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Billet de blog 26 juin 2014

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"Toujours prêt !" devise scoute et devise à COLUCHE, prêt pour un shoot d'enfer, l'envers de la justice.

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Requête abusive : l'endroit d'une affaire jugée à l'envers par le Tribunal Administratif de Montpellier, prêt à dire qu'il avait tort d'avoir eu raison.

Trois lignes, avait dit COLUCHE.

C'était lundi ou dimanche, je ne sais plus, je l'avoue.

Le petit rapporteur public n'avait pas encore rapporté.

Que déjà COLUCHE hilare m'annonçait : - "Qu'est-ce qu'on s'marre !"

COLUCHE aurait voulu que j'démarre plus vite, tôt le matin, et que j'écrive dès lundi qu'il était prêt, toujours prêt, comme les Scouts.

Robert a eu peur de fâcher le petit rapporteur.

Il lui restait quelques lueurs d'espoir.

Je n'ai donc pas pu écrire ce qu'a voulu COLUCHE : faire savoir qu'il savait...

C'est vrai que COLUCHE n'aime pas mâcher ses mots.

Il avale toute crue la connerie humaine, en salade ou en bouillie, et la croque dans toute sa splendeur ou son hideur,    genre ballade dans un panier à salade pour les faux-repris de justice, les "trés connus des services de police".

Ballade, car Robert va se faire ballader dans un panier à salades.

Il vaut mieux être un "leader" "pas vu, pas pris" qu'un repris de justice honnête et un peu bête.  L'idole du leader reste l'injustice, cette bonne femme avec un bandeau sur les yeux pour lui permettre de ne rien voir.

D'où le "pas vu, pas pris" devenu   la maxime des partis (pris) politiques et anarchiques en France.

- "La France  n'est pas gérable", qu'y disent.

"Oui, elle est indigeste", répond COLUCHE.

Donc j'aurais dû l'écrire avant.

C'était mieux qu'après, après la mise en ligne des conclusions du petit rapporteur public, la mise à mort de Robert.

COLUCHE, il aime bien faire peur  à ceux qui le croient "mort".

Mort de rire, oui !    

Alors j'ai expliqué à COLUCHE que "ces gens-là" (comme le chanterait un certain Jacques BREL) ne croient en rien, ni à la vie, ni à la mort. Ils pensent qu'une fois morts, ils ne seront rien. Alors pourquoi faire le bien ?

Surtout si faire le bien ne leur rapporte rien.

Rendre justice, c'est d'abord rendre service et c'est surtout se rendre service.

Et comme l'a dit avant moi un certain Jésus, "s'ils n'écoutent point Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader même si un mort ressuscitait !"

« En ce temps-là, Jésus dit aux Pharisiens : « Il y avait un homme riche qui était vêtu de pourpre et de fin lin et qui, chaque jour, menait joyeuse et brillante vie.

Un pauvre, nommé Lazare, était couché à sa porte, couvert d'ulcères, et désireux de se rassasier des miettes qui tombaient de la table du riche ; et même les chiens venaient encore lécher ses ulcères. Le pauvre mourut et il fut porté par les anges dans le sein d'Abraham. Le riche mourut aussi et il fut enseveli.

Au séjour des morts, il leva les yeux ; et, tandis qu'il était dans les tourments, il vit de loin Abraham et Lazare dans son sein. Il s'écria : Père Abraham, aie pitié de moi et envoie Lazare pour qu'il trempe le bout de son doigt dans l'eau et me rafraîchisse la langue car je souffre cruellement dans cette flamme.

 Abraham répondit : Mon enfant, souviens-toi que tu as reçu tes biens pendant ta vie et que Lazare a eu les maux pendant la sienne ; maintenant il est ici consolé, et toi, tu souffres. D'ailleurs, il y a entre nous et vous un grand abîme afin que ceux qui voudraient passer d'ici vers vous, ou de là vers nous, ne puissent le faire.

Le riche dit : Je te prie donc, père Abraham, d'envoyer Lazare dans la maison de mon père car j'ai cinq frères. C'est pour qu'il leur atteste ces choses afin qu'ils ne viennent pas aussi dans ce lieu de tourments.

 Abraham lui dit : Ils ont Moïse et les prophètes ; qu'ils les écoutent. Et il dit : Non, père Abraham, mais si quelqu'un des morts va les trouver, ils se repentiront. Et Abraham lui dit : S'ils n'écoutent point Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader quand même si un mort ressuscitait. »

« S'ils n'écoutent point Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader même si un mort ressuscitait ! »

Lot de consolation pour les adeptes des "pas vu, pas pris" qui n'iront pas au paradis :

- Ils auront été libres de choisir jusqu'au bout entre le mal et le bien.

Et l'homme doit rester libre de ses choix.

Sinon Dieu ne pourrait pas le choisir  à son tour.

Oui, il faut choisir entre être un élu des hommes ou un élu de Dieu.

Ce n'est pas vraiment Son choix à Lui.

C'est plutôt le nôtre. 

Au final,  ce n'est pas plus mal, dans leur monde à eux qui est notre enfer à nous.

Ils ne croiront jamais, ces gens-là, COLUCHE.

Toi, tu laissais pour les pauvres une cagnotte toujours ouverte dans ta maison toujours ouverte.

Tu croyais déjà en l'homme.

Eux, les coyottes, ils préfèrent les lèche-bottes et récupèrent la dot des fillotes.

Eux, ils préfèrent la justice d'Isis et Osiris, les dieux égyptiens, à la justice de l'Homme chrétien.

Nous verrons vendredi pourquoi tu te marres déjà, COLUCHE, et où les conclusions du petit rapporteur public vont nous emmener en ballade dans un panier rempli de salades.

Ce sera alors la conclusion de cette affaire, une affaire d'homme et de repris de justice pour des "pas vu, pas pris" qui continuent d'exercer leurs fonctions dans l'injustice.

Il n'est pas prêt d'être retiré, le bandeau sur les yeux  de la justice française. 

- "Montpellier ?"

- "Mont pelé pour les justiciables" dit COLUCHE.

 Pas très fraternelle comme justice ou "justement" trop fraternelle, cette justice égyptienne ?  

Ah j'allais oublier ce que m'a expliqué  mon pote, COLUCHE. "Ces gens-là", avec leur injustice, c'est eux qu'ils exécutent.  En refusant d'exécuter un jugement,(deux jugements définitifs que d'autres magistrats  ont prononcés avant eux) ils s'exécutent deux fois. Une fois parce qu'ils exécutent un ordre  qui n'est pas justice, et une seconde fois, parce qu'ils s'exécutent eux-mêmes.

Mais eux, savent-ils ce que signifie : "ils s'exécutent eux-mêmes" ? Je ne crois pas COLUCHE. Pas plus qu'ils ne te croient, toi. Ils ne croient qu'en eux, eux tout seuls.      

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