Heureux les persécutés, car le Royaume des Cieux est à eux !

"Heureux êtes-vous quand on vous insulte et persécute, quand on dit des mensonges et du mal sur vous, à cause de moi, réjouissez-vous, soyez dans l'allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux. Ainsi en a-t-il été des prophètes persécutés avant vous !" (Mat. 5, 10-11) 

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Quel bonheur !

Trois convocations par l'IGPN. Plus une de la DCPJ. Quatre ! Trois auditions en deux jours, soit  l'équivalent en temps de la durée d'une garde à vue organisée ainsi par l'IGPN de Marseille. S'ajoute l'audition judiciaire sur Paris. Pourtant, la mesure de garde à vue n'est possible que pour les infractions réprimées par une peine d'emprisonnement.

 

Cette béatitude, est très spéciale [même carrément "space"] : comme la béatitude des pauvres qui ouvre le sermon sur la montagne et présente une vue panoramique des béatitudes, la béatitude des persécutés ferme le discours sur la colline et résume tout le propos de Jésus sur le bonheur. Cette béatitude des persécutés a une double portée. Elle se rapporte à : Jésus, le Juste persécuté et en Lui, à toutes les femmes et à tous les hommes qui, d'une manière ou d'une autre, sont torturés physiquement mais aussi psychologiquement, moralement, les personnes que l'on dégrade dans leur personnalité. Et quand la béatitude précise : « Heureux vous qui êtes persécutés… à cause de moi » (Jésus), elle nous ouvre à cet amour jumeau où Dieu et l'homme sont réunis. Cette béatitude, à cause de Jésus, qui tourne autour de l'idée de la justice, de la sainteté, ajoute l’idée de la persécution. C'est la béatitude des militants mais seulement des militants non violents. Cette béatitude ne dit pas: "Bienheureux ceux et celles qui combattent pour la Justice , mais ceux et celles qui sont persécutés pour la Justice." Soeurs des Saints-Coeurs de Jésus et Marie

 

On a le droit de préférer être malheureux, comme ceux qui croient pas en Toi  ?

 

Les chiens sont lâchés. "Kicéka" ouvert le chenil ?   

 

Mon blog fâche, surtout l'IGPN de Marseille. Moi, je ne vois pas pourquoi. C'est vrai, quoi ! Même que je demande à ne jamais les voir.

 

Je peux faire l'échange BONUX avec la gendarmerie, s'iouplaît ? Parce qu'il y a visiblement conflit d'intérêts. Ayant expliqué moult fois pourquoi, à la réforme de l'IGPN, je préfèrerais la suppression de la police des polices, surtout qu'on manque de policiers sur le terrain, je ne comprends vraiment pas que ce soient  ceux-là mêmes dont je demande la disparition qui s'occupent de mon cas. Ou plutôt je ne comprends que trop cette persécution !

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Il est vrai  que c'est la position de mon syndicat : un contrôle extérieur, indépendant et impartial est préférable à un auto-contrôle interne.  Normal ! Dans mon syndicat, j'y suis, j'essuie (les plâtres), je suis,  à mon syndicat, donc j'y reste. Et je pense ! La police peut-elle arrêter la police ? La police peut-elle s'arrêter elle-même ?

 http://www.sudinterieur.fr/2013/05/28/fusion-de-ligpn-et-de-ligs-letat-de-droit-nest-pas-et-ne-saurait-etre-une-abstraction/

Aussi je vais expérimenter les procédures d'audition IGPN pour tester. J'ai décidé de vous faire partager ces grands moments de "bonheur" et de béatitude chrétienne.

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Déjà ça commence bien ! Y'a des convocations, mais on ne sait pas pourquoi. Heureusement, un moment j'ai cru que les policiers de l'IGPN étaient des officiers de police judiciaire. C'est moi qui ai dû mal lire la convocation. Les officiers de police judiciaire, eux, ils connaissent les textes.

 

La DCPJ de Paris se fait remarquer, parce qu'elle se distingue par la qualité rédactionnelle et la capacité relationnelle à prendre contact avec le "convoqué". Normal, c'est le nord, c'est Paris ! Et puis, c'est la DCPJ, police d'élite ne recrutant que des policiers d'élite. Ce n'est pas le "cimetière des éléphants", ceux qui peuvent tromper ou se tromper énormément.

A noter aussi que le magistrat instructeur parisien a évité ainsi de tomber dans le piège du conflit d'intérêts, en saisissant la DCPJ , et non pas l'IGPN dont notre syndicat demande la suppression. Etre entendu(e) par une personne que vous voulez supprimez peut ne pas la rendre impartiale à votre encontre, ça peut... Il suffit de voir comment pleuvent les convocations de l'IGPN, comme les feuilles de l'automne, que le vent emportera, j'espère, le "bon vent" !  

L'enquêteur et rédacteur de la DCPJ est un officier de police judiciaire, mais pas un officier. Tandis que, dans le sud, les rédacteurs, à voir s'ils sont enquêteurs, de l'IGPN sont des officiers, mais pas des officiers de police judiciaire. Sinon ils connaîtraient les textes.

 Où en sommes-nous ? Où suis-je ? Dans quel(le) éta-gère ai-je mis mon révolver ?  Ou mon stylo, hein mon "colon(el) ?  

J'ai fâché quelques officiers sur ce département du sud et leur syndicat majoritaire, le "Syndicat National des Offi-chiens en Peluche". Je ne vois pas du tout pourquoi. Il paraitrait qu'on n'aurait pas le droit de faire de l'humour. Eux, ils sont sérieux ! On ne badine pas avec la couleur de l'uniforme. Euh non, l'odeur ! Ah non, encore trompé : l'horreur. Oh excusez-moi : l'honneur. Ca y est, l'honneur !  Un honneur qui ne fait pas le bonheur de tout le monde.

 

Peut-on être syndicaliste et écrire, avec humour, des vérités qui ne sont jamais dites, pour ne pas salir la couleur de l'uniforme des "offi-chiens" ?

 Bien informés, et pour cause, par la hiérarchie policière locale,  les "saigneurs" zonaux du ressort "cassé" de  Marseille ont attendu la convocation de la DCPJ pour lâcher leurs chiens et profiter courageusement de cette attaque "parisienne". Ou la court-circuiter, obtenir en local des informations qui pourraient contrecarrer et entraver la procédure judiciaire "parisienne". Je m'interroge.  Les enquêteurs de la PJ ne sont pas connus pour renseigner les services extérieurs à leur direction centrale,  parfois même leur hiérarchie. Ils dépendent réellement et quasi exclusivement du Parquet, donc seraient "incontrôlables" pour les experts "ès-combines" du sud de la France. Ré-attaquer localement  et globalement le droit d'expression syndicale consacré par l'ouverture de ce blog, c'est reprendre la main et remettre un pied dans une instruction judiciaire "parisienne". 

Cette célérité, cette rapidité à saisir la Justice qui suit les chiens, m'impressionne, si, si.

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Qui est derrière la meute de chiens ?

Entretemps, le Tribunal Administratif a suspendu le traitement des requêtes, attendant que je connaisse ces instants de bonheur avec l'IGPN, certain que l'affaire sera vivement instruite. Ce qui permettra d'exercer, disons pudiquement, d'entreprendre des négociations avec une partie récalcitrante et qui aurait eu l'outrecuidance d'avoir peut-être raison.

 

Tout le monde est d'accord : tant qu'il n'y a pas de jugement, tu as tort. Et tu es "mort" administrativement parlant. Par contre, tes bourreaux, qui eux manquent de jugement sur l'humain et de conscience étant chiens, ont déjà fixé les dates de ton jugement, à toi. Tout est prévu, pour que tu restes sur le carreau tout nu.

 Ah, l'égalité du citoyen devant la Loi !

"Mais où sont les neiges d'antan ?" François VILLON.

Les dépôts de plainte que tu as effectués, les constitutions de partie civile "dorment" de leur belle mort, qui précède ton exécution. La Justice a deux vitesses : elle roule en première pour les pauvres qu'elle roule dans la farine et elle passe la quatrième pour les riches qu'elle embrasse.

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Si c'est vrai, en quoi est-ce faux ?

 

Si c'est injuste, en quoi est-ce injuste de l'écrire ? L'injustice résiderait plus dans la forme que dans le fond. Quel sophisme ! "Il est mort étranglé". Non, interdit. Ecrivez : "Il est dans un sommeil profond  provoqué par des spasmes." Peut-être mort de plaisir ? Des spasmes...  ? Et puis quoi, encore ?  C'est quoi, cette folie de la censure , cette tonsure de la tête qui ne perd pas que ses cheveux, mais sa cervelle ?

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Si les syndicalistes n'ont plus le droit de réfléchir et de faire réfléchir aux injustices de ce siècle, qui va le faire ? Faut-il fléchir le genou devant le trou de la bêtise humaine ? Couché, le chien !

 

Juste avant des élections en 2014, vais-je devoir constater, moi la syndicaliste, que Brice HORTEFEUX acceptait d'être appelé "Brice BOUTEFEU" et Claude GUEANT d'être interpellé sur ce blog dans l'affaire Philippe PICHON, sans m'envoyer  ni trois, ni deux, ni même une seule convocation de l'IGPN et encore moins m'envoyer au trou, tandis qu'un gouvernement de gauche pour lequel j'ai voté laisserait les loups gouverner et me "tuer" ? 

 

Affaire à suivre que je vous invite à suivre de près.

 

Qui gère la police nationale ? Les "chiens-loups" ou leurs maîtres ?  

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