"T'as mal où ?" MALALA, prix Nobel de la paix: pour avoir un QI, il faut pouvoir disposer librement de son Q.

Depuis le 10 octobre 2014, les journalistes, mâles et femelles, s'interrogent :

- Pourquoi "elle" ?

 

Malala Yousafzaï, le 3 septembre 2013.

 

C 'est quoi, MALALA ?

Le droit des femmes à disposer librement de leurs corps, donc de leurs têtes, contre le droit des hommes à disposer librement du corps des femmes, pour et comme des bêtes.

 

C'est qui, MALALA ?

C'est la femme, en somme, par qui arrive le plus grand malheur des hommes, le bonheur d'être un QI, et non pas seulement un Q.

 

La flamme de la liberté d'être, c'est à dire de pouvoir devenir, le pouvoir qui déroge et qui dérange, la culture du QI, de l'intelligence et de la science, contre  la nature du seul paraître, "paraître être", "être une femme" et ne plus avoir d'avenir autre que son Q.

 

Car il faut choisir,  messieurs  :

- ou  "foutre" les femmes,

- ou leur foutre la paix !

 

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Au bal des faux-Q, les papiers abondent et débordent de la cuvette sur laquelle reposent les lunettes de la gloire. Car la toilette est le boudoir de la coquetterie féminine, le mouchoir brodé et parfumé qu'une belle abandonne, comme une amulette... ou une "allumette".

 

MALALA devient la nouvelle icône des libertés des femmes, femmes surtout musulmanes, alors que partout dans le monde, la Charia suit tranquillement sa progression négative et essuie de leurs sangs, abominablement, les transgressions des femmes "vives/vivantes" qui veulent avoir un QI et pas seulement un Q.

 

Mais "chut !",  point d'ostracisme et de racisme !

Etre solidaires, c'est taire les exactions commises contre les femmes d'abord musulmanes dans le monde entier, au nom de la culture, la culture musulmane, l'inculture des femmes.

 

La femme intelligente est comme une eau vive que les garçons poursuivent :

 

[ "Un jour que, sous les roseaux, sommeillait mon eau vive

Vinrent les gars du hameau pour l'emmener captive

Fermez, fermez votre cage à double cle

Entre vos doigts, l'eau vive s'envolera ]

 Guy BEART – "L'eau vive"

 

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 On offre un prix à une sainte, Sainte MALALA, pour se faire pardonner ses péchés d'"omission" et d'inaction, fillette martyr miraculeusement sauvée des "oubliettes" de l'histoire masculine, cette histoire qui permet d'interdire aux autres femmes de dire leurs histoires à elles et pour elles.

Seule MALALA a le droit de parler des mariages forcés, de la descolarisation et de l'excision ou acte d'exclusion de sa propre vie sexuelle, mutilation barbare encore pratiquée de nos jours en France, au nom de l'exception cultuelle.

 

Quel médecin scolaire ou "(mal)traitant" ose vérifier que telle fillette de retour d'un voyage au "pays" est encore  de sexe féminin, un sexe intégral et original, par faute originelle d'être une femme ?  

 

Au tapage médiatique de l'attribution symbolique d'un prix Nobel de la paix à MALALA, martyr talibane emblématique, correspond la page déjà tournée de milliers de vies d'autres fillettes sacrifiées au nom de la religion musulmane, dans une indifférence quasi-générale, le silence de la bienpensance :

- pédophilie institutionnalisée,

- esclavage sexuel

- et ventres à prendre, pour faire rendre gorge à la résistance "féminine", quitte à trancher la gorge des femmes qui refusent le viol, cette arme de guerre contre laquelle si peu d'hommes versent des larmes, solidaires de ces "foutreurs" de corps à terre et de ces "fouteurs" de guerre. 

 

Les ventres des femmes enfantent des hommes qui les éventrent.

Etre nés de ces "chiennes" qu'ils traitent comme des chiennes puisqu'ils les réduisent à l'état de "vauriennes", les rend-ils plus humains, ces chiens ?

Car de chiennes musulmanes ne peuvent naître que des chiens musulmans, attachés aux mêmes chaînes, celles de la haine du sexe féminin.  

 

Hypocrites qui attribuez un prix Nobel de la paix à MALALA, mais laissez le mal triompher du bien dans le monde entier, des femmes se faire violer et tuer tous les jours sous vos yeux, parce que ces crimes et ces meurtres ne se commettraient pas sous vos cieux !

 

Que croyez-vous ?

Pouvoir vous racheter une conscience, mieux une "conduite" ?

Que la vie est un permis à points et qu'il suffit de faire amende honorable une seule fois pour récupérer tous vos points ?

 

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Raisonnement irrecevable, tandis que les Kurdes appellent à l'aide et que les murs de Kobané, ville condamnée, vont tomber.

Tomber sous vos bombes effroyables ou tomber sous les crimes impardonnables de l'Etat Islamique ?

La paix, c'est regarder les autres se faire tuer ?

Oh pardon, la dèche, mais quelle dèche !

 Je veux dire le "Daesh" ou le "Daech", avec l'accent arabe, s'il vous plaît, histoire de faire de la lèche, comme les baveux et les journaleux,  pendant que l'Histoire du monde se termine tragiquement, sous les yeux de vendeurs d'armes qui se pourlèchent les babines de voir tant de sang et d'horreurs immondes ! 

Oh, ce désespoir des peuples, l'espoir de ces veuls Banksters.

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Vous construisez des mosquées en France, là où vous habitez, dans un pays où il n'y aura pas de place pour les femmes, puisqu'il n'y avait déjà pas de place pour les femmes dans les plans de ces mosquées, plans que vous avez acceptés et plans que vous continuez d'accepter, au nom de l'exception cultuelle "musulmane".

 

N'est-ce pas vous moquer des femmes ?

Et de MALALA ?

 

Votre pays des droits de l'homme, la France,  porte bien son nom aujourd'hui, pays où le droit des femmes régresse chaque jour davantage, au nom d'une espérance religieuse que vous entretenez comme un vivier national de voix électorales. 

 

Votre lâcheté à intervenir dans l'espace public au nom  de la liberté "religieuse" des femmes à être soumises d'elles-mêmes aux hommes machistes, donc sexistes, comme s'il s'agissait d'interdire des jeux SM (sado-masochistes), confondant Q et QI, tant votre niveau intellectuel est bas situé,  ferait pitié, s'il n'y avait cette nécessité de devoir défendre une égalité française, homme-femme, pendant de la nécessité de ne pas perdre une identité homme-femme : le droit d'être une femme, dans un corps de femme, même au milieu d'un monde d'hommes, sans devoir s'en cacher, de peur de les fâcher ou de les tacher.

La femme va-t-elle devenir, non pas l'avenir de l'homme, mais, en butte aux hommes,  cette tache à arracher de leur espace vital, parce qu'elle fait "sale", "pute" ou  "vache "  ?   

 

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A la lutte et au courage de MALALA, que répondez-vous, vous les hommes de religion, en France  ?

 

Car si j'osais écrire sur l'Arabie Saoudite (!), le pays de la femme libre, ils en feraient toute une histoire, nos hommes d'Etat.

 Quelle affaire ? Mais une affaire d'Etat,  "in-justement", et de gros sous  !

 

Ce serait comme de faire rouvrir  la boîte de Pandore par une nouvelle Lilith, toute aussi coquine, première femme à l'origine de toutes les révoltes féminines, mettant sens dessus dessous notre planète "conin-e" peuplée d'hommes. Pourtant, celle qu'ils adorent, c'est bien la pâle Lilith et son corps de femme, ce corps qu'elle fait vibrer à cent mille volts, mais qu'elle ne donne qu'à ceux qui lui pardonnent d'avoir une "tête" maudite, lorsqu'elle leur fait volte-face et s'abandonne au "mal" si mâle.

 

 Du foutre, du contrefoutre et de s'en foutre :

 

  • On ne tient pas à fabriquer de la marmaille et l'on  se fout, contrefout, archifout de l'avenir de la race."

  •  — (Victor Méric,   Les compagnons de l'Escopette,   1930, p.78)

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