Quand Bernard CAZENEUVE ressuscite les morts : "cold case" au ministère de l'intérieur pour une réforme médicale !

Heureusement que le ministre de l'intérieur, celui qui est actuellement en fonction, fut avocat, autrefois, y'a longtemps, très longtemps.

Pass'que des fois, je doute.

J'doute de moi, surtout, pas d'lui, j'oserais pas, quand même !

Surtout qu'j'y suis plus au ministère de "l'air de rien", l'air de rien du tout.

J'en ai été sortie, dans une bière, pour être enterrée dans un caveau, non pas une cave à vin, COLUCHE !

Mon nom est rayé des agents de la  Fonction Publique d'Etat puisque j'ai été radiée des cadres en l'an de disgrâce 2014, le 9 septembre 2014, pour tout vous dire.

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Bernard CAZENEUVE, à mon enterrement, en petites pompes, petits pieds (du 36 ou du 39 ?)

 

Fait chaud, trop chaud dans le Sud.

Et j'vous dis pas, pour Brigitte quel air elle a,  Brigitte BONELLO qui fait la grève de la faim, en pleine canicule, au pays des cannibales, des zombies administratifs.

 

Alors, "normal", sous "Normal 1er", que le "Bernard CAZENEUVE" ressuscite les morts pour pouvoir mieux les enterrer, ensuite.

Sans doute les progrès de la science administrative ?

Rappelez-vous de Véronique HURTADO, le premier "Frankenstein" du Ministère de l'Intérieur, dont le dossier administratif est "recollé", à coups de décisions post-mortem.

Tu parles d'un protocole quasi religieux.

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Ils ont écrit, ces "c...ns", (non, COLUCHE, pas bien !) :

- "La défunte est priée de se présenter à la commission de réforme du 30 juillet 2015 où il sera procédé à l'exhumation du corps, son dossier administratif individuel."

Oui, parce qu'y vont pas ressusciter tous leurs morts, quand même.

Ca en f'rait du travail, déjà qu'y z'arrivent pas à gérer les dossiers des vivants.

C'est une procédure spéciale, réservée  au seul cas "Véronique HURTADO", un peu comme la procédure accélérée de passage en Cour d'Appel de Montpellier, à la demande expresse d'un chef de service.

La justice aux ordres de la hiérarchie policière, nihil novi sub sole !, sauf qu'il tape plus fort, le soleil, que d'habitude. 

 

J'aurais dû demander à me faire incinérer, propre, sans traces, sans bavures ! 

Ca m'apprendra à vouloir reposer en paix.

C'est vrai, quoi, c'est sympa d'être mort(e) et de venir tirer les pieds des vivants, les titiller dans leur sommeil qui n'est pas encore le grand sommeil, jusqu'à ce qu'ils se réveillent !

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- "Coucou, c'est moi ! Non, ce n'est pas le vent qui vient de pousser la porte."

- "Ah, quelle horreur, Véronique HURTADO, mais j'la croyais morte."

- "Bah ouais, j'suis morte, quoi."

- "Morte, un fantôme ? Au s'cours, elle est morte !"

C'est sans doute pour ça qu'y z'ont voulu me ressusciter.

 

Me réintégrer, j'ai comme un léger doute.

Non, je suppose qu'ils veulent disperser les morceaux du corps aux quatre coins du pays, me planter un pieu dans le coeur pour être sûrs que j'revienne plus les "enquiquiner".

 

- "Véronique HURTADO revient. Il faut la tuer à nouveau."

Tu parles d'une nouvelle.

 

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La "Bonne Nouvelle", c'est que Celui qui ressuscite les morts, Lui, y s'marre bien.

- "Tu vois, me dit-Il, il n'y a pas que moi à boire du vin, à marcher sur l'eau et à ressusciter les morts. Bernard CAZENEUVE le fait aussi bien que Moi."

- "Seigneur, Tu t'amuses, mais que dois-je faire  de mon cadavre ? Dois-je m'auto-détruire administrativement ? Auraient-ils peur, ces maçons qui ne croient en rien, des "revenant(e)s ?"

"In hoc signo, vinces"

Ils t'ont voulu morte, qu'ils te ressuscitent pour pouvoir te "soigner" !

 

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Juridiquement, une administration peut-elle ré-examiner le corps d'un défunt dossier en commission de réforme médicale pour un agent qu'elle a déjà "tuée" ?

Rouvrir un "cold case", comme dans les séries américaines du même nom, dans le seul et unique but d'identifier les criminels à l'origine du meurtre, n'en doutons pas !

Sinon, pourquoi ?

A votre avis ?

 

J'ai appris qu'il y avait les documents vivants et les archives mortes.

Les dossiers des agents radiés des cadres et/ou retraités font partie de ces archives mortes déposées pieusement sous scellés dans un cimetière conditionné pour pouvoir tenir au moins 80 ans, sans subir d'altération, "rendre "autre", et/ou de dégradation.

Car vous avez le droit, à titre posthume, de venir vous recueillir sur la tombe de votre défunt dossier.

Et même de prendre quelques photographies ou copies de documents dont vous auriez besoin, dans une autre vie.

Par contre il est strictement interdit de modifier l'état du corps défunt ou de tenter d'implanter de nouveaux  organes, pour pouvoir faire croire, par exemple, à une mort naturelle.

Mais, dans la police nationale, on n 'oserait pas quand même.

Ah bon, "on" ose ?

Décidément, les "c...ns" , ça ose tout.

COLUCHE a raison.  

 

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