Coluche, l'"Emm..deur" (pas) Mort Professionnel, et l'IGPN.

L'IGPN, ce sont les seuls policiers qu'arrivent à t'convaincre, qu'après l'enquête, ceux qui ont tué, ce sont les victimes, et ceux qui sont morts, ce sont les coupables.

 

L'IGPN, quand ils arrivent,  y'avait rien, mais rien du tout, contre toi. Quand ils repartent, ils emportent tout, jusqu'à ton innocence.

 

Avec l'IGPN, t'as intérêt à recompter tes amis, parce que tes ennemis, tu vas pouvoir  compter sur eux, grâce  à l'IGPN.  

 

L'IGPN, moi j'aime bien. C'est la police des polices. C'est les super-chefs des chefs, quoique...

Etre chef à l'IGPN, c'est comme être le pire des meilleurs, celui qui dégomme tous les autres pour arriver. Comme il n'en reste plus qu'un, c'est forcément lui. 

 

Tu veux que j'te dise ? Avant, on faisait la police à la "papa". Aujourd'hui, on fait la police à la "maman". C'est celui qui s"ussse le plus vite qui s'tire d'affaires. Les autres, ils s'tirent dessus ! 

 

De Coluche qui avait peur que je m'ennuye avec tous ses ennuis.

 

C'est pas moi, c'est lui !

Vous le reconnaissez, non ?

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"- Vous reprendrez bien un peu d'IGPN ?

- Juste un soupçon."

 

 

L'IGPN, c'est comme les canards dans le jeu de la Loi : tous passent par la case "prison" et la vérité est au fonds du puits.

C'est la danse des canards, coin, coin, coin, coin...

 

 

Quand les poulets "canardent", grâce à l'IGPN, c'est qu'ils ont respecté les règles du jeu de "l'Oie blanche". Sauf qu'y faut pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des  "Oies blanches".  

 

Avec l'IGPN, l'innocent est un coupable qui s'ignore. Et comme nul ne peut ignorer la "l'Oie"... 

 

La veine de l'IGPN est intarissable, surtout pour ceux qu'ont pas d'veine. 

 

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