le bourreau et la victime

désolé pour les fautes d'homographe!!!

 

 Les polémiques ont cela de fatigant quelle réduise la vie politique, dans le sans vie de la citée, a un spectacle de catch, ou chaque acteur de la narration est définie de façon simpliste.

 

Le bon et les méchants sont bien visible, reste aux spectateurs a choisir le quand que l’on lui propose. Comme dans le catch, deux protagonistes se batte sur un ring et de temps en temps un complice du méchant ne respectant pas les règle établis, viens défendre le méchant mettant les complices du Genty dans l’obligation de lui prêter mains fortes.

 

Pour préserver une narration simple, le commentateur et les protagonistes de l’histoire qui parfois se confonde affublent l’autre de tars irréversible, leurs adversaires sont décris comme étant les responsables de la haine par eux même suscité.

 

In ci critiqué la politique d’Israël, fait de vous un antisémite responsable de la déportation des supposé juif. Qu’importe se que vous pouvez effectivement pensé de l’idée saugrenue de race.

 

Comme il est interdit de critiquer un journal satirique, qui a subis une violence odieuse, sans que l’on vous mette dans les complices de ses crimes.

 

Mais la réalité est que tout cela devrait être un débat constructif, de conscientisations, d’élaboration, face aux enjeux sociétal de notre monde.

 

Non pas de la caricature dessiné et verbale qui permet à des politiques de faire oublier leurs incapacités a trouvé les solutions adéquates au problème d’aujourd’hui, pour les quelle ils sont pourtant rémunéré grassement.

 

A bien des égards, la presse de notre temps, a des relents de la presse d’avant guerre, qui a juste titre dégouta François Cavanna…    

 

Que des questions d’orientation soit discuté, cela est justifié, la stratégie politique, journalistique et autre a des conséquences et n’est donc pas un objet neutre, de se fait il est possible et souhaitable qu’il face débat, mais que ses discutions ne soit pas des pugilat oratoire, ou les politiques qui sont parfois mal intentionné, vont se servir de la situation.

 

La temps de la stigmatisation et de la caricature n’est pas encours révolus , dommage que notre époque est besoin de réflexion…

 

Cordeil olivier      

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