e), sans l'avoir jamais demandé, ne correspond en rien à votre qualification professionnelle. Il sera toujours temps, au moment de votre radiation des cadres ou révocation professionnelle, de votre licenciement réel, de prouver que c'est votre poste qui était inadéquat et votre boss fort indélicat. N'auriez-vous pas insuffisamment flatté la bosse du dos de votre boss, déformé par tant d'années de servilité, cette tendance à vouloir courber l'échine devant qui est plus fort que lui, ce qui lui donne l'allure d'un pingouin ? Non, il ne s'agit pas d'insuffisance professionnelle, prétendrez-vous, pour tenter d'évacuer l'argument de "l'incontinence" professionnelle. Quelle médisance de vouloir faire appel pour de telles peccadilles ! Taisez-vous. La voix qui appelle doit se taire. Et se tarir. Mieux vaut souffrir en silence.
La béquille de l'appel ayant disparu, les agents handicapés vont chuter et trébucher. Nous sommes tous, tôt ou tard, des handicapés de la vie. Si le Tribunal Administratif en premier et dernier ressort avait jugé que votre changement de service sur un poste inadéquat était simplement l'exercice normal d'une autorité hiérarchique quelque peu viciée mais qui lui est fort sympathique, ne pensez même pas à déposer une requête contre la décision de radiation des cadres prise du fait de votre changement de poste. Contentez-vous de signer ici-bas votre arrêt de mort. Vous ne faites plus partie du corps qui vous tenait en vie et vous sustentait.
D'un côté, on détricote le droit administratif pour "casser" du fonctionnaire et donc réduire les effectifs de la fonction publique, en ne laissant en place que des agents "obéissants", mais peu "compétents", qui font du "sur-place", et de l'autre, la France renforce sa cote en mailles de fer, utilisant le droit de la presse contre les indignés et autres opprimés révoltés, lignées de "syndicalistes-trublions" qu'il faut éliminer. La chasse aux "morpions" du QI est ouverte. Une main de velours se cache sous l'armure de fer, en jouant sur les couleurs et les nuances d'un discours sécuritaire, assénant le lourd et sourd coup de massue qui assainira la liberté d'expression individuelle, suppress.
"- C'est notoire que M. TARTEMPION..."
"Quoi ? De quel droit, vous prie-je ? Montrer ainsi du doigt un si charmant individu qui tue ses administrés avec tant d'élégance ? Quelle offense ! En correctionnel, le délinquant. Oser prétendre qu'un chef de service, un "supérieur", ment."
C'est ainsi que la Justice vous prit votre honneur et votre bonheur, encore tout surpris vous fûtes de découvrir qu'écrire est criminel. Une condamnation au pénal pour quelques "noms d'oiseaux" ? Au trou ! Allez gazouiller un autre air, le troubadère. Ou il y aura comme un trou d'air pour le trouvère." Et vous voilà tout "sinistré".
Je m'étonne que l'Etat français et les représentants de son peuple aient pris tant soin d'alléger la tâche des Tribunaux Administratifs, allant jusqu'à supprimer des voies d'appel aux agents de la fonction publique, pour que nos élus s'empressent, en contrepartie, d'alourdir la charge de travail des Tribunaux de Grande Instance, en permettant une saisine directe des juges d'instruction pour les délits de presse, saisine dérogatoire au droit pénal général. S'ajoute le fait que pour les délits de presse, le juge d'instruction n'instruirait point. L'instruction, un truisme en droit de presse ? Quel manque d'altruisme pour le mis en cause, témoin assisté ou pire, mis en examen ! Et les droits de la défense ? Une exception à la règle de la présomption d'innocence qui pose problème et montre du doigt une loi dont la finalité n'était pas la recherche de la vérité. Surtout pas !
Je le démontre : sachant que le peuple est plus intéressé par la vie des "vedettes" [ Et Dieu seul sait que nous en avons des "vedettes", parmi nos hommes politiques et nos leaders économiques ! ] que par celle de ses proches voisins, il est certain que cet encouragement législatif à déposer plainte pour les délits de presse directement auprès d'un juge d'instruction qui ne peut pas instruire, flatte l'ego de nos "vedettes", leur accordant le droit exorbitant et dérogatoire de tuer la liberté d'expression au Pays des Droits de l'Homme. Ecce Homo
Vous voulez l'égalité des citoyens devant la Loi française ? Mettez fin aux privilèges de la caste dominante. Le droit de la presse ne doit plus être un droit dérogatoire par rapport au droit pénal général. Ajoutez la petite touche d'équité indispensable, les petites gens qui écrivent n'ayant pas les moyens financiers de s'associer des ténors du barreau, comme les dominants, ces butors, dont ils dénoncent les abus de pouvoir : à l'identique des pratiques en droit administratif, imposez le droit de réponse PUBLIC, avant toute saisine judiciaire, surtout lorsque l'on sait qu'il n'y aura point d'instruction. Le débat public aura le mérite de calmer les ardeurs d'un voleur, violeur ou exécuteur de basses oeuvres qui se prétendrait diffamé. Effet dissuasif garanti ! La Justice pourrait ainsi s'occuper avec autant de diligence et plus d'intelligence des "vrais" délinquants et criminels. Mais la volonté politique existe-t-elle de libérer la parole citoyenne ? Nos élus qui ont voté ces lois discrétionnaires contre la liberté de la presse et la liberté d'expression citoyenne voudront-ils les abroger ? Tout au moins les modifier substantiellement pour les rendre "égalitaires".
QUAND C'EST LE CALOMNIATEUR QUI SE PRETEND DIFFAME
Pas très normale, cette morale de l'histoire. Comment les Historiens vont-ils réussir à écrire l'histoire de France ? Avec beaucoup de mémoire vive "verbale" pour travailler sur de la mémoire morte "désécrite". La porte se referme sur les secrets de l'Histoire de France, au nom du devoir de plaire envers une ploutocratie qui se prend pour l'aristocratie de ce siècle.
Les puissants de ce monde dominent le paysage médiatique, comme les Seigneurs antiques dominaient les aleas climatiques. Le château de l'INTERNET devient une forteresse imprenable pour les serveurs et autres serviteurs. La révolution sera numérique. Car le gâteau n'est pas prêt d'être partagé, à la grande joie de nos aînés, pleins d'émoi, qui en ont vu d'autres et souhaitent aux plus jeunes les mêmes malheurs qu'eux. Il paraît que c'est l'école de la vie. - Papy, pourquoi le ciel n'est-il plus bleu ? Que le Ciel vous tienne en joie, les Aieux !
Effet "domino" de la chasse aux pauvres : les dominants les plus forts sont envahissants et les plus faibles dominés, impuissants. Qui parle de protection ? Eux, les chasseurs de têtes sur le Net ! Ils veulent faire place nette. C'est une politique de terreur qui inspire une peur noire aux gibiers de potence. Point de chahut, tout est tu. Pas vu, pas pris ! L'aviez-vous su ? Vous auriez pu ? Les gens du peuple qui vont voter dans les urnes sont tout simplement pris pour des "burnes". Le peuple n'a pas raison et n'a pas à connaître les raisons qui motivent des décisions prises par des "géants de papier", lesquels écrasent sous leurs pieds les petites gens que nous sommes, "bêtes de somme".
Ce silence médiatique aura un prix, celui de la révolution populaire. Et si la révolution numérique ne s'opère pas, la révolution se fera sur l'air de : "- Ah ça ira, ça ira, ça ira ! Les Ploutocrates, à la lanterne ! Ah ça ira, ça ira, ça ira ! Les Ploutocrates, on les pendra !" grâce à la poterne de l'INTERNET. L'air n'est pas moderne, mais bien connu du peuple français.
Le montage de "faux" dépôts de plainte pour diffamation publique par des "victimes/coupables" devient par trop systématique et récurrent. Ces "cure-dents" de la haute société ont pour objectif d'avoir accès à des informations qui appartiennent à une autre instruction judiciaire les visant et, tout à la fois, de supprimer la publicité de leurs actes, actes mis à jour, au sus et à la vue de tous, prouvant qu'ils sont "sans foi ni loi".
Cette judiciarisation excessive d'un droit de presse qui réduit la liberté de communiquer à la taille d'une "peau de chagrin" (Parler seulement de météo ou du temps qu'il fait, pour ne fâcher personne, quoique ... Attention à ne pas annoncer du mauvais temps en période touristique !) prouve une instrumentalisation intellectuelle pernicieuse et vicieuse, sous l'oeil électronique d'un "Big Brother" qui espionne, comme d'autres font de la prose, en surfant sur le WEB et l'air du temps, l'air d'avoir l'air d'assurer votre sécurité. N'oubliez pas : "La vérité si je mens".
L'accusation "diffamatoire" de diffamation publique devient le boomerang d'une dérive morale dangereuse et périlleuse. Le péril est en la demeure. C'est un "Big Bang" qui va faire exploser la "Bloggosphère" et peut-être un jour, qui sait, la planète "Terre". Pour avoir la peau des syndicalistes et/ou des lanceurs d'alerte, les Etats développent des politiques de terreur judiciaire, sous le prétexte sécuritaire de la protection des libertés publiques collectives. Dans cet état totalitaire, l'individu redevient anonyme et parvient au stade de l'"Anonymous", rejeté dans la sphère des "Inconnu(e)s". L'inconnu(e) est pourtant cette humanité populaire qu'il faut trouver pour la solution des problèmes. Même en mathématiques la vérité passe aussi par des "inconnu(e)s", comme en politique. Le "Printemps Arabe" est là pour nous le rappeler. Il faut choisir entre être "totalitaire" ou "populaire", l'un excluant l'autre.
DE LA PROTECTION DES AGENTS HARCELES MORALEMENT OU SEXUELLEMENT
Encore plus "absurdes" sont les poursuites judiciaires diligentées pour diffamation publique, dans le cadre d'affaires de harcèlement moral ou sexuel, sachant que :
[ Art 6 quinquies de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires"
Aucun fonctionnaire ne doit subir les agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel.
Aucune mesure concernant notamment le recrutement, la titularisation, la formation, la notation, la discipline, la promotion, l'affectation et la mutation ne peut être prise à l'égard d'un fonctionnaire en prenant en considération :
le fait qu'il ait subi ou refusé de subir les agissements de harcèlement moral visés au premier alinéa,
le fait qu'il ait exercé un recours auprès d'un supérieur hiérarchique ou engagé une action en justice visant à faire cesser ces agissements,
ou bien le fait qu'il ait témoigné de tels agissements ou qu'il les ait relatés.
Est passible d'une sanction disciplinaire tout agent ayant procédé aux agissements définis ci-dessus.
Les dispositions du présent article sont applicables aux agents non titulaires de droit public. ]
Il est évident que déposer plainte pour diffamation publique, quand on est l'auteur de tels agissements pouvant s'apparenter à du harcèlement moral, est un moyen de contourner la loi qui protège ceux qui dénoncent ou ont dénoncé à juste titre cet harcèlement moral ou sexuel. Suivez mon regard !
Cependant, pour s'innocenter d'une accusation de diffamation publique, il faut prouver que ce qui est écrit est "vrai". Il paraît ! Si le "blogger" est un(e) syndicaliste assistant des agents qui ont déposé plainte contre leurs chefs de service, le ou la syndicaliste va donc apporter à la prétendue "victime" de diffamation publique, "coupable" de harcèlement moral, les éléments constitutifs de la plainte des agents victimes de harcèlement. Par conséquent, le ou la syndicaliste va devoir donner les noms des témoins, des autres victimes, prendre le risque de faire subir à des agents déjà en souffrance, des pressions et des menaces qui ont été leur "pain quotidien", sous l'autorité dévoyée de ces mêmes chefs de service.
S'ajoute le fait patent et remarquable de l'exercice d'une justice à deux vitesses qui instruit avec célérité et sévérité les plaintes des petits chefs de service pour diffamation publique contre des "bloggers syndicalistes", tandis que cette même justice prend son temps et laisse traîner les plaintes déposées par les petits agents contre ces mêmes chefs de service. La justice des pauvres travaille à un rythme très lent pour les affaires des pauvres : "affaires de pauvres, pauvres affaires". Les plaintes des gueux sont tombées dans les oubliettes des châteaux des Seigneurs ploutocrates. Il ne reste plus qu'à pendre à la potence les miséreux qui ont été imprudents et impudents au point de déposer plainte contre leurs "Saigneurs", point de non-retour. Doit-on regretter la période pré-révolutionnaire où les gens du peuple écrivaient sur des cahiers de doléance ? Les premiers blogs de l'Histoire.
Tout bonnement et tout "con...ment", par le biais d'une accusation de diffamation publique, des petits chefs empiètent sur le secret d'une autre instruction et se font livrer les clefs des domiciles de leurs victimes, pour y perquisitionner à leur guise. Les loups ne se déguisent même plus.
- "C'est de bonne guerre !", répondent les harpies qui font de la charpie avec les droits de la défense. Me trompè-je ? Si les aristocrates avaient le sens de l'honneur, les ploutocrates ont l'essence des "sonneurs de cloches".
"DEPUBLIER" SUR MEDIAPART
Etre devenue "directeur de publication" ou "éditeur", en tant que simple "blogger", beunet/bonnet d'âne, pour moi, est une gloire inattendue. Saviez-vous par exemple que vous êtes aussi responsable des commentaires des autres contributeurs, du moment qu'ils sont publiés sur votre blog ? -" Coucou, les "trolls" ! " Pas cool et pas drôle du tout.
Du coup, je comprends mieux la nécessité de créer une fonction "Dépublier", possibilité de faire supprimer le commentaire d'un autre contributeur. Ouf ! Merci, Géraldine (DELACROIX). Sauf que ce n'est pas le "blogger" qui a la main. Très important ! N'importe quel autre contributeur, et surtout le "vrai" directeur de publication représenté "peut-être" par Géraldine, peut dépublier un commentaire, ce qui entraîne luttes d'influence et disputes de prescience dans un domaine où l'objectif n'existe pas. Le sujet est "roi" puisque l'auteur, c'est d'abord le 'moi". En quoi, une loi peut-elle intervenir dans ce domaine intérieur du "logos" ?
PROPOSITION DE SORTIE DE CRISE POUR CELLES ET CEUX QUI CRISENT
Je me risque à proposer une dernière solution intéressante : restreindre l'accès à la lecture des blogs du très "select" Pub et très "perfect" Club de MEDIAPART. Sans hypocrisie aucune, fermer le Club de MEDIAPART aux "non-abonnés" et n'autoriser la lecture des articles des bloggers MEDIAPARTistes qu'aux seuls contributeurs appartenant à ce Club des riches, ceux qui ont payé leur abonnement : "Private Club" . Pour moi, le service payant devrait inclure cette protection ou nous donner à nous, les "contributeurs" du Club, le choix d'ouvrir ou non le contenu de notre blog aux "non-abonnés". Pourquoi pas en fonction des articles mis en ligne sur notre blog ?
Car aujourd'hui, dire la vérité nuit et est source d'ennuis : - " Dites toute la vérité et rien que la vérité. - "Je l'jure, votre honneur !" Les lois de la République servent la mauvaise foi d'une caste tyrannique qui a peur de la presse et s'empresse de poursuivre et pourfendre les "bloggers" qui la dénoncent. La lutte des classes n'est pas qu'une vision "marxiste" de masse. Les Ploutocrates dressent des gibiers de potence sur tous les sites INTERNET et y "balancent" les "bloggers", ces voleurs de "réputation", pour les y pendre haut et court.
Quant à la "députation", les représentants du peuple, ils ne représentent plus que les intérêts très particuliers d'une nouvelle "aristocratie" qui n'a guère le "sang bleu". Dans leurs artères, coule un fluide couleur argent, celui des petites gens dépouillées par de riches voleurs, des "possédants" qui les saignent aux quatre veines, eux qui ont si peu pour vivre. Il ne leur reste plus que leur honneur et un certain bonheur. Ah non, même plus ? "L'Horreur Economique", titrait Viviane FORRESTER, un ouvrage qu'il faut lire ou relire. Les temps modernes s'y prêtent, à défaut d'attendre que votre banque daigne vous prêter l'argent qu'elle vous a pris. Pris ou volé ?
Au fond, si je vous entends bien et vous comprends encore mieux, n'écrivons rien qui fâche : - "Attention au verbe !" Comme la France qui mâche les lois qu'elle rumine, la panse pleine : "Je rumine donc je pense. Et j'élimine". La vache ! Attention à l'herbe !