Eh ! Oh ! Il n’y a pas que les élections !

Il y a aussi les érections !

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C’est le printemps !

Ah ! Que reviennent les petites robes légères et les jupes !

Les beaux jours qui se font attendre vont-ils battre enfin en brèche la dictature du pantalon et voir le retour de la jupe et des petites robes d’été ? !

Les femmes – LA FEMME – sont devenues des hommes comme les autres, nous présentant de la fesse uniformisée, sanglée dans ces affreux bleu-de-chauffe que les Nîmois inventèrent naguère et vendirent aux massacreurs d’Indiens étasuniens.

Je ne nierais pas l’intérêt que présente un beau joufflu ondulant dans un de ces « jeans » présentoirs…

Je ne cracherais pas sur la valeur hautement suggestive d’un falzar taille basse laissant dépasser la dentelle élastique d’un string affriolant…

Mais la petite robe vaporeuse, et la jupe !

Où danse le valseur.

D’où s’échappent des jambes dorées.

Où s’enfoncent des cuisses finement gainées de soie ou de nylon.

La robe légère qui se soulève sous le souffle complice d’un mistral grivois, dévoilant l’espace d’un instant béni des rondeurs fugitives.

La jupe qui se relève sur des jambes que la belle croise et décroise, révélant parfois l’éclair blanc d’une petite culotte. Où le sombre mystère de tous les désirs.

Et la minijupe, ce sommet de l’érotisme lorsqu’elle est associée au seigneur porte-jarretelles !

Rêves, rêves, rêves…

Eh ! Comme disait l’autre : « C’est encore la maman qui va en profiter ! »



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